Les procès de Moscou vu par “Le Travail”, le quotidien du parti socialiste genevois.

Zinoviev avait déclaré après le coup d'octobre 1917, que s'il fallait que 10% des Russes meurent pour la victoire du socialisme, cela n'était pas grave. 20 ans après, cette boursouflure psychopathe, comme tous les membres du gang des meurtriers de Lénine alors que bien plus que 20% des Russes ont péri à cause des bolchéviques, c'est lui qui va recevoir une balle dans sa nuque. Si seulement on avait pu commencer par cela avant octobre 1917!

Evidemment “Le Travail” va soutenir la ligne du parti communiste et justifier ces exécutions comme il le fit pour les meutres de masse de Staline!


Zinoviev, à son procès, en 1936, dernière déclaration :

«Je veux dire encore une fois que j'avoue ma culpabilité entièrement et sans réserve. Je suis coupable d'avoir été, après Trotski, le premier organisateur du bloc trotskiste-zinoviéviste, qui s'était assigné comme but d'assassiner Staline, Vorochilov et d'autres dirigeants du Parti et du gouvernement. Je m'avoue coupable d'avoir été le principal organisateur de l'assassinat de Kirov.

[ ...] Nous avons pris la succession des mencheviks, des SR des gardes blanc qui ne pouvaient agir ouvertement dans notre pays. Nous sommes devenus les successeurs du terrorisme des socialistes-révolutionnaires. Non point du terrorisme d'avant la révolution, orienté contre l'absolutisme, mais du terrorisme des SR de droite à l'époque de la guerre civile, alors que les SR ont tiré sur Lénine.

Mon bolchevisme déficient s'est mué en antibolchevisme, et, par le trotskisme, je suis arrivé au fascisme. Le trotskisme est une variété du fascisme, et le zinoviévisme est une variété du trotskisme.»

Procès du centre terroriste trotskiste-zinoviéviste, publié par le Commissariat du peuple de la Justice de l'URSS, 1936, pp. 172-173.


