15 octobre 2009, le Parti socialiste, KO debout, tient son AG qui maintient ses 2 candidats
sans aucun programme
Marc Moulin doit être tout autant atterré que le PS, parasite social, de constater que l'Assemblée générale du Parti socialiste à la Maison des Associations, un parti en pleine déconfiture, se concentre sur des querelles de clans pour assurer la priorité de leurs chefs. Quand à un programme pour l'élection du Conseil d'Etat, il y a 2 noms et un grand vide. En tout cas, durant 12 ans Moutinot a méprisé les Genevois qui doivent constater que l'insécurité monte tous les jours et que le magistrat chargé de leur sécurité leur fait la morale au lieu de faire ce pour quoi il est grassement payé, passant son temps à faire savoir qu'ils ne sont que des imbéciles victimes d'un sentiment d'insécurité. En bref des psychotiques ou névrotiques, la preuve ils votent massivement pour le MCG!
Quant il faut constater que Christian Grobet, à lui tout seul fait presque 7% et le PS le double, il y aurait comme un problème!
Atterré, le PS reste dans la course à lExécutif
DILEMME | Les socialistes résistent aux sirènes de la voie dopposition.
© Pierre Albouy | Assemblée générale du Parti socialiste à la Maison des Associations. Les militants ont massivement approuvé le ticket à lExécutif, regroupant le ministre sortant Charles Beer (debout sur la photo) et la candidate Véronique Pürro.
Tribune de Genève, Marc Moulin, 15 octobre 2009
«Baisser les bras maintenant serait irresponsable.» La candidate au Conseil dEtat Véronique Pürro a été entendue hier soir par lassemblée du Parti socialiste. Les 120 personnes présentes ont confirmé la stratégie de leur formation: par 107 «oui», elles ont accepté denvoyer le ministre sortant, Charles Beer et sa colistière à lassaut du Conseil dEtat le 15 novembre. Et cela, malgré les voix éparses qui prônaient de ne revendiquer quun rôle minoritaire au gouvernement, en nenvoyant que Charles Beer au combat, voire de renoncer entièrement à y siéger. Une façon, pour ce courant minoritaire, de clarifier le positionnement du parti auprès de la population.
Parmi ces contestataires, on trouve des militants comme Pascal Hohlenweg: «Etre tout à la fois gouvernemental et dopposition est dénué de crédibilité mais pas de schizophrénie», juge-t-il. Un avis partagé par les jeunes socialistes, mais aussi par des ténors comme le conseiller national Carlo Sommaruga. Face à un parlement droitier, la majorité gouvernementale rose-verte fonctionne selon lui dans «une grande coalition comme en Allemagne», ce qui mène à léchec.
«Dans ce cas il faudrait aussi demander à Micheline Calmy-Rey de quitter le Conseil fédéral», réplique Christian Brunier. «Si on quitte le gouvernement, on ne le laissera pas quà des adversaires respectueux de la démocratie, mais aussi à lextrême droite», avertit lex-député, appelant à la résistance. «Assumons que nous sommes un parti gouvernemental, lance Sami Kanaan, un autre ancien député. Les gens naiment pas les copies.» Un débat dont Charles Beer souligne ironiquement la créativité tout en prédisant quil pourrait mener le parti à sa fin, ce dont il ne saurait être complice. Il rappelle les actions quil a lancées à lInstruction publique, comme le Réseau denseignement prioritaire quil veut développer dans les quartiers défavorisés.
Réduit à un groupuscule
Le parti a en outre fait le bilan de sa course au parlement, qui sest soldée par un recul de deux sièges. «En seize ans, nous avons perdu 40% de nos suffrages, salarme Carlo Sommaruga. En Suisse alémanique, on nous voit désormais comme un groupuscule.» Dautres orateurs mettent en cause une communication trop timorée, une attitude de perdant. Mais le mal semble plus profond. La gauche na pas su imposer sa thématique sociale, sest aventurée dans le terrain de la sécurité où, en pleine campagne, elle manque de crédibilité. Selon dautres, les liens manquent désormais entre le parti et les réseaux associatifs et syndicaux. Et la gauche apparaît comme désunie.
«Dans lélectorat du MCG, on entend une grande souffrance sociale: pourquoi ces gens ne viennent-ils pas chez nous?» demande encore le constituant Alberto Velasco, notant que le parti dEric Stauffer tient des permanences de quartier. Dautres relèvent que cest surtout la droite qui a essuyé les plâtres de la fièvre populiste. «Autocritique, oui; autoflagellation, non», a fini par trancher le président du parti René Longet.
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*Par bar le 16.10.2009 - 18:46
Merci d'exister, grâce à vous je ne me sens plus triste. Vous êtes le gag de la politique européenne. La promotion serait, pour certain dorm.. pardon, politiciens de gauche, d'adhérer au journal 100 blagues, ou changer de nom et le nommer dix-mil blagues!
* Par Super Cool le 15.10.2009 - 18:16
Vous êtes foutus!
