Anti-OMC
Comme par hasard, deux jours avant la manif, la Tribune de Genève fait de la pub pour les gauchistes. Evidemment, toujours les gros mensonges
Une manif perturbe un cours à l'Université de Genève
Empoignades | Un manifestation contre la réforme de Bologne a dégénéré et deux groupes d'étudiants se sont opposés aujourd'hui dans un auditoire d'Uni-Mail. © RS |
Tribune de Genève, samedi 28 novembre, C.D. | 26.11.2009 | 14:38
Une manifestation a dégénéré aujourd'hui jeudi à Uni-Mail. Un groupe d'une vingtaine d'étudiants avait prévu de manifester aujourd'hui à midi contre les conséquences de la réforme de Bologne et pour dénoncer la commercialisation des études. Vers midi et quart, pour tenir leur rassemblement, ils ont décidé d'occuper une salle de 400 places.
Le groupe s'est installé dans l'amphithéâtre pour y tenir son assemblée générale. Au menu: revendications et recherches de solutions pour améliorer les conditions d'études.
A 13 heures, plusieurs centaines d'élèves ont commencé à affluer dans la salle afin de suivre un cours d'histoire du droit. Les manifestants ont persisté à mener leur assemblée générale, ne laissant pas le professeur donner son cours. Priant l'assemblée de rester calme, celui-ci a alors appelé ses étudiants à descendre le rejoindre, quitte à rester debout pour prendre des notes. L'enseignant s'est ensuite efforcé de dispenser son enseignement - la constitution des Etats-Unis - malgré les interruptions des manifestants. Ceux-ci ont notamment coupé la lumière et fermé les stores à plusieurs reprises, tout en reprenant la parole au micro pour continuer leur rassemblement. Le professeur a tenu une heure entière.
Vers 15h, des négociations se sont engagées entre le chef de la sécurité et les manifestants, mais ces derniers ont refusé la nouvelle salle qu'on leur proposait. Hormis quelques empoignades, la situation n'a pas généré de violences ou de dégradations. Seules les affiches des manifestants ont été déchirées par les étudiants de droit. Les cours suivants ont été déplacés.
Les manifestants projettent de passer la nuit dans la salle de cours.
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Par la panosse le 27.11.2009 - 15:40
Ces perturbateurs de cours doivent être punis. Ce sont certainement des glandeurs de gauche et d'extrème gauche qu'il faut juguler et sans les formes, les foutre dehors point barre.
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Par chimère le 27.11.2009 - 10:41
La question que je me pose est: N'y a-t-il pas tout simplement trop d'étudiants à l'université? Quand on voit le niveau, il y a de quoi se faire du souci! La sélection devrait être beaucoup plus rigoureuse! Il y a un nombre effarant de "touristes" qui n'ont rien à faire sur les bancs de l'université!
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Par Quefaire le 27.11.2009 - 09:02
"à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment". Sans aucun doute, administrativement ils le sont. Maintenant, la question est de savoir si les glandeurs staliniens de sociologie ou science de l'éduc qui peuplent la CUAE étudient dans la réalité car je me rappelle l'un d'eux se vanter devant moi se lever tous les jours à 13h, faire la fête toute les nuits et ne jamais ouvrir un bouquin...
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Par chocolat le 27.11.2009 - 02:36
Bravo au professeur qui droit dans ses bottes a su garde sa dignite et poursuivit son cours malgre les intimidations des 40 usurpateurs. L'air de rien il est sorti grandit de la confrontation. C'est ce qu'on appele la force tranquille.
Avec le temps ses etudiants oublieront le visage des perturbateurs mais garderont le souvenir d'une excellente lecon de vie.
Merci d'ailleurs a ceux qui ayant assistes au cours nous ont retranscrits la realite des faits.
Quant aux opposants a la reforme de Bologne qui se sont decredibilises par leur comportement ils devraient justement lire leurs cours de droit.
En recoltant suffisamment de signatures ils peuvent lancer un referendum et demander democratiquement au peuple s'il est pret a les soutenir... ou pas.
Enfin, je dirai aux responsables de l'Universite que s'il est tolerable de laisser le savoir etre pris en otage une fois pres de deux heures, il faut apprendre de son manque de preparation et il n'est pas acceptable que cela puisse se reproduire sans consequences.
Il en va du respect pour les efforts fournis par les etudiants, pour le travail des professeurs et celui du a la population qui a sacrifie de ses revenus afin d'offrir a l'Universite une infrastructure exceptionnelle dediee a l'education, a l'elevation de l'esprit et non pas au regne du chaos, de la violence et de la dictature.
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Par idée le 26.11.2009 - 23:37
Les meilleures universités mondiales sont privées...alors privatisons l'UNIGE.
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Par liberta le 27.11.2009 - 09:40
idée mauvaise, comme tout ce qui est privatisé,
les fils et les filles déjà gâtés pourris
par le fric à papa,seront les seuls à avoir accès à vos universités privatisées.
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Par bar le 26.11.2009 - 23:09
Je l'ai déjà dit... fermons ces UNI(s) et engageons des français. Ça nous fera des économies. De toute façon le bois de Boulogne c'est bien en France non ?
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 22:56
A tous ces pauvres étudiants dont le cours a été perturbé, ciel l'horreur !, afin de perpétuer un enseignement de qualité à l'uni (à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment) :
PETITION DES PROFESSEURS ET CHERCHEURS DES UNIVERSITES SUISSES CONTRE BOLOGNE
Nous publions ici la déclaration de solidarité des enseignant-e-s, chercheuses et chercheurs avec les mouvements de protestation des étudiant-e-s aux universités suisses.
Dans le cadre dune semaine daction internationale « Education is not for sale » de nombreux étudiants ont attiré lattention sur leurs préoccupations par des manifestations, des occupations, des discussions et souvent des actions originales. Ils critiquent la réforme de Bologne, la tendance générale à léconomisation de lenseignement supérieur, les structures non démocratiques, la sousreprésentation de femmes parmi les professeurs et dans les instances de direction, la sélection sociale (taxes universitaires, entre autres) ainsi que les conditions détudes et de travail souvent mauvaises (à cet égard ils pensent aussi au personnel de nettoyage et autres employés dans des secteurs dactivités non qualifiées).
Jusquà présent, les responsables des établissements denseignement supérieur et les autorités politiques en charge de la formation ont réagit avec peu de compréhension voir pas du tout à ces revendications. Dans les rangs du corps intermédiaire et des enseignants les prises de position bienveillantes restent isolées. Cela doit changer.
En raison de notre expérience de la recherche et de lenseignement nous sommes convaincus que les questions soulevées par les étudiants sont de la plus grande importance pour lavenir de lenseignement supérieur. Nous savons, en outre, quégalement parmi les chercheurs et les enseignants se répandent la critique et le mécontentement sur les développements actuels dans le champ de lenseignement supérieur. La scolarisation des études, la prise en charge et le contrôle croissant des dépenses, lorientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante ; ou le discours managérial qui enveloppe la bureaucratisation des structures dorganisation des établissements denseignement supérieur; cela conduit à une dégradation continue des conditions de travail du personnel scientifique, enseignants et chercheurs.
Nous nous associons aux revendications des étudiants selon lesquelles, la mission des établissement denseignement supérieur ne doit pas se résumer à assumer la double fonction, de former dun côté à peu de frais un grand nombre dindividus « employables sur le marché du travail » et par ailleurs de produire une toute petite élite de l « excellence ». Nous terminons cette déclaration par le triple appel suivant:
1) Nous exigeons des responsables des établissements denseignement supérieur et des autorités politiques en charge de la formation quils prennent au sérieux les revendications des étudiants et quils créent les conditions dune large discussion publique, dans laquelle les personnes qui étudient et travaillent dans les établissement denseignement supérieur pourraient sexprimer de façon sérieuse.
2) Nous nous tournons vers les collègues de la recherche et de lenseignement en les invitant à sinvestir dans les discussions politiques actuelles, à exprimer publiquement leur mécontentement et leurs critiques et à ouvrir un dialogue honnête et (auto-)critique avec les étudiants; ainsi le but poursuivi pourrait être, comme les collègues en Autriche lont fait, délaborer un inventaire de nos revendications.(voir: http://unsereuni.at/?p=6188).
3) Nous adressons nos encouragements aux étudiants protestataires, afin quils ne se laissent pas abattre par les réactions souvent ignorantes et arrogantes que suscite leur mouvement. Nous les appelons à chercher le dialogue avec les chercheurs et les enseignants, ainsi quà intégrer dans leurs discussions et leurs revendications les personnes qui nont pas accès à la formation supérieure.
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Par Hitomi le 27.11.2009 - 00:08
L'appel est assez clair, effectivement:
Nous nous tournons vers les collègues de la recherche et de lenseignement en les invitant à sinvestir dans les discussions politiques actuelles, à exprimer publiquement[...]
Nous les appelons à chercher le dialogue avec les chercheurs et les enseignants, ainsi quà intégrer dans leurs discussions et leurs revendications les personnes qui nont pas accès à la formation supérieure.
C'est dans une optique de dialogue que ces manifestants ont occupé une salle de cours sans aucune autorisation et houspillé un professeur ainsi que ses étudiants qui essayaient de suivre ce cours? Et c'est toujours pour dialoguer que dans d'autres universités, des petits groupes d'étudiants, ne représentants qu'eux-mêmes, ont occupé des bâtiments, bloqué des accès et empêché la tenue de certains cours?
Ensuite, si on peut effectivement demander aux autorités de prendre au sérieux les problèmes rencontrés par les étudiants et les jeunes chercheurs qui rencontrent de grosses difficultés sur leur parcours académique (merci, j'en fais aussi partie), ce n'est certainement pas en exigeant l'impossible qu'on y arrivera. Les partenariats financiers avec le monde économique et la réforme de certain mode de gestion de type "mandarinat" sont essentiels si on veut que nos universités continuent de prodiguer des formations de qualité et qui soit, oui, aussi compatible avec le monde du travail. Il n'est pas possible que d'énormes pourcentages d'étudiants sortant de certaines facultés mettent plus de 2 ans avant de trouver un vrai job (je ne parle pas des stages plus ou moins payés au lance-pierre).
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Par genevoisrien le 26.11.2009 - 23:46
1° Comment une organisation aussi enracinée que la vôtre à l'Université n'a-t-elle pu rassembler qu'une quarantaine d'étudiants ?
* Et cela sur des problèmes que vous présentez comme cruciaux ?
* Ne croyez-vous pas nécessaire de revoir votre analyse ?
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2° Si vous n'en êtes pas capables, je conseille aux 400 étudiants dont vous avez - sans droit ni respect - perturbé un cours :
* de s'inscrire en masse dans votre groupuscule et de voter votre exclusion !