IL Y A 90 ANS, ON PROMETTAIT (DEJA) DES LENDEMAINS RADIEUX…  
GRIGORY APFELBAUM, dit ZINOVIEV
- "Ce bolchevique de la toute première heure – il est membre de la faction dès sa création en 1903 – est né dans une famille juive de Yelizavetgrad, en Ukraine. Cette ville connaîtra la gloire de se dénommer Zinovyevsk de 1923 à 1935. Après, évidemment, les malheurs survenus à son illustre parrain la feront retomber de son piédestal. Mais n’anticipons pas.
- Zinoviev est très proche de Lénine durant toutes les années qui précèdent 1917. Il se trouve, comme lui, en Suisse lorsque les troubles éclatent et il fera partie du célèbre voyage en train qui ramène les bacilles de la peste dans ce que je n’ose appeler la mère patrie, en avril 1917.
- En octobre, Zinoviev (ainsi que Kamenev) va s’opposer à Lénine à propos de la marche à suivre pour s’emparer du pouvoir. Cela nuira à son avancement et Trotsky devient le n°2 du régime. Homme ambitieux, Zinoviev fera tout dès lors, de 1918 à 1925, pour miner la position de son rival.
- Mais la révolution a besoin de toutes les énergies pour combattre les « ennemis du peuple » et dès 1918, Zinoviev redevient membre du Comité central du Parti, puis membre du Politburo en 1919.  
- Cette même année, est créée l’Internationale communiste, le Komintern, dont il assure la présidence. C’est lui qui aura désormais la lourde tâche de répandre les bienfaits de la révolution bolchevique sur la terre entière.
- Il est par ailleurs « gouverneur » de la région de Petrograd. C’est à ce titre qu’il reçoit, en juin 1918, cette missive de Lénine :  
- « Camarade Zinoviev ! Nous venons juste d’apprendre que les ouvriers de Petrograd souhaitaient répondre par la terreur de masse au meurtre du camarade Volodarski et que vous (pas vous personnellement, mais les membres du comité du Parti de Petrograd) les avez freinés.  
- Je proteste énergiquement !  
- Nous nous compromettons : nous prônons la terreur de masse dans les résolutions du soviet, mais quand il s’agit d’agir, nous faisons obstruction à l’initiative absolument correcte des masses. C’est i-nad-mis-sible !  
- Les terroristes vont nous considérer comme des chiffes molles. L’heure est ultra-martiale. Il est indispensable d’encourager l’énergie et le caractère de masse de la terreur dirigée contre les contre-révolutionnaires, spécialement à Petrograd, dont l’exemple est décisif. Salutations. ». Lénine.
- Le « pas vous personnellement » ne devait pas être une formule de politesse car en septembre de la même année, Zinoviev clamait sans détours :  
- « Pour défaire nos ennemis, nous devons avoir notre propre terreur socialiste. Nous devons entraîner à nos côtés disons quatre-vingt-dix des cent millions d’habitants de la Russie soviétique. Quant aux autres, nous n’avons rien à leur dire. Ils doivent être anéantis ».
- Ce qui faisait déjà dix millions d’êtres humains passés sans états d’âme dans les pertes et profits. Mais finalement, nos révolutionnaires assoiffés de justice sociale et de paix universelle firent beaucoup mieux que ça.
- Durant la maladie de Lénine, de 1922 à 1924, Zinoviev sera l’une des figures les plus puissantes du régime. Il fera partie de la troïka au pouvoir avec Staline et Kamenev, contre Trotsky.  
- Ce bel équilibre ne dure cependant pas et dès 1926, les ennuis pleuvent sur lui. S’étant imprudemment opposé à Staline, et rapproché de Trotsky, il est expulsé du Politburo en 1926, puis du Komintern, puis du Comité central.
- A partir de ce moment-là, il suivra très exactement le même parcours que Kamenev: éjecté du Parti, puis réintégré après autocritique. Puis éjecté à nouveau, puis réintégré une fois de plus.  
- Jusqu’au procès de Moscou où ce compagnon de la première heure de Lénine, désormais inutile, sera condamné. Il est exécuté en même temps que Kamenev et d’autres en août 1936."

