Parti de la gauche européenne 2008
Tous les liens de ces partis communistes vont sur wiki, encyclopédie soi-disante libre mais infestées et occupées par les communistes.
Sous le nom de Parti de la gauche européenne, les partis communistes d'avant la faillite de leur maison mère, l'URSS continuent leur propagande mensongère stigmatisant toujours l'impérialisme (évidemment américain, mais celui de la Chine communiste on oublie) et le méchant capitalisme. La crise les réjouit, car un crise c'est bon pour les communistes et tant pis pour les travailleurs. Mais ça cela ne compte pas!
- Allemagne : Parti de la gauche (Allemagne)
- Grèce : Coalition de la gauche, des mouvements et de l'écologie - Synaspismos
- Hongrie : Parti des travailleurs communistes de Hongrie (Magyar Kommunista Munksprt)
- Italie : (Parti de la refondation communiste)
- Luxembourg : La Gauche
- Roumanie : Parti de l'alliance socialiste (Partidul Alianta Socialista) (page inexistante)
- Suède :
- Espagne : Parti communiste espagnol
- Espagne Catalogne : Gauche unie et alternative (page inexistante)
- Espagne : Gauche unie
- Portugal : Bloc de Gauche
Pays hors union européenne
- Saint-Marin : Refondation communiste (Saint-Marin)
- Suisse : Parti Suisse du Travail
- Turquie : Parti de la liberté et de la solidarité(…DP)
- Moldavie : Parti des communistes de la République de Moldavie (Partidul Comunistilor din Republica Moldova)
Partis observateurs (2008)
- Belgique : Une Autre Gauche (page inexistante)
- Allemagne : Parti communiste allemand
- Chypre : Parti progressiste des travailleurs (AKEL)
- Finlande : Parti communiste de Finlande
- Grèce : Gauche rénovatrice communiste et écologique (AKOA): Ananeotiki Kommounistiki kai Oikologiki Aristera (page inexistante)
- Italie : Parti des communistes italiens
- Italie : Gauche européenne (Sinistra europea) (page inexistante)
- Slovaquie : Parti communiste slovaque (page inexistante)
- République tchèque : Parti communiste de Bohême-Moravie
- Danemark : Alliance rouge et verte (Enhedslisten - De Rod-Grünne)
- Pologne : Jeunes socialistes (Modzi Socjalis«ci)
Une plate-forme de gauche pour changer lEurope
Élections européennes. Le Parti de la gauche européenne a adopté, samedi à Berlin, une série dobjectifs pour rassembler le monde du travail de tous les pays de lUE.
L'Humanité, 2 décembre 2008, Jean-Paul Piérot, Berlin (Allemagne), envoyé spécial.
Le choix du lieu était riche en symboles. La conférence du Parti de la gauche européenne (PGE) avait élu domicile dans un cinéma du vieux Berlin, le Babylone. Symbole également, cette place, que domine le prestigieux théâtre la Volksbühne qui porte le nom de Rosa Luxemburg, et la maison Karl Liebknecht, hommage aux deux martyrs de la répression antispartakiste de janvier 1919 assassinés sur lordre de Noske, triste figure de laile droite du SPD dalors. Retour au présent, le PGE, qui fédère une trentaine de partis de gauche de transformation sociale de sensibilités communistes, socialistes et écologistes de gauche, présentait samedi sa plate-forme pour les élections européennes de juin 2009 en ce lieu historique où les accueillait Lothar Bisky, coprésident de Die Linke et actuel président du PGE.
« mur de Berlin des libéraux »
Face à la crise que léconomiste américain Joseph Stieglitz qualifie de « mur de Berlin des libéraux », les progressistes doivent faire avancer leurs propositions au niveau européen. Francis Wurtz, président du groupe parlementaire de la Gauche unitaire européenne, où siègent notamment les eurodéputés du PGE, a annoncé que la campagne qui sannonce serait « la plus européenne qui ait jamais été menée » De la crise, en effet, il fut beaucoup question dans les débats. « La crise, a observé Daniel Cirera, a eu un effet révélateur du rapport contradictoire des citoyens avec lUnion européenne : la conviction que la solution ne peut être seulement nationale et que lEurope peut être le cadre dune issue a progressé. Le besoin de changer lEurope sappuie sur des réalités très concrètes. »
Chacun ici lassure et lillustre des expériences nationales : les luttes autour des grands enjeux sociaux et politiques prennent une dimension européenne plus affirmée. Au Babylone, on a cité la grève chez Dacia, leuromanifestation de Ljubljana
Autant de signes de lémergence dune solidarité des travailleurs refusant dêtre les fantassins dune guerre économique. Le secrétaire général du Parti de la refondation communiste dItalie, Paolo Ferrero, a évoqué ce drame dans un magasin de la chaîne Wall-Mart aux États-Unis : une vendeuse écrasée par la foule se précipitant pour acheter des produits en soldes. Des consommateurs pauvres tuant une vendeuse aussi pauvre queux, la crise pourrait conduire à la guerre des pauvres contre les pauvres, faute de perspectives de changement de la société, a expliqué en substance le dirigeant communiste italien. « Vous êtes nos frères », a lancé de son côté un orateur espagnol à ladresse des travailleurs immigrés, « que lUE veut chasser après les avoir exploités ». Abolir les frontières, abattre les murs des inégalités dans tous les domaines, cest lobjectif de lutte que propose le secrétaire général du Parti communiste de Bohême-Moravie (République tchèque), Vojtech Filip, dont le pays va succéder en janvier à la France pour la présidence de lUE.
le PGE pour un Smic européen
Pour la première fois, tous ces partis avancent ensemble une plate-forme commune. Un document dune dizaine de pages fixant des objectifs qui seront défendus dans tous les pays de lUE : « LUnion européenne doit être refondée selon de nouveaux paramètres stipulant que les hommes et leurs droits passent avant le profit ». Contre la mise en concurrence des travailleurs, le PGE propose notamment dinstituer un salaire minimum européen dun montant représentant 60 % du salaire médian du pays concerné. Il soppose à lallongement du temps de travail. Le PGE se bat pour les 35 heures et affirme que, dès maintenant, la durée du travail ne doit excéder 40 heures dans aucun pays de lUnion. Actuellement fixée à 48 heures, celle-ci risque en effet dêtre portée à 65 heures par le jeu des dérogations (opt out). Au chapitre international, les partis se prononcent pour la dissolution de lOTAN et larrêt du projet de bouclier antimissiles américain en Europe [TOUJOURS SERVIR MOSCOU, COMME D'HABITUDE!].