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Par Hitomi le 27.11.2009 - 00:14
S'il s'agit des gens de la CUAE, ça ne m'étonne pas qu'ils n'aient pas pu mobiliser plus de 40 personnes. Je dirais même que c'est énorme quand on pense qu'il s'agit d'un nid d'étudiants d'extrême-gauche, ayant décidé de rejeter en bloc tout ce qui touche de près ou de loin à Bologne, qui refusent tout contact avec le capitalisme (donc les 99% du monde économique),..."Elles" (inclus les "ils", n'est-ce pas) ont même décidé de féminiser complètement l'usage du français (essayez donc de lire leurs articles! J'adore tout particulièrement les références aux "Doyennes" de l'université, alors qu'il n'y a que des "Doyens" (i.e., que des hommes à ces postes)...
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Par jay137 le 26.11.2009 - 22:55
Je suis censé être la première victime de Bologne, puisque je suis passé en cours de licence au bachelor, et termine actuellement mon master.
.Les arguments décrivant le nouveau système comme élitiste et réservé aux classes aisées m'étonnent. Je n'ai eu aucun problème à travailler à 50% à côté de mes études, en rallongeant un peu la durée de celles-ci (et je suis loin d'être un foudre de guerre intellectuel). De ce point de vue-là le nouveau système n'est en rien plus dissuasif que l'ancien.
.
500 CHF par semestre, c'est très raisonnable, pour les plus démunis le prix descend à 65 CHF, avec possibilité d'obtenir une bourse (jusqu'à 14'000 CHF par année). c'est valable pour Genève, et ailleurs en Suisse les conditions sont à peu près similaires.
.
A ce niveau-là de "passion", on ferait mieux de s'inquiéter de l'accès à l'éducation pour les pays pauvres (ce qui ne veut pas dire que ces manifestants surexcités en manque de révolution ne soulèvent pas de bonnes questions)
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Par mgtube le 26.11.2009 - 22:00
La pire des choses que j'ai entendu c'est qu'un pote de cours est allé parler avec les manifestants et à ce qu'il parait, la majorité ne sont même pas des étudiants !
Alors je réitère, ils ne sont pas étudiants et ils viennent semer le dawa pour revendiquer une cause sensée être dirigée vers les étudiants ?????? Pardon ????
Je pense quil y a un sacré problème dagenda la
^^
Je tiens d'ailleurs à très chaleureusement remercier les manifestants (si, si, jinsiste
) dêtre venu nous pourrir notre cours avec leurs slogans paradoxales à la « tout le monde à le droit aux études » - parce que la, soyons sincère,ils se sont littéralement essuyés le derrière avec leur banderole en nous imposant cette belle journée de squattage...
Mon humble opinion en ce qui concerne la hausse de la taxe universitaire est que oui, ca fait chier
mais de la à revendiquer un enseignement gratuit; veut-on réellement imposer cela au prix dune baisse de qualité de lenseignement ?
...Et franchement on est pas à ça de près par comparaison avec les USA
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 22:51
@mgtube. Heu que je suis étudiant..ben ma langue, moi pas connaitre la. Mon humble opinion à votre propos cest quil faudrait finir votre parcours primaire.
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Par mgtube le 27.11.2009 - 02:24
je t'applaudis, toi qui ne semble rien avoir de mieux à faire que de rabbacher les gens sur leur grammaire... très mature...
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 27.11.2009 - 15:01
@mgtube. Cher Monsieur on peut éventuellement rabrouer les gens, peut-être les rembarrer, à la limite les réprimander, mais rabâcher des personnes ça fait partie de vos inventions et en plus il faut mettre un petit ^ sur le a de rabâcher, et il ny a quun b, franchement vous êtes une caricature.
Vous avez absolument raison quand vous parlez dune baisse de qualité de lenseignement.
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Par grandegueule le 26.11.2009 - 21:48
Pas grave, car tous ces cours de l'uni sont du pipo !
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Par Matz1 le 26.11.2009 - 21:31
Etant étudiant de première année en droit, j'était présent lors de ce cours qui n'en fût pas vraiment un. Je suis scandalisé de voir à quel point l'université reste passive devant de tels comportements. En effet, les 50 pseudo-manifestants présents dans cette salle de cours n'ont pas seulement empêché plus de 400 élèves de suivre un cours mais en plus de ça une grande majorité d'entre eux n'étaient pas étudiant et un aucun était étudiant en droit. Leur comportement vis à vis du professeur qui, très honorablement a eu le courage de nous donner cours jusqu'à la fin et ne s'est pas laissé perturber par tout les enfantillages et tout les invectives qui pleuvaient à son sujet. Je répète donc mon indignation face à l'organisation et la sécurité de notre université qui n'a à aucun moment intervenu ni appelé les forces de l'ordres pour remettre ces braves gens à l'endroit qu'ils méritent: le caniveau. Je répète également mon admiration devant se professeur qui s'est levé devant des manifestant à la limite d'être violent avec lui et qui a donner son cours avec passion dans des conditions proches de celles des ZEP françaises.
Enfin bravo aux étudiants de première année de droit qui n'ont pas fléchi devant cette insulte à la démocratie et à leurs droit en tant qu'étudiant et qui se sont tous levés comme un seul homme pour essayer de faire comprendre à ces odieux personnages qu'il n'avaient rien à faire dans se cours... Je nous félicite donc et espère de tout mon coeur pouvoir suivre un cour normal demain afin de préparer au mieux cette fin de semestre qui approche à grands pas.
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Par korto_vos le 26.11.2009 - 22:22
Très juste tout est dit! Mais le pire c'est vraiment le manque de respect envers le professeur, qui a courageusement donné son cours malgré les bousculades, la sirène qu'on lui a mis dans les oreilles, les coupures de son micro, l'éclairage manquante etc... Sérieusement ça fait 2 mois qu'on les voit ces types dans l'uni et ils se plaignent que personne n'est sensibilisé à leur cause, qu'ils ont tout essayé, et que c'est pour cette raison qu'ils ont décidé d'embéter les étudiants, qui ne sont pas venu les écouter eux mais bien le cours d'histoire du droit. Ca ne sert à rien d'essayer d'imposer ses opinions de cette manière. Vous avez perdu toute votre crédibilité et je suis désolé si personne n'a de l'intérêt pour votre mouvement vraiment mais ce n'est pas à vous, la minorité très claire, d'essayer d'imposer votre opinion, alors qu'on s'en contre fichais de votre mouvement, sinon on aurait été présent à vos autres tentatives de rassemblement. Honte à vous pour avoir fait subir cela au professeur et au 400 éléves venu assister au cours!
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 22:00
Ca se voit que vous n'avez aucune expérience de ce qu'est une ZEP française. C'est bien ce que j'ai dit dans un post précédent, beaucoup détudiants en droit sont des merdeux, qui méprisent les gens du « caniveau » comme vous dites, de ce point de vue rien na changé.
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Par jay137 le 26.11.2009 - 22:39
M Gilliéron, j'en ai une pour vous : Tous les journalistes sont des manipulateurs, qui ne cherchent qu'à tirer profit de la course à l'information, de voici à bilan en passant par la TDG, c'est les mêmes charognes.
Je n'en pense heureusement pas un mot, et j'espère que votre réponse n'est qu'une réaction provocatrice au message précédent..
Jérôme Niemetz
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 23:01
Oui bon, mais j'ai fait une nuance. Un "certain nombre" pourrait t'il convenir à votre ego ?
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Par jay137 le 26.11.2009 - 23:35
Après consultation, mon égo et moi-même acceptons votre correctif
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 27.11.2009 - 00:19
Merci et j'aime bien votre humour.
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 22:39
Je suis désolée, mais on ne peut pas vous laisser balancer des insultes comme cela. Les étudiants en droit sont souvent les futurs avocats ou juristes qui en feront beaucoup plus pour améliorer le sort des gens au nom duquel vous prétendez parler, que la plupart des militants gauche-caviar de votre acabit. Ces manifestants n'avaient pas à s'imposer ainsi alors qu'ils n'avaient même pas obtenu l'autorisation d'utiliser cette salle. Si en plus, comme le disent deux personnes ci-dessus assurant avoir assisté à ce cours, ces manifestants n'étaient même pas des étudiants, alors, ils n'avaient rien à faire là à ce moment-là!
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 23:18
@Hitomi. Oui avec des si.... bla bla bla, vous avez le droit d'être désolée, mais de prétendre qui aurait la possibilité de dire cela ou ceci cest une autre histoire. Et si dans votre esprit et votre bagage intellectuel le mot caniveau pour désigner la place dune partie des étudiants nest pas une injure on ne peut rien pour vous.
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 23:56
Et bien si, j'ai la possibilité de ne pas vous laisser balancer des insultes à tout va sans réactions. La liberté d'expression, ça ne veut pas dire pouvoir dire n'importe quoi sans avoir à en subir les conséquences logiques, c'est-à-dire une contre-réaction. Et non, le mot caniveau pour désigner l'endroit où certains étudiants se comportant comme de véritables petites frappes, devraient être, ne constitue effectivement pas une injure. Et si vous-même trouvez normal que des étudiants envahissent une salle de classe en plein cours, sans avoir la permission d'utiliser cette salle, houspillent le professeur et l'agressent verbalement, alors, effectivement, on ne peut pas grand-chose pour vous!
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 27.11.2009 - 00:30
@Hitomi. Brrrrrrrrrrrrr ça fait peur, envahir une salle de classe et en plus sans la permission, cest affreux. Mea culpa, mea maxima culpa de mon audace de vous contredire. Bonne soirée.
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Par Hitomi le 27.11.2009 - 13:50
Parce que vous y étiez? Par ailleurs, votre commentaire est totalement à côté de la plaque! Le comportement agressif des manifestants envers ce professeur était inacceptable, point barre!
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Par genevoisrien le 28.11.2009 - 01:55
Hitomi, ne perdez pas votre temps.
* PAG n'apporte JAMAIS aucun élément constructif ou une information à un débat.
Il lève la patte sur son clavier, lâche un "fil", et part renifler ailleurs.
*
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Par Fabio2010 le 26.11.2009 - 21:00
Bravo aux étudiantES qui se sont solidarisés avec leur prof et qui n'ont pas laissé quelques marginaux infantiles empêcher le déroulement de leur cours.
Je dirais même qu'un bon nombre de ces marginaux ne sont pas étudiantES..
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Par liberta le 26.11.2009 - 20:21
"Ordo Ab chao" L'ordre à partir du désordre !
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Par Neuneu le 26.11.2009 - 20:55
À vos souhaits.
Vous avez tout à fait raison : c'est la faute des talibanlieusards nazislamistes bobolchéviques cosmpolitiquement corrects qui avec l'aide des communistes veulent nous empêcher d'aller faire nos commissions en 4x4, mettre du ciment dans les canons de la ville et faire dévier le jet d'eau jusqu'à Annemasse pour que la racaille elle puisse prendre des douches gratuites.
Voilà les raisons qui m'ont conduit à voter MCG au local, UDC au national et à ne jamais rater une conférence de Charles Poncierge.
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Par liberta le 26.11.2009 - 20:19
Mais tout ça c'est la nouvelle donne du nouvel ordre mondial,
qui le veut " Ordo Ab Chao " l'ordre à partir du désordre !
