Le 2e procès de moscou, janvier 1937

Brochure conçue par Jules Humbert-Droz et diffusée par le Parti communiste «suisse».

“Ce n'est pas seulement le cadavre de Serge Kirov, ce sont des dizaines de vies de mineurs, d'ouvriers, de soldats rouges, sacrifiés au cours d'actes de sabotages, qui témoignent des crimes trotzkistes. § Mais ils sont allés plus dans l'abjection. Déjà dans son article du 7 décembre 1933, dans le «Neue Weltbühne», Trotski faisait allusion à «la grande épreuve qui pourrait être une guerre» pour changer le rapport des forces en faveur de son groupe. § L'assassinat de Kirov avait donné l'éveil. Le centre terroriste de Léningrad et celui de Moscou, sous la direction de Zinoviev-Kamenev avaient été détruits. La vigilance de la classe ouvrière soviétique et de son parti rendait les actes terroristes, et les actes de sabotage plus difficile. Les victoires dans l'édification socialiste et la marche ascendante et glorieuse du peuple tout entier vers une vie plus facile, vers la démocratie démocratie soviétique et vers une nouvelle culture, enlevaient aux trotskistes tout espoir d'ébranler de l'intérieur par le terrorism et le le sabotage, la solidité du régime. Restait la guerre! § Il résulte de l'acte d'accusation que Radek, Piatakov, Sokolnikov ont fait sur une entrevue de Trostski avec Hess, le suppléant d'Hitler, des dépositions concordantes confirmées par les entrevues de Radek et de Sokolnikov avec les représentants diplomatiques de Hitler à Moscou. § Radek, en qualité de rédacteur des «Izvestia» pour la politique étrangère, et Sokolnikov, comme suppléant de Litvinov au Commissariat des Affaires étrangères, avaient la possibilité de s'entretenir au cours de réceptions diplomatiques avec les agents de Hitler.

Humbert-Droz
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