* Par Antipathique le 15.10.2009 - 17:59
Moi je dis : il faut un membre du PS au département qui s'occupe de la Police. Moutinot a fait un si bon travail (gaché par la droite et les "populistes" qui créent le "sentiment d'insécurité", tout vilain qu'ils sont)
* Par loba le 15.10.2009 - 17:49
Vous les pseudos socialistes êtes totalement coupé de la population et de la réalité que vivent les gens vous ne défendez plus que vous même, est mal. Vous devriez changer le nom du parti par respect pour des gens qui ce sont battus pour les valeurs socialiste et ne sont plus là pour voire le désastre!
* Par mounette le 15.10.2009 - 17:18
Ce parti c'est sabordé par son attitude à organiser une manif en faveur des nantis frontaliers, au lieu de s'occuper des chômeurs de Genève. Peut-être que ceux-ci gonflent les effectifs de UNIA ?
* Par Alain_Fernal le 15.10.2009 - 17:03
Excellent: Le PS n'a besoin de personne pour se saborder. Surtout ne changez rien.
* Par floridon le 15.10.2009 - 16:32
P.S. = Parti en Souffrance....
* Par bar le 16.10.2009 - 18:42
PS = Post Scriptum
* Par Calvin_is_back le 15.10.2009 - 15:02
Le parti socialiste, c'est ce parti qui n'a comme seul programme que l'interdiction du paintball et des jeux videos ? Ce parti qui a phagocité les grands syndicats tels qu'Unia, promettant qu'en cas d'acceptation de la libre circulation, que les contrôles en matière de dumping salarial seraient très stricte, et une fois que cela a passé, n'a absolument plus rien fait pour effectuer ces contrôles ? Ou c'est encore ce parti qui n'a pour seule idéologie que le népotisme et le copinage ?
* VPar Ubiancu le 15.10.2009 - 17:28
Oui Calvin, c'est exactement ce parti. C'est celui-là! La parti des grandes idées à deux balles. Le parti des placards dorés dans l'administration publique. Le parti des grises mines. Le parti de l'intolérance envers les propos autres que les siens. Le parti des gueulards qui ne proposent rien d'autre que de critiquer les autres partis. Le parti qui utilise une rose rouge alors que celle-ci représente l'amour et pas l'idiotie. Le parti qui donne toujours raison aux vilains de la rue du moment qu'ils font parties d'une minorité et que les vrais méchants... c'est la Police. Le parti qui heureusement est en train de mourir... Post Socialis Lux... Alea jacta est!
Par bar le 16.10.2009 - 18:43
Le parti des dormeurs. Ou le parti des parti. Il faut partir
* Par fox le 15.10.2009 - 14:35
Je partage pleinement le constat d'idée. C'est un parti qui continue à nier les réalités des genevois par du dogmatisme incompréhensible et seuls ceux qui ont un intérêt personnel/professionnel votent encore Socialiste. Ce parti ne répond plus depuis longtemps aux préoccupations des résidents genevois. Les socialistes, le parti des fonctionnaires?! Et mon constat est certainement celui de nombreux électeurs qui ont longtemps voté pour la gauche lorsqu'elle était encore à l'écoute des citoyens et pas calfeutrée dans de beaux sièges sécurisés lointains des réalités des gens.
* Par Marcel le 15.10.2009 - 11:49
Le parti socialiste a perdu le contact avec la réalité du terrain et de la population. Ces gens là aiment le pouvoir et se prennent pour une élite.
* Par idée le 15.10.2009 - 10:31
«Dans lélectorat du MCG, on entend une grande souffrance sociale: pourquoi ces gens ne viennent-ils pas chez nous?» demande encore le constituant Alberto Velasco. Parce que le parti socialiste défend les fonctionnaires et leurs familles. Pour eux, il n'y a pas de dumping salarial et les frontaliers apportent beaucoup à Genève. En effet, ils payent des impôts qui sera reversé en salaire aux fontionnaires. La gauche n'est plus ce qu'elle était.
* Par Charlottesoleil le 15.10.2009 - 16:29
Arrêter de passer votre temps à défendre les étranger et regarder les problèmes d'ici...! Merci
On est pas tous raciste en Suisse mais à force d'entendre votre discours, il y en a marre !!!
* Par Marcel le 15.10.2009 - 11:47
Etes vous sur que les socialistes défendent les fonctionnaires ? Il défendent et engagent leurs petits copains. Concernant les frontaliers, ils remplacent petit à petit les fonctionnaires genevois notamment à l'informatique mais aussi dans bien d'autres domaines.
* Par Charlottesoleil le 15.10.2009 - 23:10
Les Verts y sont aussi pour quelques chose....
*Par lacustre le 15.10.2009 - 10:28
Le pouvoir (qui ne lui a que très partiellement réussi) a usé le parti socialiste jusqu'à la corde. Ce goût pour l'argent et les honneurs est devenu l'enjeu de trop d'ambitions personnelles au détriment du souci de servir la communauté. Ces ambitions perdurent. Socialisme moi d'abord, socialisme moi d'accord, quel en sera le résultat ?