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Par Chien d-infidèle le 26.11.2009 - 18:57
Oh les larves ! Mon compte est déjà bloqué par la censure. OK, j'en crée un nouveau, comme d'hab.
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Par Neuneu le 26.11.2009 - 20:38
Oh mais quel rebelle ! Certains se font torturer pour dénoncer des régimes stauffero-blocherien, vous vous retrouvez avec un mail bannit par Edipress. Quel courage politique immense, vraiment vous forcez l'admiration. Tâchez juste d'apprendre la différence entre modération et censure à l'occasion.
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Par liberta le 27.11.2009 - 09:31
Neuneu c'est a dire complément neuneu dans tous les sens
du terme dans votre cas !
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 16:58
Il est grand temps la Suisse entre dans l'UE ! Nous devons pouvoir donner notre avis et prendre position sur des sujets et des lois qui concernent notre quotidien. Soyons membre de l'UE pour rester libres de nos choix et de nos décisions ! Isolés, hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir.
Une fois encore la droite a réussi à faire passer un projet pour que des entreprises financent des départements universitaires au détriment d'autres, ôtant tout libre arbitre aux étudiants.
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Par la pieuvre le 26.11.2009 - 19:25
@Verrabien. Erratum. Pourquoi les activités seraient financées par les entreprises ou sponsors et pas l'Université
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Par la pieuvre le 26.11.2009 - 19:21
@Verrablen. D'après votre raisonnement, le fait que les entrepreneurs financent des départements est suspect. Nos finances cantonales ne peuvent pas tout faire, financer les universités, subventionner la culture, attribuer l'aide sociale qui représente un gros pourcentage à Genève. Pourquoi les activités seraient financées par les entreprise et pas l'Université. Les entrepreneurs font partie du tissu social de notre région métropolitaine et peuvent les aider les étudiants dans la "bourse aux étudiants" à trouver un job. Le libre arbitre n'est pas en danger existe car les étudiants ont le choix, ils peuvent aller étudier ailleurs en Europe ou alors arrêter leur études après leur bachelor et trouver un emplois ou encore travailler et refaire plus tard un master. Les choix sont multiples.
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 20:33
Voici un extrait de la Pétition des professeurs et chercheurs des universités suisses contre Bologne : "... lorientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante".
Toute entreprise a pour obligation de faire des profits. Aucune ne finance aveuglément une recherche ou un enseignement. Elle en attend un retour sur investissement évident. Quels seront les départements qui auront droit aux subsides privés et lesquels seront laissés de côté, les étudiants avec ? Quelle liberté sera laissée à un chercheur si son département est financé par une entreprise pharmaceutique et que ses conclusions ne sont pas celles attendues ? Quelles libertés seront laissées à la recherche critique et à la critique tout court d'un sociologue par exemple qui travaille pour une université qui touche des fonds privés ? De quelles pressions seront capables ces sociétés sur un enseignement puisqu'elles participeront à son financement ? Quelles libertés seront laissées aux étudiants qui préféreront choisir un département "oublié" par les privés, parce que non-rentables à court terme ? Quelles libertés seront laissées aux publications des chercheurs et professeurs lorsqu'une entreprise tentera de censurer un esprit trop libre à leurs yeux ?
L'université a besoin d'une liberté totale pour assurer un enseignement laïque et entièrement libre de toute pression financière à tout un chacun. C'est l'unique garantie pour que l'enseignement et la recherche ne soit jamais biaisé par la rentabilité.
Préparer l'étudiant à la vie de l'entreprise est une chose, contraindre l'université à faire des choix d'enseignement en fonction de la garantie d'un financement est inadmissible. Les écoles polytechniques professent un enseignement purement technique. Qu'adviendra-t-il dans les unis de la philosophie, de la psychologie, des lettres, de la sociologie ? Aucune entreprise ne peut nous garantir que jamais elle ne fera pression sur l'enseignement général. La tentation est trop grande, les enjeux financiers trop importants.
L'Etat garantit ces libertés depuis des siècles, ce que jamais une entreprise privée ne pourra faire.
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 23:02
Vous êtes vraiment étudiant? On se pose la question quand on lit que l'état garantirait la liberté de recherche et d'enseignement depuis des siècles...Ou vous avez courbé les cours d'histoire?
En effet, s'il existe une entité qui censure et s'immisce régulièrement dans le développement des programmes d'enseignement et de recherche depuis des siècles, c'est bien l'état (sous toutes ses formes)! Apparemment, vous n'êtes pas non plus au courant des questions de politique de l'enseignement et de la recherche, par laquelle un état établit justement les priorités! Votre image de l'université où tous les enseignements seraient prodigués, sans distinction autre que l'intérêt des milieux académiques, est simplement utopique et illusoire. Une telle université n'a jamais existé et n'existera jamais, qu'elle soit publique ou privée! Ceux qui vous font miroiter une telle image d'Épinal cherchent simplement à vous vendre leur salmigondis pseudo-humaniste! Il y aura toujours des choix à faire et malheureusement, la question financière restera constamment un des critères dominants. Le problème n'est donc absolument pas l'origine des fonds qui financent les universités, mais la manière dont ils sont adjugés. Il faut que les choses se fassent en toute transparence et que la liberté de recherche et d'enseignement au sein de l'université soit garantie d'une manière ou d'une autre.
Personnellement, je n'ai strictement rien contre l'implication de fonds privés, qu'ils viennent d'entreprises ou de fondations mécènes. Ce système existe aux USA depuis maintenant près de 200 ans et fonctionne plutôt bien, même s'il y a des ratés et effectivement, une concurrence féroce entre institutions, aussi bien privées que publiques, pour bénéficier de partenariats avec ces acteurs économiques et/ou philanthropiques (ce sont souvent les deux, si, si). En effet, les Américains ont un rapport à l'argent beaucoup plus décomplexé que nous et ne perdent pas leur temps à jouer aux vierges effarouchées vis-à-vis du monde économique ou des classes aisées, leur demandant, souvent avec insistance et sans vergogne aucune, de participer significativement (un petit million par-ci, un autre par-là) au financement de leur ancienne alma mater. Résultat des courses: les USA dominent dans pas mal de domaines de recherche (aussi bien en sciences dures qu'en sciences sociales) et leurs universités sont souvent beaucoup plus ouvertes intellectuellement sur les sujets de recherche peu orthodoxes qu'en Europe.
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Par la pieuvre le 26.11.2009 - 18:28
Nos universités sont de bonne qualité (encore) et les amphi ne sont pas bondés comme en France. De plus, les frais d'inscription sont raisonnables, par semestre 300 Frs pour les Genevois, 500 Fr pour les Confédérés et 1000 Frs pour les étrangers, c'est vraiment peu en comparaison internationale. A l'EPFL les entreprises payent des chaires universitaires et des postes d'assistants ainsi donnent de l'argent aux laboratoires ou à certains étudiants à travers des prix et c'est très bien ainsi. L'argent des entreprises n'est pas sale comme certains aiment le penser, elles participent au bien commun car les deniers publics ne peuvent pas tout faire. Si les étudiants veulent manifester, il y a l'esplanade ou le hall, cette manie "française" de venir perturber ceux qui suivent les cours ne doit pas être tolérée. de plus le rectorat a tardé avant d'agir, ce n'est pas acceptable.
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 20:46
En France, la droite ne cesse de couper dans les budgets alloués à la recherche (et aux chercheurs) et à l'enseignement (et aux profs, licenciés par dizaines de milliers). Dès lors, quel enseignement peut être garantit aux élèves et aux étudiants ? Même les bâtiments tombent en ruine ! Certaines aulas d'uni sont aujourd'hui purement et simplement interdites aux étudiants, les risques d'effondrement étant trop importants... A Paris par exemple, un prof malade n'est plus remplacé, faute de moyens financiers ! Les étudiants sont simplement priés de rentrer chez eux ! Comment est-il possible de suivre normalement ses cours ?
Pendant ce temps, des milliards de cadeaux fiscaux sont faits chaque année aux plus riches.
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Par migel le 26.11.2009 - 18:52
Absolument d'accord avec vous, voilà un raisonnement sensé.
Il est profitable à tous que les entreprises investissent en temps et en argent pour la formation de la relève. Ceux que cela gène sont les gauchistes dogmatiques qui voient les patrons comme des salauds qui s'enrichissent de façon crapuleuse sur le dos des salariés.
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 20:49
Ces "gauchistes dogmatiques" sont justement les mêmes qui ont souhaité les Etats forts qui viennent de sauver à coups de milliers de milliards les sociétés financières incapables d'être raisonnablement responsables de leurs actes !
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Par migel le 27.11.2009 - 10:13
Vous généralisez un cas particulier et ne répondez pas sur le fond.
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 17:48
... n importe quoi.....les emmerdes dans ce pays on justement commencé depuis que la Suisse s'est mis à se prostituer devant le diktat de Bruxelles......preuve en est que même les socialistes réalisent leur erreur, font alliance avec l UDC, pour contrer l afflux des ressortissants de l UE en Suisse et essayer d effacer les accords bilatéraux .....la Suisse est trop petite et n'aura jamais sont mot à dire dans l UE.....par contre pour subir, payer son milliard pour faire partie du club et pour récolter quoi à la fin ?..chômage, insécurité, mendicité et dans ce cas de figure, une crise estudiantine .....et ce n'est que le début si on continue à coucher avec l UE........
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Par jaco le 27.11.2009 - 12:39
c'est vrai que le Luxembourg est à la suisse ce que le beouf est à la grenouille...!!!
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 19:53
Bon encore hors sujet stéphanie quadruple belon, en plus chaque fois que vous parler de l'Uni, ce forum est secoué de rire, c'est comme vos restaurants, l'Uni pour vous c'est un rêve
.inaccessible, heureusement pour le niveau de notre université.
Ceci étant dit je constate que cest toujours les étudiants en droit qui sont en réaction.
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Par GM le 26.11.2009 - 21:17
suis mdr aussi !
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 18:47
L'immigration économique en Suisse ne remonte certainement pas à la création de l'UE ni au rapprochement de la Suisse avec celle-ci! Je vous signale qu'en 1912, à Genève, il y avait déjà 16% d'immigrés, presque tous économiques (bon, c'est vrai, les autorités considéraient les confédérés des autres cantons aussi comme des étrangers....) et les autorités flippaient déjà à l'époque!
Par ailleurs, votre discours sur la petite taille de la Suisse par rapport à d'autres membres de l'UE rappelle celui de nombres d'entités politiques appelées rejoindre la confédération suisse au 18è et 19è siècle, qui se demandaient bien ce qu'elles iraient faire dans ce machin confédéral, où certainement, les gros cantons comme Berne ou Zürich, les écraseraient complètement. On a bien vu qu'il n'en a rien été!
