Election du Conseil d'Etat le 17 novembre, après celle du parlement de Genève le 11 octobre 2009
L'excitation souvent factice accompagnant la campagne électorale pour le Grand Conseil, la machine va se remettre en route pour cette deuxième manche, l'élection de l'exécutif après le législatif. C'est comme cela se fait depuis 1848 en Suisse, une anomalie car dans la plupart des états démocratiques, le peuple élit un président qui choisit son gouvernement, le sien pas celui du peuple. Après le dimanche noir qui a vu de multiples échecs et même des cas nécessitant les urgences, quelques assemblées, et à 4 semaines du scrutin, c'est un peu le calme plat même si cela cogite beaucoup!
![]() |
Un moment de rigolade, la déclaration de Jean-Jacques Rousseau du 12 juin 1754, à la République de Genève Magnifiques, très honorés et souverains seigneurs, Sans être né dans vos murs, si j'avais eu à choisir le lieu de ma naissance, j'aurais choisi une république où les particuliers établiraient des tribunaux respectés, en distingueraient avec soin les divers départements, éliraient d'année en année, les plus capables et les plus intègres de leurs concitoyens pour administrer la justice et gouverner l'Etat; et où la vertu des magistrats portant ainsi témoignage de la sagesse du peuple, les uns et les autres s'honoreraient mutuellement. Quel flatteur ce Rousseau et quel naïf! De plus, il oublie qu'il est né le 28 juin 1712
à Genève. Converti catholique en 1728, il use de la pire flagornerie pour obtenir le droit de revenir dans sa patrie! JJR meurt le 2 juillet 1778 pas à Genève, mais au château d'Ermenonville, au nord de Paris! «Jean-Jacques, aime ton pays», lui dit son père. Benjamin Constant soutiendra que Rousseau, par la toute-puissance qu'il accorde à la volonté générale, annonce et prépare le totalitarisme révolutionnaire. Mais Jean-Jacques a aussi affirmé : « Si l'on entend qu'il soit permis un gouvernement de sacrifier un innocent au salut de la multitude, je tiens cette maxime pour une des plus exécrables que jamais la tyrannie ait inventées ». |
Le lundi 19, la Tribune de Genève sort un article brosse à reluire du gouvernement sortant. Le but caché: contre le populisme soit disant ambiant, populisme qui serait pour ces braves journalistes, c'est quand les ouvriers, les fonctionnaires et le peit peuple ne votent pas comme il devrait pour la gauche, ou à la rigueur pour l'extrême-gauche! La gauche, ce n'est pas seulement le grand parti socialiste, qui a obtenu 15 sièges alors qu'il y a 75 ans, le PSG en avait 45, mais ce ne sont les braves gauchistes des partis dits bourgeois comme les parti radical, libéral et démocrate-chrétien. Dans cette intention apparamment louable, le vrai but: diaboliser le MCG et l'UDC, qualifiés de populistes, 2 partis qui ont obtenus près du quart des suffrages, mais sont exclus depuis des lustres du Conseil d'Etat.
6 novembre 2009: Pour l'élection du Conseil d'Etat: le parti du Travail et solidaritéS ne soutiendront pas les socialistes. Après leur brillante prestation pour l'élection du parlement, zéro député, tout comme solidaritéS, le parti du Travail nappuiera aucun candidat de lAlternative, comprendre la liste écolo-socialistes.
Le vers est dans le fruit, les écolos donc beaucoup sont pastèques, poursuivent leur grignotage du parti socialiste. Quant au parti libéral, il mène depuis des années un politique d'«ultra-libéralisme» qui ressemble au «social-libéralisme» des socialistes, les deux étant d'accord pour détruire patrie et idendité nationale, freins aux capitalisme. Croire que l'éjection du Parti socialiste genevois qui perd un ministre va changer quelque chose, est une tragique illusion.
16.11.2009 Beer le plus biffé (par les Verts), Nidegger le moins biffé
Les socialistes sont les plus mal aimés. Charles Beer a été le plus biffés des candidats au Conseil d'Etat: 1422 coups de crayon dont 1'017 reçus de ses alliés les Verts... Vient ensuite Véronique Pürro dont le nom a été biffé 1246 fois, dont 882 fois par les Verts. Normal, on ne peut être biffé que par les siens. Il faudrait ajouter à ces coups de crayons les biffages invisibles des électeurs de gauche qui ont choisi le bulletin sans nom de liste et n'ont voté ni pour le ministre de l'Instruction publique ni pour sa colistière. Conclusion provisoire: il n'y a pas que le parti socialiste à refonder, mais l'alliance rose verte.
Aucun candidat n'a atteint la barre des 50%!
Un sujet qui devrait d'ailleurs préoccuper la Constituante. Ce principe oblige les candidats à obtenir au moins 50% des suffrages exprimés au premier tour pour être élus. Ce qui est la règle commune dans la plupart des autres cantons suisses. Si cette règle avait été appliquée hier, aucun candidat n'aurait été élu. Pas même le Vert Hiler, qui avec 53'617 voix frôle la barre avec 49,1%. A noter que, avec 29,2% des voix, le candidat MCG Poggia n'atteint pas le seuil des 33% nécessaires pour être élu selon la règle genevoise. (JFM)
Ce qui va rester?
Les haines dans l'extrême-gauche, MM. Grobet, Vaneck et Tettamanti ont des comptes à régler pendant des années, ce qui est positif!

|
Un des grands classique des pseudos antifascistes mais vrais stalininiens. Hitler a été liquidé en 1945, plus tôt aurait été encore mieux, mais Staline lui a continué à exploiter les peuples. Quant aux avatars actuels du grand bourreau des peuples, Hu Jintao, les frères Castro, Kim Jong-il et la république pas démocratique du Vietnam, leurs peuples sont abandonnés par ces escrocs de la solidarité, tout comme depuis 1917! Les victimes des régimes communistes sont doublement ignorées: d'abord durant leur trépas et ensuite les crimes sont niés pour protéger les coupables! |

Demain, on rase gratis, et c'est la Tchéka qui le fera!
![]() |
![]() |