Anne kling. http://france-licratisee.hautetfort.com/


IL Y A 90 ANS, ON PROMETTAIT (DEJA) DES LENDEMAINS RADIEUX…  
IAKOV SOLOMON, dit SVERDLOV
- "Il naît dans une famille juive à Nijni-Novgorod en 1885. Sa carrière d’agitateur, comme celle de ses collègues, débute très tôt et il participe à la révolution de 1905 dans les rangs bolcheviques. Durant les années qui suivent, il fait l’un ou l’autre séjour en Sibérie d’où il est libéré à la révolution de février 1917.
- Proche de Lénine, et bon organisateur, il fait partie du Comité militaire révolutionnaire qui met sur pied l’insurrection armée d’octobre qui donnera le coup d’envoi à la révolution. Il est également membre du Comité central.
- Dès novembre 1917, il devient même président de ce Comité exécutif central, soit l’équivalent de chef de l’Etat.
- C’est dans cette fonction qu’il produira son coup d’éclat.  
- C’est en effet sur son ordre que sera assassiné, sans jugement, le tsar Nicolas II à Iekaterinbourg, dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918. Cette tuerie, qui devait du passé faire table rase, sera perpétrée par la tchéka locale sous les ordres de Iakov Iourovski, lui-même né dans une famille juive orhodoxe.  
- Onze personnes trouveront la mort: le couple impérial, ses cinq enfants et des membres de leur personnel.
- L’avancée des forces contre-révolutionnaires avait fait redouter aux bolcheviques une éventuelle libération du tsar et Iourovski avait reçu de Moscou le message suivant :  
- « Informé de la menace que font peser les bandits tchécoslovaques sur la rouge capitale de l’Oural et prenant en considération le fait que le bourreau couronné, en se dissimulant, pourrait échapper à la sentence du peuple, le Comité exécutif, exécutant la volonté du peuple, a décidé de fusiller le ci devant tsar Nicolas Romanov, coupable d'innombrables crimes sanglants. »
- Pour honorer sa mémoire, et commémorer ce haut fait, la ville de Iekaterinbourg porta le nom de Sverdlovsk jusqu’en 1991, date à laquelle elle reprit son ancienne dénomination.
- Sverdlov ne survivra pas longtemps à ses victimes – et cette fois Staline n’y sera pour rien - car l’année suivante, en 1919, parcourant le pays durant la guerre civile, il est victime d’une épidémie de grippe espagnole et meurt dans la ville russe d’Oryol.
- L’un de ses frères, Zinovi Pechkoff, eut plus de chance que lui et mourut tranquillement à Paris en 1966. La vie de ce personnage est un vrai roman. Né en 1884, il sera le protégé de Maxime Gorki, puis voyagera de par le monde, connaissant maintes aventures, s’engagera dans la Légion étrangère.  
- Il sera toujours hostile aux bolcheviques.  
- Naturalisé Français, il deviendra diplomate, général et finira gaulliste convaincu. Il sera, entre autres, notre ambassadeur au Japon de 1946 à 1950. En 1952, le gouvernement le fait Grand Croix de la Légion d'Honneur, distinction qui touche au plus profond de lui-même le jeune voyou de Nijni-Novgorod qu’il fut jadis.
- Il aura, à cette occasion, ces mots superbes :  
- "Je savais bien que je serais tellement ému que je pourrais pas dire ce que je voudrais à cete occasion, tant je suis confus vis-à-vis de moi-même de recevoir cette suprême distinction. D'autres disent : récompense. La France n'a pas à me récompenser.  
- C'est moi qui ne sais pas comment m'acquitter de toute sa bonté, de toute son indulgence pour mes très modestes services. C'est moi qui dois tout à la France. La France m'a adopté parmi ses fils, la France m'a permis de vivre utilement ma vie.  
- La France m'a inspiré et donné ce grand bonheur, le grand honneur de Servir. Et celui qui sert la France sert en même temps tout ce qu'il y a de juste, tout ce qu'il y a de grand. La France donne à celui qui la sert la certitude de la clarté."
- Nous étions en 1952. Autant dire sur une autre planète.
Anne kling. http://france-licratisee.hautetfort.com/
   
 
Le Beauf B ourguignon
Posté le 26-10-2007 à 18:45:32  
 
En 1940 le Parti Communiste négociait avec les nazis !
- "Marie-Georges Buffet a reconnu que le PCF, en 1940, avait demandé aux Allemands l’autorisation de faire reparaître l’Humanité, et que Duclos avait invoqué des arguments antisémites.  
- Contexte de l’époque : en août 1939, avait été signé le pacte germano-soviétique. La presse communiste avait été interdite en France, et le parti lui-même dissout en septembre.
- Un récent livre, « juin 1940 la négociation secrète », de Claude Pennetier et Jean-Pierre Besse (éditions de l’Atelier) révèle l’existence d’un carnet de notes saisi par la police française sur une militante communiste, Denise Ginollin, arrêtée le 20 juin 1940, et retrouvé sous scellés aux Archives de Paris.  
- Y figure l’argumentaire pour la négociation entre Maurice Tréand, responsable PCF, et Otto Abetz, représentant de von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères allemand, visant la reparution de l’Humanité et la légalisation du PCF.
- Quelques citations :
-  « Vous avez laissé paraître journaux communistes dans d’autres pays : Danemark, Norvège, Belgique. Sommes venus normalement demander autorisation… Sommes communistes, avons appliqué ligne PC. Sous Daladier, Reynaud, juif Mandel. Juif Mandel nous a emprisonnés et [a] fusillé des ouvriers qui sabotaient Défense Nationale… Pas cédé face dictature juif Mandel et du défenseur des intérêts capitalistes anglais Reynaud… Notre défense du pacte (germano-soviétique) vous a avantagé. Pour l’URSS nous avons bien travaillé, par conséquent par ricochet pour vous. »
- Ce texte antisémite avoue que le PCF sabota les usines d’armement, en 1939-1940. Cette démarche auprès des Allemands était souhaitée par Jacques Duclos, chef du parti en France, et Maurice Thorez, réfugié à Moscou, qui envoya à Duclos ce télégramme, daté du 22 juin 1940, cosigné par Georgi Dimitrov, secrétaire général de l’ITC (Internationale des travailleurs communistes » :  
- « Utilisez moindre possibilité favorable pour faire sortir journaux syndicaux locaux, éventuellement l’Humanité […] ».
- Le PCF fut antisémite, traître à la Patrie, valet du totalitarisme soviétique, et, en 1940, de l’occupant nazi."
Robert Hue.
 