Le Luxembourg ou l'Irlande sont encore plus petits que la Suisse en terme de population, et pourtant, ils ont toujours eu leur mot à dire. Pas plus tard qu'il y a quelques semaines, toute l'UE était suspendue au vote des Irlandais sur le Traité de Lisbonne et à la ratification de celui-ci par le gouvernement Tchèque, un autre petit pays (quoique, un peu plus gros que la Suisse). Dans la nouvelle configuration, l'UE a commencé à introduire des instruments de démocratie directe comme le droit d'initiative. Même si les décisions ne seront plus prises à l'unanimité, ce qui permettait à un seul pays pas content de tout bloquer, il restera la possibilité de constituer des minorités de blocage.
Le chômage n'est pas dû à la libre-circulation, mais à la mauvaise santé d'une partie des entreprises et de certains secteurs économiques, frappés soit par la crise actuelle, soit par la mondialisation, qui va bien au-delà de l'UE. Tout au plus, la libre-circulation rend-t-elle la concurrence plus tendue, puisqu'il y a plus de candidats par postes de travail et il faut plus se battre pour prévaloir. Si, on dénonce cet accord, tous les autres tomberont, et je peux alors vous assurer une croissance vertigineuse du chômage, parce que les entreprises suisses seront discriminées sur le marché européen, qui est notre principal marché d'exportation. Elles seront obligés de comprimer leurs cahiers de charge ou de délocaliser, non seulement les usines et les centres de services, mais aussi leurs sièges administratifs. Et celles qui le pourront, le feront, croyez-moi!
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 18:26
L'extrême-droite tenait ce même discours dans les années 30 contre les juifs. Dans les années 60, ce fut au tour des Italiens et des Espagnols d'être décriés : "La barque est pleine !" entendions-nous. Aujourd'hui, les mêmes nous disent que ces peuples nous ressemblent et ne constituent aucun danger. C'est au tour des Croates, des Serbes et des Africains d'être la cible de l'extrême-droite. Dans 20 ou 30 ans, bien intégrés, vous stopperez vos critiques à leur encontre. A qui vous en prendrez-vous ? Aux Asiatiques, aux Américains du Sud, aux immigrés climatiques ? Et ensuite, aux Suisses trop gros, trop petits, trop blonds, aux handicapés ?
Par ailleurs, ce ne sont pas "les socialistes" qui ont pris la parole mais "une" socialiste. Qui, elle, contrairement à l'extrême-droite, ne s'attaque pas aux étrangers mais aux patrons bien helvétiques qui font tout pour baisser les salaires des Suisses en faisant jouer la concurrence ! La phrase de Calmy-Rey est à l'opposé de ce qu'affirment l'UDC et le MCG qui, eux, n'osent jamais s'attaquer au patronat, le vrai responsable.
Bien avant que n'existe l'Union Européenne, le chômage, la mendicité et l'insécurité existaient déjà, d'une manière bien plus grave qu'aujourd'hui. C'est grâce uniquement à ces organisations que la dernière crise financière ne s'est pas dramatiquement transformée en celle de 29. Jamais les pays d'Europe n'ont été aussi riches, puissants, organisés, prospères et en paix. Ces organisations nous ont sauvé ! Elles continueront de le faire, continuerons d'améliorer notre quotidien. Pour l'instant sans nous, qui accusons toujours plus de retard sur nos voisins européens. Demain, ce sera avec nous !
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 19:34
..et c'est grâce à votre genre de discours que le MCG (et aussi hélas l UDC) à encore un bel avenir dans ce pays...il faut vous rendre à l évidence que ce canton et ce pays n'est plus sous le seul monopole de la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités, craintes et pressions de la classe moyenne....et cette classe mon cher se réveille et ne se culpabilisera nullement devant des accusations fantaisistes ou des rappels historiques qui n ont plus aucun lien avec le présent....cessez-vos comparaisons entre le siècle dernier et le présent et ce sera un très bon début......bien à vous (pour parler votre langage!!)
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 23:17
Quelle perle! [...]la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités,[...] Là, on voit vraiment que vous ne savez pas de quoi vous parler!
Petit détour par le Robert pour la définition de "pragmatisme": 1. Doctrine qui donne les valeurs pratiques comme critère de la vérité (d'une idée). 2. Doctrine selon laquelle le seul critère de la vérité, d'une idée, d'une théorie est sa valeur pratique, son utilité.
Et définition de "pragmatique": [a] Qui est adapté à l'action sur le réel, qui est susceptible d'applications pratiques, qui concerne la vie courante.
[b] Qui accorde la première place à l'action, à la pratique*, qui se fonde sur la réussite dans l'action.
Bref, être en quête de pragmatisme veut donc dire que l'on cherche à faire preuve de sens pratique! Je ne dis pas que les intellectuels y arrivent à chaque fois, mais pas moins souvent que la classe moyenne, dont ils sont d'ailleurs le plus souvent issus!
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 23:24
hitomi bis...
,,, je n'aime pas faire cela mais je vais m abaisser à ton niveau en faisant un cours de français très élémentaire .........je te cite : ..."pas de quoi vous parler!",,,,,apprends déjà ta conjugaison de base avant de te muer en critique littéraire d'acc ?? ... hi hi hi ......je sais c'est petit...tout aussi petit que ta thèse de la définition des mots :-))
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Par jaco le 27.11.2009 - 12:43
alors ça c'est la meilleur de l'année (qui s'achève... beaucoup d'espoir pour stéphanie cru 2010...) vous...donner un cours de français...! c'est comme demander à stauffer de faire un cours de gestion ou de droit...!!!
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Par Hitomi le 27.11.2009 - 00:34
Vraiment très drôle! Dans le genre ironie à deux balles, tu fais fort!
Primo, ton commentaire est totalement hors sujet, puisque je te reprenais sur l'usage de deux mots que tu opposais alors qu'ils sont synonymes, ce qui démontrait bien que tu ne savais pas de quoi tu parlais.
Deuxio, tu es plutôt mal placée pour me faire la morale pour cette malheureuse coquille, alors que tes messages sont eux-mêmes bourrés de fautes d'orthographe, de grammaire et de syntaxe. En effet, ce sont des espèces de listes de bouts de phrases jamais terminées, liées entre elles par des "...", qui donnent l'impression que tu zappes comme un gamin hyper-actif du pouce devant sa tv....et qui sont plutôt difficiles à suivre pour le lecteur lambda. Si je m'étais amusée à descendre à ton niveau, tes messages se retrouveraient entièrement barbouillés de rouge!
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 19:59
On disait la même chose dans les années 80 d'un autre parti d'extrême-droite, Vigilance. Il a disparu comme les autres ont disparu par les passé et disparaîtront. L'extrême-droite n'a aucun ancrage. Elle apparaît par secousses historiques, s'accroche désespérément aux soubresauts de l'actualité et dessèche avec elle.
Elle n'a de plus aucun lien, aucun partenariat, aucun accord avec un autre mouvement ou parti et se retrouve de fait en extrême minorité à chaque vote. En clair, elle ne sert à rien. Enfin, son succès temporaire ne repose que sur un seul et unique leader. Coupez la tête à un parti d'extrême-droite et tel un vers solitaire, elle meurt.
L'UDC de Blocher est morte, le MCG le sera de même dans 5 ou 10, comme d'habitude.
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Par migel le 26.11.2009 - 17:09
Le retour de Verrabien le disque rayé. Il doit se promener en ville les yeux exorbité et la bave au lèvre en répétant "la Suisse doit entrer dans l'Europe, la Suisse doit entrer..."
Pour lui répondre, cette affirmation que la Suisse n'a aucun pouvoir si elle n'adhère pas est hautement contestable et certaines personnes dont je fais partie pensent que c'est exactement le contraire qui arriverait. J'en veux pour exemple l'entrée dans l'ONU qui ne nous a pas permis comme le disaient les tenants de l'adhésion de faire entendre notre voix ou d'avoir une quelconque influence.
Or en adhérant à l'Europe, nous serions obligés de brader un grand nombre des prérogatives d'un Etat indépendants. Comme la voie bilatérale fonctionne plutôt bien pour l'heure et il n'y a donc pas de raison rationnelle de chercher à entrer dans le "machin".
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Par Verrabien le 26.11.2009 - 18:10
Oh, je vois que les militants de l'UDC et de l'ASIN occupent tous les blogs de leurs commentaires, soutenus par leur club de milliardaires zurichois décidément bien frileux. Et quand on a plus d'arguments, place aux insultes ! Pas beau tout ça...
Vous nous aviez déjà abreuvé de ce même langage pour que la Suisse n'adhère pas à l'ONU. Résultat ? Notre indépendance se porte bien, merci, nos frontières tiennent toujours en place et notre neutralité n'a pas une égratignure. Bref, vous avez perdu sur toute la ligne. Vos prévisions catastrophiques mêlés à vos dénonciations de complots imaginaires se sont avérés complètement fausses.
Nous avons mis 20 ans pour vous faire comprendre tous les bienfaits de notre adhésion à cette entité d'Etats qu'est l'ONU. Nous prendrons le temps nécessaire pour vous faire comprendre toutes les qualités que nous pouvons retirer de notre participation à la prise de décisions au sein de l'UE qui nous régit déjà quotidiennement. Mais hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir de décision sur nos propres vies. C'est malin ! Mais nous avons le temps et un jour, comme d'habitude, lassé de vos mensonges, de vos peurs et de vos grossières complaintes anti-européennes, le peuple suisse dira raisonnablement : "Oui à l'Europe !". A bientôt dans l'UE.
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Par migel le 26.11.2009 - 18:48
Je ne vois pas où vous voyez des insultes, je faisais juste de l'humour.
A part cela vous confondez tout. L'entrée dans l'ONU ne menaçait pas notre souveraineté mais on est en droit de se demander ce qu'elle nous a apporté. Car à part payer et pouvoir s'exhiber aux côtés des autres membres je ne vois pas de bénéfice.
Par contre, l'entrée dans l'Europe ne nous apporterait probablement rien de bon. Notre pays n'est pas dans la situation des nouveaux états membres par exemple qui eux y trouvent leur compte grâce au développement économique que leur permet l'adhésion.
Les opposants à l'adhésion (encore largement majoritaires) apprécieront comme moi votre condescendance qui marque bien votre conception de la démocratie. "Nous, qui détenons la vérité et le bien, allons vous expliquer à vous les débiles ce qu'il faut penser. Et le fait que vous soyez plus nombreux à voir les choses autrement ne change rien au fait que vous êtes des nains." Une petite remise en question ne fait jamais de mal, d'autant plus que vous n'avancez aucun argument solide.
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Par T le 26.11.2009 - 16:43
Non, Deng se fout dedans, du temps où j'ai passé à l'université de Genève, il n'y a eu aucune manifestation et pourtant cela a duré de 1985 à 1993, donc il ne faut pas venir dire n'importe quoi, et même après aussi bien les prof n'ont pas eu a déploré des problèmes particuliers, c'est bien l'adoption du système de Bologne qui a perturbé l'ancien bon système des licences des études supérieures et des thèses de doctorats en les remplaçant par des systèmes de crédits et des masters et des bachelors et ceci a été instrumenté par le radical de gauche de Martigny, chef du département de l'intérieur qui a aussi mis en place tout le système des HES, gaspillage des ressources publiques.
