s des décennies de guerres de chapelle, les révisionnistes conspuant les staliniens, les maoïstes appliquant la “juste ligne de la pensée maotsétoung” en oubliant que ce “grand timonier” était d'abord une meurtrier de masse tout au long de sa vie, et aussi avec les cocus, les trotskistes qui présentent “le vieux - Lev Bronstein” comme une victime de Staline, ce qui est vrai, mais qui oublient que 1917 à 1924, Trotski a été le complice de l'assassin en chef, Lénine, le massacre de Kronstadt n'étant que le sommet de l'iceberg de l'horreur.">

La gauche radicale, un ramassis de léninistes, staliniens, polpotistes, castristes, tous complices des pires dictatures et ses plus sanguinaires tyrans, passés et actuels: tous des démocrates de façade!

Selon Marion Togne, il faudrait Anne Emery-Torracinta affirmer que: “Et tous, écologistes comme socialistes, déplorent ce nouveau raté de la gauche radicale.” mensonge éhonté pour qualifier ces 2 coalitions de gens, ennemis d'hier et de demain, on pourrait même des deux mains! regroupant léninistes, staliniens, polpotistes, castristes, and Co, soutenant les pires dictatures et les plus sanguinaires tyrans!

Marion Togne, et Le Courrier: encore de la pure propagande qui veut se faire passer pour du journalisme!


UN GRAND CONSEIL TRIPOLAIRE ET TRÈS À DROITE SORT DES URNES

Le Courrier, Marion Togne, lundi 12 Octobre 2009
http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=443787 

AMPUTÉE, LA GAUCHE S'ATTEND À UNE NOUVELLE LÉGISLATURE DIFFICILE

Et rebelote. Comme il y a quatre ans, la gauche de la gauche rate son entrée au parlement en butant contre la barre fatidique du quorum, situé à 7% de voix nécessaires pour pouvoir siéger. L'alliance entre Solidarités et le Parti du travail n'aura pas suffi à rassembler suffisamment d'électeurs pour dépasser ce seuil. Prétendument apolitique mais constituée de personnalités de la gauche dure, la liste de défense des aînés, menée par Christian Grobet, fait également chou blanc. Ce dernier refuse toutefois de passer pour un fossoyeur. «Sans notre liste, je suis certain que Solidarités n'aurait pas fait mieux. Nous avons touché des gens qui n'aurait pas voté pour eux.» Pierre Vanek, permanent de Solidarités, ne met pas non plus trop d'importance dans cette division: «Que l'on soit juste au-dessus du quorum ou juste au-dessous, notre résultat démontre surtout l'ampleur de la démobilisation sociale.».

Reste que, comme lors de la législature qui s'achève, la gauche sera à nouveau ultraminoritaire au Grand Conseil, avec environ un tiers des sièges. Et tous, écologistes comme socialistes, déplorent ce nouveau raté de la gauche radicale. «C'est le pire des scénarios envisagés», réagit la cheffe du groupe socialiste au parlement, Anne Emery-Torracinta. Pour la députée, la gauche a toujours plus de peine à faire passer son message auprès de la population. «La réalité sociale est dure, c'est la crise, mais ce sont les populistes qui en tirent profit. Il y a un problème de fond qui nous dépasse totalement.» Le président du parti, René Longet, ajoute qu'«un gros effort de pédagogie sociétale est nécessaire. Les classes populaires ont perdu la notion d'action collective [ndlr: Sans blagues, elles viennent de marquer plusieurs magnifiques buts: l'extrême-gauche KO, la gauche vascille et tient par les Verts]. Or le chacun pour soi ne marchera pas.» En attendant, la législature s'annonce «très difficile» pour la minorité parlementaire, reconnaît Anne Mahrer, présidente des Verts, «même si nos idées écologistes progressent dans la population». Ce rapport de force défavorable devrait à nouveau pousser les Verts à chercher des ponts avec le centre-droit. «On préfère modifier de nous-mêmes les projets pour dégager des consensus, plutôt que de s'enfermer dans une opposition stérile», confirme Emilie Flamand, cheffe de groupe. Pour Anne Emery-Torracinta, au contraire, «la réponse ne doit pas être un recentrage, mais bien de vraies solutions de gauche [ndlr: dictature contre le prolétariat du membre du PSS Lénine, la misère comme à Cuba, la famine comme en Corée du Nord…]. Les socialistes resterons une force de propositions.» De toute façon, estime le député vert Christian Bavarel, «avec un tiers des sièges, nous devrons nous contenter de limiter les dégâts. En revanche, nous avons les moyens, avec d'autres partis, de créer un front républicain face au populisme.» Enfin, tous comptent fermement sur un «rééquilibrage» des forces par l'élection, dans un mois, d'un Conseil d'Etat à majorité de gauche.

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