 
Le Beauf B ourguignon
Posté le 27-10-2007 à 12:48:13  
 
Le devoir d'oubli des camarades...
- "La critique de l'exploitation capitaliste est le fond de commerce des marxistes, mais on ne parle jamais de l'exploitation socialiste.  
- Le libéralisme est vilipendé quotidiennement par les média et aussi par les bons enseignants de gauche qui n'ont pas honte d'abuser de leur fonction pour instiller leur bourrage de crânes.  
- Ce lavage de cerveau est d'autant plus aisé que l'histoire réelle des pays socialistes est systématiquement oubliée et/ou falsifiée.  
- Les idiots utiles qui font de la propagande pour le socialisme révolutionnaire tiennent-ils à ce que d'autres imbéciles reproduisent leurs erreurs et leurs complicités avec les pires horreurs du XXe siècle et provoquer de nouvelles?  
- Il faut donc occulter la réalité de la construction du socialisme, car cela briserait l'attrait pour le marxisme qui, envers et contre tout, est toujours encensé alors que son application ne provoqua que misère et horreur pour le peuple.  
- Alors, pour sauver l'idéologie marxiste, quand on ne peut pas occulter son application toujours désastreuse, on crée des monstres comme Staline, Pol Pot and Co, qui auraient dévoyé l'évangile du bon Karl Marx.  
- Les massacres ne seraient que des excès, les famines des erreurs ou même des effets collatéraux, car on ne ferait pas une omelette sans casser des oeufs.  
- Mais l'omelette, on ne l'a jamais vue, par contre les conséquences tragiques, des innocents les subissent encore, dès décennies après.  
- On nous rebat les oreilles sur les méfaits du capitalisme, mais quel silence sur les victimes du socialisme qui continue à engendrer le malheur (Vietnam, Cuba, Chine, Corée du Nord, etc).  
- Le négationnisme sur les massacres de masse, les déportations, les famines, les camps de concentration ou d'anéantissement, les exécutions, les arrestations sommaires, les liquidations par la famine, la terreur généralisée, toutes ces horreurs propres à tous les régimes socialistes demeurent encore tabou.  
- Ce refus de voir la vérité utilise Staline pour lui mettre tout sur le dos alors qu'il s'agissait du chef du parti communiste d'un régime socialiste et soviétique.  
- Et le tour de passe-passe continue puisqu'on vous dit qu'il s'agirait d'une dégénérescence bureautique, d'erreurs - allez dire que les camps de concentration nazis étaient une erreur d'Hitler, on vous insultera et cela à juste titre - alors que le marxisme continue à être diffusé, et même prôné comme la solution.  
- Que le capitalisme ne soit pas parfait, qu'il soit critiqué c'est une bonne chose, mais présenter le socialisme comme LA SOLUTION, quelle pure et perverse escroquerie !  
- On a vu de ce que cela donné au XXe siècle, et cela continue.  
- Face à ces sanglantes faillites de l'application du socialisme dans 44 pays selon "Le manifeste communiste" Marx & Engels, difficile d'en venter ouvertement les charmes, alors on fait diversion en diabolisant les Etats-Unis d'Amérique, pays chargé de tous les maux.  
- Il est vrai que ce pays et son gouvernement ne sont pas à l'abri de critiques, mais entre vivre en Amérique ou en Corée du Nord, que choisissez-vous ?"  
Robert Kroutchev. http://www.fonjallaz.net/Communisme/Memo/Memorial- 44.html
   