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 26.11.2009 - 20:03
Vous n'avez pas suivi les cours, ce nest pas possible ? Evidemment quil y a eu des mouvements de grèves dans le période 85/93. Pour Bologne je suis daccord.
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Par Deng le 26.11.2009 - 16:50
Votre passage date un peu...de l'eau à couler sous les ponts. J'y ai fais mes études de 2001 à 2005. Je ne dis pas que Bologne est bien ou non, je dénonce simplement cette tendance de certains étudiants à imposer leur opinion, tout en empêchant la tenue d'un cours.
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Par JoeCool le 26.11.2009 - 20:11
"de l'eau à couler sous les ponts. J'y ai fais mes études de 2001 à 2005."
Trouvez l'erreur :)
.
5 ans d'études pour en arriver là. Ca fait peur.
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Par Deng le 27.11.2009 - 13:56
Si vous connaissiez correctement le réglement de l uni, vous auriez dû écrire 4 ans d'études. Voilà, j'ai trouvé, l'erreur c'est vous...
Plus sérieusement, je répète qu'ils n'ont pas tort sur le fond, mais ça ne changera rien à la situation avec cette pseudo action.
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Par Cheti le 26.11.2009 - 17:02
Je pense que vous êtes aussi contre les grêve dans les transports publics : vous savez, ces gens qui veulent imposer leur opinion (ne pas démanteller le service public) tout en empéchant les gens de se déplacer.
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Par Deng le 26.11.2009 - 17:17
Parfaitement. Nous avons tous des difficultés; pourquoi une infime minorité se paie le luxe de prendre à partie la majorité...qui galère comme les autres!!
Comment vous expliquez ce débordement à UNIMAIL?
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 19:38
.comment expliquer ce débordement?....facile......quand les gens se sentent refoulés, pas écoutés, que leurs craintes et soucis sont la risée de leurs recteurs ou supérieurs, quand on les regarde de travers comme des moins que rien............quand les étudiants de la classe moyenne constatent que seuls les enfants de familles plus favorisés pourront accéder aux cours à cause de la nouvelle cadence de Bologne qui empêche les plus modestes de trouver un emploi accessoire..........ils se révoltent car autrement on ne daigne même pas de donner une suite concrète à leurs réclamations.........mais après tout n'est ce pas là le but d'une certaine élite qui à poussé pour ces reformes ?......mettre autant de barricades possibles pour les classes défavorisés afin de permettre seul aux riches d'accéder aux études supérieures, car après tout avouons-le il y a trop de médecins en Suisse et pas assez de petites mains pour faire la m... ? ? ? ? ? ?....
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 16:42
.....je ne vais surtout pas plaindre le étudiants opposés à la Conférence de Bologne......en tout cas pas les étudiants qui ont jadis émis des quasi cris de jouissance charnelle, pour promouvoir nos accords avec l UE, la libre circulation etc....à ceux et celles-ci je leur dis......récoltez maintenant le fruit de vos erreurs du passé, mais aussi que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis....refusez dorénavant toute nouvelle proposition de la prostitution helvétique avec l UE....et ça ira mieux.......
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 18:30
Décidément, vous êtes vraiment à côté de la plaque sur toute la ligne quand il s'agit de l'Europe!
L'adhésion de la Suisse au processus de Bologne n'a rien à voir avec l'UE! Plusieurs autres signataires ne sont absolument pas membres de l'UE, comme l'Albanie, l'Arménie, la Turquie, la Russie, la Géorgie, l'Ukraine, etc. Il s'agit uniquement de permettre aux universités du continent européen d'avoir des standards d'études communs, afin de faciliter les échanges d'étudiants et de chercheurs entre elles, ainsi qu'avec les universités du système anglo-saxon (d'où le choix du bachelor et du master). En fait, ces accords prennent acte de l'accélération des échanges mondiaux de savoirs et de connaissances, ainsi que de la domination du système anglo-saxon, et doivent permettre aux universités européennes de rester dans la course.
Maintenant, si vous préférez des institutions universitaires suisses qui végètent dans leur coin et finissent par dépérir totalement, alors, vous n'avez qu'à continuer à prôner l'isolationnisme comme vous le faîtes. Mais, alors, vous pouvez être sûrs que les chercheurs, eux, quitteront la Suisse pour aller sous des cieux plus favorables à leurs objectifs de carrière! Si c'est la fuite des cerveaux que vous voulez, vous n'avez qu'à continuer comme cela!
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Par stephanie2008 le 26.11.2009 - 19:29
...soit...mais ce n'est pas moi qu'il faut convaincre ou donner un cours sur le bachelor ou le master....mais plutôt la majorité des étudiants qui subissent cette nouvelle arnaque de l UE...comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.....j ai pleine confiance sur la renaissance des opinions estudiantins mais permettez-moi d émettre quelques doutes sur votre diatribe pro-UE et pro-Bologne...........p.s. vous êtes recteur dans quel établissement au faite ? :-)))......quant à la fuite des cerveaux, nous formons de brillants chercheurs de l étranger mais au moment de leur donner un statut de résidence...,,les irréductibles partisans de Schengen de votre caste je suppose.....leur refusent un statut en suisse pour la seule raison qu'ils viennent d'un pays hors UE.....
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Par Hitomi le 26.11.2009 - 23:46
Alors, primo, vous êtes priée de garder vos procès d'intention pour vous! Je ne suis rectrice d'aucune université! Vous pensez bien que si j'étais à ce poste, je n'aurais pas le temps de batoiller avec vous! Je suis moi-même doctorante et je sais donc en partie de quoi je parle! Par ailleurs, je ne suis pas une irréductible de Schengen (je ne sais pas où vous êtes allée chercher cela)! Je trouve à la fois scandaleux et idiots que nous renvoyions les jeunes chercheurs extra-européens une fois qu'ils ont terminé leur doctorat. Personnellement, j'estime que s'ils peuvent trouver un poste de chercheur ou un job dans l'économie en Suisse, ils devraient pouvoir bénéficier au moins d'un permis B, voir C, et rester aussi longtemps qu'ils le désirent!
Deuxio, la majorité des étudiants ne "subissent" pas ce processus de Bologne. Pour l'instant, seule une minorité se plaint et tente d'obliger les autres à se mobiliser à coup de grands éclats théâtraux comme on l'a vu aujourd'hui à UNIMAIL ou dans les diverses occupations de bâtiments ailleurs.
Bologne ne change pas les systèmes universitaires nationaux. Il ne fait que proposer un cadre commun que les pays signataires ont accepté d'adopter et qui permet aux étudiants de décrocher les mêmes titres pour la même durée d'études et le même degré de spécialisation. Le contenu de ces études et l'organisation universitaire reste encore totalement du ressort des pays.
Les problèmes rencontrés par les étudiants ne sont pas dûs au processus de Bologne, mais à des défauts dans les systèmes universitaires qui dataient déjà de bien avant Bologne. En Suisse, c'est la question de l'articulation entre les cours et l'obligation pour un nombre croissant d'étudiants de travailler pour financer leurs études. Avant Bologne, c'était déjà limite. Même en DEA, alors que vous aviez déjà beaucoup moins d'heures de cours, avoir un job qui vous occupait plus de 15h par semaine, se révélait déjà délicat pour le suivi des cours et l'accomplissement des travaux de séminaire et de recherche. Ensuite, la politique des bourses en Suisse a toujours été anémique et les cantons n'ont jamais voulu la revoir véritablement. Même aujourd'hui, c'est toujours aussi pathétique! Et rien n'est fait pour encourager les fondations privées à occuper ce créneau non plus.
Quant à la fuite des cerveaux, elle est bien réelle et je ne parle pas des doctorants extra-européens que nous formons à grands frais pour ensuite les expulser comme des malpropres. Je parle de jeunes chercheurs suisses qui partent faire leurs doctorats ainsi que leur post-doc aux USA et, de plus en plus, en Asie, et qui ne reviennent plus, parce que leurs travaux ne sont pas reconnus ou sont jugés trop "interdiciplinaires" ou "multidisciplinaires" et donc, ne rentrant pas exactement dans le cahier des charges des facultés, définis par le mandarinat qui dirige les universités suisses. Et cela, tout simplement parce que certaines facultés végètent déjà depuis un certain temps, du fait que les professeurs qui les dirigent sont nommés à vie et demeurent ensuite inamovibles, à moins qu'ils n'assassinent l'un de leurs collègues!
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Par Pierre Dujardin le 26.11.2009 - 15:34
et oui : c ' est encore Grospif de Martigny qui a foutu le bordel et adoptant le système Européen au pas de charge.
Maintenant le système suisse est détruit. Pas facile de le reconstruire. Ma génération a eu de la chance . Nous avions un bon système . Je plains les jeunes qui doivent travailler avec cet entourage.
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Par Köbu le 26.11.2009 - 15:31
Nos futurs élus, dans la lignée de celles et de ceux qui nous gouvernent au municipal, cantonal et au fédéral ! L'Histoire se répète.
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Par Neuneu le 26.11.2009 - 15:51
Vous parlez bien de la masse servile, domestiquée, asservie et soumise qui assistait au cours ? En effet je crains que ça ne forme plus de Charles Poncet que de James Fazy...
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Par Deng le 26.11.2009 - 15:37
Vous en faites pas, ils font beaucoup de bruit parce qu'ils sont plus que minoritaires...
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Par Alain_Fernal le 26.11.2009 - 15:17
Quand on dit "Les syndicats d'étudiants", ca ne serait pas plutot les petites frappes du CUAE ?
.
Le CUAE est l'asociation autoproclamée "faitière" des etudiants de l'unige, mais en fait ils ne representent qu'eux même et une ultra-minorité de nostalgique du communisme.
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Par Neuneu le 26.11.2009 - 15:52
Toute l'Europe étudiante s'est mobilisé contre le plan Bologne : vous voyez des communistes partout, comme Staline voyait des traitres sous son lit. Par regret de ce que vous à couté votre abri anti-atomique ?
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Par Alain_Fernal le 26.11.2009 - 16:08
A neuneu qui merite bien son pseudo: Le CUAE se proclame lui même d'ultragauche, alors pas besoin de moi "pour les voir partout"
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Par Djehouty le 26.11.2009 - 16:58
Tout à fait d'accord avec vous.
Ayant été moi-même étudiant en droit il y a une quinzaine d'années mais n'ayant pas fait profession d'avocat, je peux vous confirmer que la CUAE est un repaire d'ultra-gauchistes (ce qu'ils proclament haut et fort). Il n'en n'ont strictement rien à faire de défendre les étudiants mais sont simplement là pour faire la "révolution" si ils savent ce que c'est réellement...
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Par genevoisrien le 26.11.2009 - 18:27
C'était déjà comme ça il y a 45 ans...
* C'est comme ça dans toutes les unis...
* C'est l'âge où certains commencent à s'intéresser au fonctionnement du système dans lequel on baigne tous.
* La plupart préfèrent se concentrer sur les études, car ça n'est déjà pas facile.
* Une minorité croit un peu trop tôt avoir tout compris, et souffre de "l'ignorance de la masse".
* Les uns et les autres se retouvent plus tard pour se partager le gâteau.
(à la tête d'une fortune, d'une entreprise, d'une administration, d'un parti ou d'un syndicat)
* Il en sera toujours ainsi...
* ----------------------------------------
genevoisrien
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Par Pierre-Alain Gilliéron le 27.11.2009 - 00:36
Ben c'est un peu con, vous avez tout raté alors ? pas grave il vous reste beaucoup de temps pour donner des leçons à tous.
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Par Cheti le 26.11.2009 - 15:23
Et oui, ca gêne les vieux réac qu'enfin nos petits jeunes prennent enfin conscience que tout ne se résume pas aux échanges marchand et à la maximisation du profit dans la vie.
Et en parlant de petite frappe, il n'est pas dit quel camp en est venu le premier au main ... votre supposition en dit d'ailleurs long sur votre parti pris.
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Par Deng le 26.11.2009 - 15:38
Oh, ils sont connus pour semer la pagaille dans les cours d'uni...Je me souviens de la tentative de certains d'entre eux pour forcer tout un auditoire à aller manifester lors du déclenchement de la guerre en Irak en 2003 (ce fut un bide, seuls 3 étudiants les ont suivi sur un auditoire de 200 personnes).
Qu'ils défendent leurs idées, ça ne me dérange pas, mais ils ont une fâcheuse tendance à s'imposer violemment face aux étudiants qui ne pensent pas comme eux.
In fine, ça me fait beaucoup rire, cela devait arriver, à force de favoriser toujours la même tendance minoritaire ultra-gauchiste au sein de l'UNIGE.
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Par Cheti le 26.11.2009 - 16:24
J'ai peut être mal compris votre description mais où est la violence ?
Par contre, votre exemple est assez frappant, car parlant de la guerre en Irak, il s'est avéré que ce fut une guerre basée sur des mensonges d'Etat pour s'approprier le pétrole d'un autre Etat. Un bel exemple de violence !
La CUAE avait donc fortement raison à posteriori non ?
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Par Deng le 26.11.2009 - 17:04
Prendre un étudiant par le poignet pour le faire lever pour aller manifester, je n'appelle pas ça être non violent (on ne lui respecte pas certains de ses droits).
Est-ce que j'ai dis qu'ils avaient tort de manifester contre la guerre en Irak? Jamais. Je répète, à mon sens ils ont complètement tort sur la façon de faire passer leurs idées. On ne peut pas forcer les autres étudiants en s'imposant comme ils le font dans les cours (à quasiment chaque début de cours en SES, nous avons droit à un speech sur toutes leurs causes, désespérées ou non). Bon sang, pourquoi ils ne vont pas en masse au Rectorat pour faire part de leur mécontement? Qu'est-ce qu'un auditoire plein d'étudiants peut apporter comme solution? Ils sont là pour bosser, et une bande d'enragés viennent em***** (y a pas d'autre terme), déjà que certains cours sont vraiment indigestes!
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Par Putko007 le 26.11.2009 - 15:28
Etant étudiant et témoin de la scène, je peux affirmer que c'était les bloquant qui se sont montré violent, refusant tout vote populaire...c'était tellement jouissif pour ce petit groupe de 40 personnes de bloquer 400 personnes qui voulaient étudier...
... merci d'avoir pris à partis le prof et les étudiants "pas communistes" qui voulaient s'exprimer au micro...
J'espère que vous serez radiés de l'université de Genève, vous n'êtes pas dignes d'y étudier.
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Par T le 26.11.2009 - 15:13
Encore un coup du radical de gauche de Martigny, en effet, la marche à pas forcés des universités suisses en direction des normes européennes a été supervisé par son département, toutes les universités ont dû reprendre ce que l'Europe avait fait de mieux en la matière, les crédits et les voyages dans les autres universités, résultat des courses les universités suisses et étrangèrs mais surtout suisses sont à feu et à sang, un grand merci à cet obscur radical de Martigny !
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Par minuty le 26.11.2009 - 18:12
Ok, ok, mais avait-on le choix ? faire des licences invalides au niveau européen, vous y croyez ? un peu à la sud américaine, où les diplômes obtenus par les sud américains ne sont pas reconnus.
Je ne suis pas de tout coeur pour une adhésion à l'Europe, mais voilà, elle est là cette europe, on signe pour se mettre au pas de ses décisions sans avoir aucun mot à dire, donc ne serait-il pas plus malin d'y adhérer en bonne et due forme ? Croyez-vous vraiment que la Suisse puisse vivre en autarcie ? Vous rêvez. Vous croyez vraiment qu'un mec de droite aurait fait mieux ? c'est pathologique.
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Uni-Mail: l'occupation se poursuit
Revendications | Les étudiants comptent réquisitionner l'amphithéâtre tout le week-end.
© LDD / Robin Souares |
Liens en relation avec l'article : Une manif perturbe un cours à l'Université de Genève
http://www.tdg.ch/geneve/faits-divers/uni-mail-occupation-poursuit-2009-11-27
Tribune de Genève, Chloé Dethurens, vendredi 27 novembre
Ce matin, un groupe d'étudiants occupe toujours l'amphithéâtre MR080 d'Uni-Mail. Les manifestants ont passé la nuit dans cette salle de 400 places. Des affiches annonçant leur programme de la journée ont été apposées sur les murs du bâtiment. Les protagonistes appellent les autres étudiants à les rejoindre pour aller tracter "dans les lieux d'éducation", pour prendre part à un buffet et participer à des groupes de travail. Ils leur proposent également d'assister à une conférence donnée par le président d'Attac Genève et par la directrice de l'Observatoire de la vie étudiante. Des flyers appelant à participer à la manifestation contre l'OMC de demain samedi ont également été distribués. Les occupants comptent réquisitionner la salle durant tout le week-end.
Les étudiants dénoncent notamment la "marchandisation" des études, la disparition de certaines filières, la difficulté d'accès aux bourses, les taxes universitaires et les conditions d'étude sous le système de Bologne.
Vos commentaires sont les bienvenus. Soyez concis, courtois et pertinents. Les commentaires injurieux et hors sujet seront effacés. Pour plus d'informations, consulter notre charte internet ici. Pour signaler un abus manifeste, cliquez ici.
* Par Pierre Dujardin le 27.11.2009 - 16:18
floridon l' a dit : il y a longtemps que Bologne a déclenché une catastrophe. La protestation dans les HES est déjà ancienne . Pour recevoir de l ' argent de Berne il faut de gros effectifs . Le doubleurs sont bienvenus . Il permettent de toucher 2 fois les subsides. Les étudiants brillants sont mal perçus . Il ne restent pas longtemps en étude et rapportent peu.
Le résultats est beaucoup de diplômés . Trop pour les places disponibles . Finalement on forme des chômeurs .
* Par Deng le 27.11.2009 - 16:04
Ah ben maitenant ce n'est plus qu'à cause de Bologne qu'ils sont là, c'est aussi pour militer pour la manif de demain...@ T; quand je vous disais qu'une minorité d'idéalistes imposaient leurs diverses manif' aux autres étudiants à l'unige...Cette uni fait l'objet d'une intense propagande gauchiste, où l'objectivité n'a plus sa place.
* Par Quadrige le 27.11.2009 - 15:39
Les étudiants sont plein de belles illusions et de voeux pieux... c'est de leur âge. Pour avoir beaucoup pratiqué ces milieux il y a quelques années, je connais bien cet état d'esprit. Quand ils auront commencé à travailler, ils comprendront que la vie n'est pas si simple. Ma première réaction, en voyant cet article, est donc plutôt de l'étonnement : est-ce qu'il y a vraiment des lecteurs de la tribune pour s'y intéresser ? Apparemment oui, vu le nombre de réactions à l'article. Peut-être des nostalgiques de la vie estudiantine dont je fais probablement partie.
Par contre, il n'est pas acceptable que les cours soient bloqués par des petits réactionnaires naifs et par ceux ceux qui profite de l'Université pour se lancer une carrière politique (comme Pierre-Yves Maillard à Lausanne en son temps)
* Par mabum le 27.11.2009 - 15:29
C'est fou la manière dont les gens se positionnent en politique. Parce que c'est la gauche qui le dit, c'est automatiquement de la connerie et quand c'est la droite c'est le bien et vice-versa. S'étaler sur l'origine du mouvement, c'est pas vraiment ce que j'appelle de l'argument...
Je comprends la motivation des étudiants, je la respecte ainsi que leur liberté d'expression à ce sujet, cela dit leurs méthodes sont peu intelligente... Il ferait mieux d'informer les gens, de manifester à l'extérieur, récolter des signatures, que de réquisitionner une classe.
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 15:41
Attendez Mabum, si avec une dizaine de potes je fonde l'association de defense des saucissons de payerne, vous n'allez pas dire "je comprend que la population defende le saucisson".
La cuae ne sont pas "les etudiants" ce n'est qu'une mini-minorité de debiles autoproclamé association faitière des etudiants.
* Par mabum le 27.11.2009 - 15:51
Certes, j'ai dit "étudiants" j'aurais du dire "les étudiants qui font partie de ce mouvement"
Soit, si je dois reformuler, bah ils ont le droit de s'exprimer, faire part de leur inquiétudes, qu'ils soient en minorité ou pas, c'est pas vraiment la question.
Le tout est qu'ils n'empêchent pas les autres de suivre les courts (la liberté des uns s'arrêtent là ou commence celle des autres...) Et vous savez, des associations, y en a déjà pour tout et pour rien... Et pourquoi pas... Il y a tjs le droit de vote pour mettre à point final à chaque chose, si il faut aller jusqu'à cela pour se mettre d'accord.
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 16:12
On est bien d'accord. Chacun a le droit d'avoir ses opinions, mais pas de faire chier le monde pour autant, et surtout pas avec violences physiques.
* Par Quefaire le 27.11.2009 - 13:59
"...leur proposent également d'assister à une conférence donnée par le président d'Attac Genève..."
- Tiens, moi qui croyait que dire que ces manifestants n'étaient qu'un ramassis de gauchistes était de la désinformation...
* Par Cheti le 27.11.2009 - 14:09
ATTAC est une organisation qui milite pour la limitation de l'emprise de la finance sur l'économie ... vous savez, le joli monde de la finance que nos impôts ont servi a sauver? Ce même monde de la finance qui prône la privatisation de tout ce qui peut leur rapporter, y compris de l'enseignement. Et vos remarque injurieuses envers ce syndicat étudiant ne changeront pas le fait que ces actions estudiantines doivent avoir un réèl soutien de la population ... je parle de la population qui travaille ... pas de celle réactionnaire et rentière qui déverse sa haine dans les forums TDG.
*Par Quefaire le 27.11.2009 - 15:32
Comme d'habitude chez les gauchistes la mauvaise foi règne...