Le Beauf B ourguignon
Posté le 28-10-2007 à 10:13:11  
 
La Terreur Rouge !
- « Dans la plupart des commissions extraordinaires, les bolcheviks eurent le temps de tuer leurs prisonniers la veille de leur départ ; pendant ce bain de sang humain, la nuit du 28 août 1919, 127 personnes furent massacrées dans les locaux de la Tcheka du gouvernement à Kiev.
- Comme il fallait se hâter, 100 autres personnes furent purement et simplement fusillées dans le jardin même de l’immeuble de la Tcheka, 70 environ à la commission du district et à peu près autant à la Tcheka « chinoise » ; 51 employés des chemins de fer furent massacrés à la Tcheka des chemins de fer et un certain nombre d’autres personnes encore furent tuées dans les nombreuses Tcheka de Kiev.
- Tous ces massacres eurent lieu d’abord en représailles contre l’avance victorieuse de l’Armée blanche, en second lieu parce que les bolcheviks ne voulaient pas traîner leurs prisonniers avec eux.
- La commission décrit l’aspect de l’un des « abattoirs » d’êtres humains de Kiev (abattoir était le terme employé officiellement) :
- « …Tout le sol en ciment du grand garage était inondé de sang. Ce sang ne coulait plus à cause de la chaleur, mais formait une couche de quelques pouces d’épaisseur ; c’était un horrible mélange de sang, de cervelles, de morceaux de boîtes crâniennes, de touffes de cheveux et autres débris humains.
- Tous les murs troués de milliers de balles étaient éclaboussés de sang ; des morceaux de cervelles et de lambeaux de cuir chevelu y adhéraient.
- …A côté de ce lieu d’horreur, dans le jardin de ce même immeuble, gisaient les corps de 127 victimes du dernier massacre, enfouis à la hâte sous une légère couche de terre…Là, ce qui nous a surtout frappés c’est que tous les corps avaient le crâne fracassé, certains même avaient la tête complètement écrasée.
- Les malheureux avaient vraiment été assommés avec une massue.  
- D’ordinaire, aussitôt après le massacre, les corps étaient transportés dans des camions, hors de la ville où ils étaient ensevelis. A côté de la fosse dont nous venons de parler, nous tombâmes dans un coin du jardin sur une autre fosse plus ancienne qui contenait à peu près 80 corps.
- Ici nous découvrîmes sur les corps des traces de sévices et de mutilations les plus diverses, les plus inimaginables. Là des cadavres gisaient éventrés. D’autres étaient amputés de quelques membre, certains avaient les yeux crevés et la tête, le visage, le cou, le tronc couverts de plaies pénétrantes.
- Certains n’avaient plus de langues.
- Nous trouvâmes quelques corps qui ne présentaient pas de trace de mort violente. Lorsque, quelques jours plus tard, les médecins procédèrent à l’autopsie, on se rendit compte que leurs bouches, leurs gosiers et leurs voies respiratoires étaient pleines de terre. Ces malheureux avaient donc été ensevelis vivants et, en essayant de respirer, avaient avalé de la terre.
- Dans cette fosse se trouvaient des personnes de tous sexes et de tous âges.
- Il y avait des vieillards, des hommes, des femmes, des enfants Une femme et sa fille, une enfant d’une huitaine d’années, étaient ligotées ensemble. L’une et l’autre portaient des blessures d’armes à feu. »
Rapport de la commission Röhrberg qui enquêta immédiatement après la prise de Kiev par l’Armée blanche au mois d’août 1919.
Sergueï Melgounov « La Terreur rouge en Russie 1918-1924 » Ed. Payot, Paris 1927.

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