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 15:10
ATTAC milite contre un monde de la finance auquel ses leaders et ses membres ne connaissent pratiquement rien! Parmi les économistes qu'ils alignent pour prouver le soi-disant fondement scientifique de leur démarche (et qui ne sont en fait que des alibis volontaires qui ont choisit d'abandonner toute rigueur scientifique et intellectuelle au profit du militantisme pur), il n'y a pas un seul spécialiste de la finance! Et naturellement, vous serez bien en peine de trouver un seul financier/banquier ou autre, parmi les nombreux membres d'ATTAC, presque tous issus des sciences sociales (notamment sociologie, anthropologie et science politique). Vous y trouverez aussi quelques physiciens et géologues pour qui l'économie se réduit à quelques méchantes multinationales qui ne respectent pas systématiquement les normes sécuritaires, sociales et écologiques dans les pays moins industrialisés.
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 15:00
C'est sûr, ils ont un tel soutien de la population et des étudiants, qu'ils n'étaient que quelques dizaines à être présents à la manifestation! Y a pas à dire, sur une population de 400'000 habitants, 40 personnes, c'est un véritable succès d'estime! Je suppose que les autres devaient être trop occupés à travailler....Tu parles! ATTAC et la CUAE ne représentent que leur idéologie! Ces gens sont tellement convaincus d'avoir raison envers et contre tout et de mieux savoir que quiconque qu'ils se permettent de parler au nom des gens sans même leur demander leur avis!
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 14:12
Vos impots ont augmentés depuis que l'état soutien ces vils banquiers qui ne fournissent que quelques centaines de milliers d'emplois en Suisse ?
*Par nico_genève le 27.11.2009 - 14:13
Ca ca viendra hein.
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 14:17
D'habitude c'est pas le PS qui s'opposent au baisse d'impots ?
* Par Noiger le 27.11.2009 - 13:38
Quelqu'un sait-il quelles sont les revendications des étudiants et de quoi ils se plaignent? Les articles que j'ai pu lire jusqu'ici n'en disent à peu près rien.
* Par nico_genève le 27.11.2009 - 13:56
Eux-même ne les connaissent finalement pas vraiment. Il y a le soutien aux autres universités européennes, la prochaine loi sur l'université de Genève, les heures de travail trop élevées pour obtenir un crédit, la main mise de certaines entreprises sur certaines filières, et la disparition de certaines filières non-rentables, et la futur loi sur l'augmentation des taxes universitaires (idée du PDC il me semble ?). J'énumère les idées, je ne suis pas totalement en accord avec.
De plus, ils ne sont au sein même de leur groupe pas d'accord sur la forme que prend le mouvement. En gros, politiser la chose ne plaît pas à tout le monde, et va sûrement les séparer d'une grande partie des étudiants qui étaient à la base assez en accord avec les idées, le fond, mais pas avec la forme.
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 14:36
En fait, leur principale marotte, c'est ce qu'ils appellent le refus de la marchandisation de la connaissance et de l'éducation. Traduction pour les profanes: rejet total de toute relation avec le monde économique, exigence de la gratuité des études, traitement égalitaire de toutes les branches, même celles qui n'attirent presque plus d'étudiants, le reste de la société n'ayant qu'à payer pour tout cela au-travers des impôts! Et que ça saute!
Le plus rigolo dans tout cela, c'est que la plupart des étudiants qui manifestent viennent des facultés qui ont peu, voir pas du tout, de relations avec le monde économique (les sciences sociales et humaines), attirent souvent près d'un tiers à la moitié des étudiants d'une université et reçoivent pas mal d'argent public, que ce soit en Suisse ou dans les autres pays. Ironiquement, les étudiants qui pourraient être les plus concernés par cette soi-disant marchandisation de l'éducation, les scientifiques et les économistes, eux, on ne les voit nulle part. Apparemment, ils sont parfaitement satisfaits du rapprochement de leurs facultés avec le monde du privé, que ce soit par des partenariats avec des entreprises privées ou les collectivités publiques, ou en acceptant des mécénats de fondations privées. Il n'y a qu'en France où la grogne s'élève du CNRS, mais il faut dire que le CNRS constitue aussi une sorte d'exception française (comme les Français les adorent) où l'opacité la dispute à la mauvaise gestion et au copinage depuis bien trop longtemps.
* Par larac le 27.11.2009 - 14:31
Défendre une alma mater universelle, s'opposer à la supression des filières, défendre la démocratie des études en s'opposant à une éventuelle augmentation des taxes universitaires, s'opposer au financement privé qui aurait pour conséquence une ingérence du privé dans les programmes et ferait dépendre la formation de l'économie privée, valoriser la participation des différents corps qui forment l'université, voilà il me semble quelques préoccupations de ces étudiants.
Si ces revendications sont relayées par la CUAE, il ne me semble pas que ce soit des revendications de nostalgiques du communisme et adeptes du totalitarisme. Pour moi, il s'agit simplement de la défense d'une université telle que l'avaient voulue ceux qui l'ont créée.
Si empêcher un cours de se donner n'était pas opportun et qu'ils auraient mieux fait d'occuper le hall de l'uni, je salue leur opposition à ce phénomène européen de privatisation des Etudes.
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 14:56
Ces combats sont totalement d'arrière-garde et ne correspondent qu'à une vision chimérique de l'université. Dans un pays comme la Suisse qui compte une université, au minimum tous les 70km, il n'y a pas besoin d'avoir l'ensemble des filières enseignées dans chacune d'entre elles, surtout si elles concernent moins de 10 étudiants, comme c'était par exemple le cas de la filière d'italien à Neuchâtel il y a quelques années. On peut parfaitement demander à ceux-ci de se déplacer pour leurs cours, voir même, avec Internet, de les faire en partie par ordinateur interposés. L'augmentation des taxes universitaires se justifient par le coût croissant des infrastructures et des besoins au niveau des enseignements. Je ne vois en effet pas pourquoi les 88% de la population qui ne fera jamais d'études devrait supporter complètement le coût des universités. Le principal problème en Suisse à ce sujet, et il remonte à bien avant Bologne, c'est le système des bourses qui est simplement anémique. Il faut absolument développé une offre boursière à la fois privée et publique, voir même les emprunts universitaires, à 0% d'intérêt, comme ça se pratique aux USA, où je peux vous assurer que les études sont autrement plus chères que chez nous. Le rejet des investissements privés dans le financement de la recherche et de l'enseignement universitaire est simplement ridicule. Ce qu'il faut, ce sont des partenariats qui soit basés sur la transparence et la reconnaissance explicite des intérêts de chaque partie: recherche fondamentale ou appliquée dans l'optique d'un accroissement de la connaissance et de l'amélioration de la société du côté universitaire, développement de nouveaux produits ou services du côté des entreprises. Il n'y a aucune privatisation des études, seulement, il faut reconnaître le besoin de créer des liens avec la société civile, qui n'est pas uniquement constituée de citoyens et d'administrations publiques, mais également d'un tissu économique qui joue un rôle tout aussi essentiel dans l'évolution de notre vivre ensemble. Permettre aux entreprises de participer au développement de la connaissance et du savoir est donc essentiel si on ne veut pas une université qui évolue dans une espèce de tour d'ivoire, totalement déconnectée du reste de la société. D'ailleurs, les EPF le font depuis des années, et ça se passe magnifiquement bien! C'est d'ailleurs grâce à ces partenariat que la qualité de leur travail est devenu aussi bonne et que ces institutions sont reconnues dans le monde entier, au même titre que des MIT ou des Stanford!
Votre vision de l'Université (en tant que concept institutionnel général) ne correspond absolument pas à celle de ceux qui l'ont fondée en Europe, la plupart du temps, les églises. A Genève, c'était Calvin, et je doute qu'il aurait tolérer une recherche et un enseignement qui s'éloignent trop de ses préceptes ou les remettent en question. Par ailleurs, à l'époque, le savoir n'était pas aussi cloisonné qu'aujourd'hui et s'il fallait revenir à ce modèle, je vous garantis alors la suppression de pas mal de filières!
* Par larac le 27.11.2009 - 15:37
Cher Hitomi,
Si je suis d'accord avec vous que la proportion d'université "au km2" est importante en Suisse, je ne pense pas que la supression des filières soit une bonne chose.
Elle limitera tout d'abord l'accès de certaines filières à certains étudiants qui n'auraient pas les moyens de se déplacer. Qui va leur payer leurs déplacements? Sans compter que bon nombre d'étudiants sont obligés de travailler non seulement pour se payer leurs études, mais surtout pour pouvoir vivre. Comment pourront-t-ils suivre leurs cours? Et comment adpater des horaires entre des cours à Genève et des cours à Neuchatel, par exemple, lorsque l'on constate que même à Genève, les cours se chevauchent allègrement.
Par ailleurs, si je suis parfaitement d'accord avec vous que le système de bourse est anémique, je vois un problème dans leur privatisation. Que vont demander les organismes privés en échange? Comment s'assurer du paiement de la bourse? J'ai pu constater il y a quelques années qu'un organisme promettait des bourses pour faire venir des étudiants à Genève et ne leur versaient au final absolument rien. Ces étudiants venaient pleurer à la commission des bourses qui ne pouvait rien faire vu qu'il y avait une promesse de bourse privée. L'étudiant se retrouvait donc en suisse sans aucune ressource.
S'agissant des prêts à 0%, ce sont quand même des prêts, et entrer dans la vie active avec une dette de plus de CHF 100'000.-, pour moi ce n'est pas la démocratisation des études.
Ces mesures auront pour csq que les études seront réservées aux personnes qui peuvent se le permettre ou surtout qui ont la chance d'avoir des parents qui le leur permettent.
Enfin, pour moi la démocratisation des études n'est donc pas une vision d'arrière garde de l'université qui se doit d'être universelle. Je pense - mais ce n'est que mon avis- que l'université est un lieu de connaissance où l'on devrait pouvoir étudier ce qui nous plaît sans contrainte de l'économie. Et pourtant, je n'ai pas fait lettres ni sociologie;)
* Par chocolat le 27.11.2009 - 11:36
Bravo au professeur qui hier droit dans ses bottes a su garde sa dignite et poursuivit son cours malgre les intimidations des 40 usurpateurs. L'air de rien il est sorti grandit de la confrontation. C'est ce qu'on appele la force tranquille.
Avec le temps ses etudiants oublieront le visage des perturbateurs mais garderont le souvenir d'une excellente lecon de vie.
Merci d'ailleurs a ceux qui ayant assistes au cours nous ont retranscrits la realite des faits.
Quant aux opposants a la reforme de Bologne qui se sont decredibilises par leur comportement ils devraient justement lire leurs cours de droit.
En recoltant suffisamment de signatures ils peuvent lancer un referendum et demander democratiquement au peuple s'il est pret a les soutenir... ou pas.
Enfin, je dirai aux responsables de l'Universite que s'il est tolerable de laisser le savoir etre pris en otage une fois pres de deux heures, il faut apprendre de son manque de preparation et il n'est pas acceptable que cela puisse se reproduire sans consequences.
Il en va du respect pour les efforts fournis par les etudiants, pour le travail des professeurs et celui du a la population qui a sacrifie de ses revenus afin d'offrir a l'Universite une infrastructure exceptionnelle dediee a l'education, a l'elevation de l'esprit et non pas au regne du chaos, de la violence et de la dictature.
* Par chimère le 27.11.2009 - 11:18
@larac "Moi je suis toujours affligée de lire les commentaires et les affirmations de certains qui ne connnaissent strictement rien à la politique universitaire..."
Qu'en savez-vous?
* Par larac le 27.11.2009 - 11:30
Et bien au vu de leurs conclusions justement...
* Par Marsups le 27.11.2009 - 11:59
Chère larac, ce sont les arguments invoqués qui pourraient amener à conclure qu'ils ne connaissent rien à la politique universitaire.
Mais, avec des arguments cohérents et fondés, on a encore la possibilité d'en tirer d'autres conclusions que les vôtres.
Le fait d'avoir une autre opinion ne signifie jamais qu'on y connaît rien.
C'est ça le totalitarisme.
Ceci dit, j'ai une certaine sympathie pour le mouvement, et les problèmes soulevés ne doivent pas être traités d'un revers de manche.
* Par larac le 27.11.2009 - 12:12
Cher Marsups,
C'est juste, ce sont bien plutôt les arguments. Toutefois, les affirmations énoncées, indiquant que l'extrême gauche a la main-mise sur le milieu étudiant, ne tient pas compte de l'historique de ces mouvements ni de la réalité.
Non seulement, il existe plusieurs associations d'étudiants, mais de plus la CUAE, si c'est elle qui est visée par cette affirmation, n'a pas été fagocytée par l'extrême-gauche. S'il est vrai que le syndicat étudiant est de tendance gauchisante, ce n'est pas encore l'extrême gauche.
De plus, défendre les intérêts des étudiants en s'opposant à une formation dépendant uniquement de l'économie, ainsi qu'à la supression de filières, n'est pas l'apanage de l'extrême gauche, mais la simple défense d'une alma mater universelle, comme l'avaient voulu à la base ceux qui l'ont créée.
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 14:09
Effectivement le CUAE ne represente que lui même et il n'a donc pas la main mise sur les etudiants: C'est un mouvement tres minoritaire de nostalgique du commmunisme et qui se donne l'impression d'exister a travers de pathetiques micro-remake de 68. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une capacité de nuisance inversement proportionelle a sa representativité (comme tous les minables petits casseurs). Maintenant dire qu'il ne sont pas d'extreme gauche... Mais pitié, ils sont d'ultra-gauche et ils le disent eux meme.
* Par Antipathique le 27.11.2009 - 12:52
"S'il est vrai que le syndicat étudiant est de tendance gauchisante, ce n'est pas encore l'extrême gauche". L'extrême-gauche ne parle jamais d'elle même comme une extrême, elle dit et dira toujours qu'elle est de gauche (et que les autres sont au centre sur l'échiquier politique). Le pire, c'est que vous tombez dans le panneau. Il suffit de voir le statut de la CUEA : "de promouvoir une vision alternative à la vision capitaliste de léducation et de la recherche scientifique" (art 3 let d). Une organisation anti-capitaliste par excellence, propre aux discours de l'extrême-gauche. Elle appel d'ailleurs à manifester contre l'OMC dont le directeur est pourtant un socialiste français. Sans compter que cette association d'étudiant soutient tout un tas de principe qui n'ont rien avoir avec l'Université : la fin de la restriction concernant l'immigration, la grève des ouvriers du bâtiments, la régularisation des clandestins et j'en passe. Bref, l'extrême gauche dans toute sa splendeur.
* Par Cheti le 27.11.2009 - 13:18
Oui, c'est un peu comme l'UDC qui est du "centre" et "démocratique". J'en ris encore.
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 14:10
Exactement! Mais, en l'occurrence, Antipathique a raison pour ce qui est de la CUAE. C'est bien un nid d'extrémistes de gauche qui prétendent représenter tous les étudiants, mais, en fait, ne représentent qu'eux-mêmes. Il n'y a qu'à voir le peu d'étudiants qui suivent leurs activités et leurs appels à mobilisation, que ce soit cette semaine ou à d'autres occasions. La plupart d'entre eux sont généralement soit actifs au sein de la CUAE, soit membres de mouvances d'extrême-gauche comme ATTAC. Il s'agit donc de petits cercles minoritaires et presque intimes qui gueulent juste plus fort que tous les autres.
Et il faut dire que pour pouvoir communiquer avec la CUAE, il faudrait encore comprendre son langage. J'ai lu, il y a quelques mois, un de ses pamphlet contre les nouveaux réglements universitaires, et il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs reprises pour comprendre ses propos. En effet, les auteurs avaient décidé de remplacer le masculin générique par un féminin générique. Si je peux comprendre le geste politique qui consiste à vouloir renverser la vapeur machiste dans le fonctionnement de la langue française, eux, poussaient la logique jusqu'à l'absurde: ils parlaient ainsi des "doyennes" de l'université de Genève, alors qu'il n'y pas une seule femme à ces postes, et de la Rectrice, en faisant référence à Jean-Dominique Vassalli! En fait, en terme de féminisme, ça pourrait même passer pour un mauvais gag!
* Par Antipathique le 27.11.2009 - 11:07
C'est un secret de polichinelle que l'extrême-gauche a une main-mise sur les milieux étudiants, sans pour autent les représenter. Leur méthode totalitaire qui vise à empêcher les étudiants de suivre leur cours, juste pour copier leur collègue européen, montre bien l'aspect anti-démocratique de tel mouvement.
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 14:13
L'extrême-gauche n'a de loin pas la main-mise sur les milieux étudiants. Si c'était le cas, la mobilisation aurait été autrement plus conséquente et c'est probablement toute l'université de Genève qui aurait été bloquée. Le fait que seule une quarantaine de manifestants se sont retrouvés dans cet auditorium démontre bien que l'extrême-gauche n'a que très peu d'influence sur les étudiants et leurs associations.
* Par larac le 27.11.2009 - 11:12
Moi je suis toujours affligée de lire les commentaires et les affirmations de certains qui ne connnaissent strictement rien à la politique universitaire et se permettent des jugements aussi totalitaires que les comportements qu'ils dénoncent.
Cela dit, la salle R080 n'est vraiment pas un choix judicieux: il y fait glacial et seul une lucarne y amène un peu de lumière... L'occupation du hall eût été plus opportune et n'empêchait personne de suivre les cours.
* Par Antipathique le 27.11.2009 - 11:28
Un "jugement totalitaire" ? Donnez moi une définition qu'on rigole un peu pour voir si cela correspond à mon commentaire. C'est pas tout de savoir écrire, encore faut-il connaitre la définition des mots qu'on utilise.
* Par larac le 27.11.2009 - 11:32
Par jugement totalitaire, j'entends un jugement absolu. C'est que que vous exprimez en disant que l'extrême gauche a la main-mise sur le milieu étudiant. La réalité est beaucoup plus nuancée, déjà de par l'historique des mouvements étudiants.
* Par Antipathique le 27.11.2009 - 12:13
Quand on parle de "main-mise", on ne parle pas de la situation du passé mais actuelle. Et ceux qui milite à UniMail sont bien à l'extrême-gauche même si vous ne voulez pas l'admettre. Leur slogan, "Education is not for $A£€", ne fait que le montrer : analyser l'origine en Europe de se slogan et vous comprendrez par vous même.
* Par anti-c le 27.11.2009 - 13:56
Si je suis votre raisonnement, tout ceux qui pensent que l'éducation n'est pas une marchandise sont d'extrême gauche? J'ai l'impression que dans votre logique, l'extrême gauche commence avec tout ce qui est légèrement à la gauche de Hitler!
* Par Alain_Fernal le 27.11.2009 - 14:16
Au lieu de deverser gratuitement ta haine va voir sur cuae.ch et dis nous a ton avis ou ces braves gens se situe sur l'echiquier politique.
* Par Major51 le 27.11.2009 - 11:06
Je comprend que l'on puisse ne pas accepter les nouveaux systèmes cependant il n'est pas admissible d'empêcher des étudiants de suivre un cours.
L'uni doit réagir, filtrer ces gens, les identifier et rayer leur immatriculation de l'uni que nous finançons à grand frais. Il n'est pas nécessaire de conserver ces glandeurs qui n'ont qu'un seul but dans la vie : ne rien faire sauf du désordre
* Par chimère le 27.11.2009 - 10:55
La question que je me pose est: N'y a-t-il pas tout simplement trop d'étudiants à l'université? Quand on voit le niveau, il y a de quoi se faire du souci! La sélection devrait être beaucoup plus rigoureuse! Il y a un nombre effarant de "touristes" qui n'ont rien à faire sur les bancs de l'université au détriment des personnes qui souhaitent et qui ont les capacités pour suivre un cursus académique!
* Par Hitomi le 27.11.2009 - 14:24
Je ne dirais pas qu'il y a trop d'étudiants en Suisse. Si je ne me trompe, aux dernières statistiques, en moyenne, seuls 12-13% de la population fait des études universitaires. Mais, il est aussi indéniable que dans certaines facultés, notamment en sciences sociales et humaines (sociologie, psychologie, éducation, anthropologie, science-po, etc.) , le niveau a aussi baissé. Quand vous voyez le peu de sens critique dont font preuve un nombre croissant de ces étudiants, tout particulièrement ceux qui gobent tout rond les discours d'extrême-gauche et d'extrême-droite (et ils sont relativement nombreux), et leur incapacité à argumenter, ça laisse franchement perplexe. Par ailleurs, le niveau de culture générale a aussi beaucoup baissé et ça se voit noir sur blanc lorsque vous lisez leurs travaux. Et finalement, la maîtrise des langues étrangères n'est pas non plus génial, ce qui limite évidemment grandement le choix des universités et de ses perspectives académiques.
* Par Cheti le 27.11.2009 - 13:29
"Quand on voit le niveau" Certes, je vous concède, que quand on compare à la qualité de vos commentaire, il faut admettre que "quand on voit le niveau", il faut se faire à l'évidence : vous n'aviez de loin pas les capacité intellectuelle de faire des études universitaires.
* Par floridon le 27.11.2009 - 11:41
Même constatation au niveau de l'Ecole d'Ingénieurs de Genève... J'y ai passé un diplôme d'architecte HES... Ma volée faisait 25 élèves... L'année suivante 36 environ... Sachant que 1/4 des diplômés ne continuent pas dans la voie...ça fait soucis... A contrario, les dessinateurs en bâtiments (les petites mains qui mettent en forme les croquis d'architecte), il en sort à peine 10 par année, alors que cela devrait être le contraire !!! Mais évidemment on préfère accepter des étudiants "surnuméraires" pour encaisser l'argent de la Confédération au détriment de pouvoir donner des cours à des classes NON-SURCHARGÉES" à savoir maxi 15 élèves....