Avant le pacte germano-soviétique du 23 août 1939

En plus de l'échange de biens en provenance de l'Allemagne (machines, des moteurs, des turbines, le matériel électrique, etc), tout ce que l'URSS était incapable de produire, à partir de 1930, l'URSS diversifie ses fournisseurs et commença à acheter en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis d'Amérique. La propagande sur les succès des plans quinquennaux servait à cacher leurs gigantesques fiascos. Quelques preuves révélant l'importance des achats de l'URSS! Ces grandes réussites, achetées à l'étranger, légèrement modifiées pour leur donner un air soviétique, participent à la célébration des victoires dans l'édification du socialisme! L'imposture à l'échelle industrielle fabriquée par le parti-état au ordre du Politburo!


Tank soviétique modèle 1930, comme les Renault de 1917

Ainsi, quand Hitler arrive au pouvoir en janvier 1933, le parti-état soviétique impose une famine qui sera mortelle pour des millions de Russes, d'Ukrainiens, de Kazakhs, etc. A cette époque, il y avait de nombreux émmigrés allemands en URSS, à tel point que l'Allemagne y tenait un réseau de consulat. Il y avait même une république allemande de la Volga

Hitler était au courant de la famine par diverses sources, mais il se tut. Lui, le soi-disant ennemi acharné du judéo-bolchévisme et de son état, l'Union soviétique, aurait pu utiliser la famine pour démontrer l'imposture du paradis des travailleurs et disqualifier à a fois, l'URSS, le KDP et le Komintern, mais il se tut. Curieux, pour un soi-disant ennemi du judéo-bolchévisme!

Même si en paroles et aussi en fait, la guerre civile espagnole, Hitler instigateur du pacte anti-komintern de 1936, toutes ses faits n'eurent pratiquement pas d'influence sur les échanges économiques entre l'Allemagne nazie et l'URSS.

Le traitement préférentiel de l'URSS par l'Allemagne nazieM. Schacht consent une faveur à l'URSS. Les payements soviétiques en Reichmarks Les négociations commerciales germano-russes, qui avaient repris immédatement après l'arrivée à Berlin de Kandelaki, le nouveau représentant commercial de l'URSS, progressent favorablement et l'on attend àles voir aboutir rapidement. […] Le nouvel accord autorisera donc les Soviets à s'acquitter de leurs commandes en marks, alors que tous les autres pays effectuant des achats en Allemagne doivent s'en acquitter en devisdes étrangères” . “Le Travail” (Genève) du 22 janvier 1935

Discours de Joseph Staline au Politburo dans sa séance du 19 août 1939

Aujourd'hui, le discours de Joseph Staline au Politburo dans sa séance du 19 août 1939 est enfin accessible? Entendu par les seuls membres du Politburo, la cour de Staline, certainement sténographié et ensuite archivé! On y trouve, sans les tromperies ou fioritures habituelles, les vrais motifs du dictateur.

Après le pacte germano-soviétique du 23 août 1939

Parmi les clauses secrètes prouvant la totale complicité de Hitler et de Staline, pendant la collusion soviéto-nazie:
1) Les échanges prisonniers, essentiellement politiques;
2) La liquidation par l'Allemagne d'opposants à Moscou. Arrestations et exécutions de terroristes ukrainiens
3) Les échanges économiques
4) La collaboration comme pour l'opération «plan de paix d'Hitler». Le Komintern et toutes ses filiales


Les collabos de la première heure, les communistes!

Sous le pseudonyme de A. Rossi, Angelo Tasca a publié en 1949

Deux ans d'alliance germano-soviétique: août 1939 - juin 1941

A. Rossi, Fayard, Paris, 1949.
La collaboration entre Hitler et Staline qui impose au Komintern le pacte: les communistes du monde entier servent Hitler!

Publié en 1949, cette compilation basée sur des archives demeure quasi inconnue, preuve que Staline a encore de nombreux complices, y compris parmi des individus se prétendant historien et usant de leur titre pour tromper.

Le pacte germano-soviétique: l'état des recherches, faits occultés et falsifiés

1) Alexandra Viatteau a effectué de nombreuses recherches sur les relations entre l'URSS et la Pologne. Sa publication en 2000 rappelle de nombreux faits encore occultés ou interprétés faussement: “Le pacte Ribbentrop-Molotov, l'agression soviétique contre la Pologne le 17 septembre 1939 et sa négation russe en 1999. L'état des connaissances scientifiques en 2000.”

2) Le pacte germano-soviétique du 23 août 1939, selon Annie Lacroix-Riz

Annie Lacroix-Riz, fameuse négationniste de la Grande famine de 1932-33 qui ne serait, selon cette historienne enseignant dans une université parisienne, qu'une machination vaticano-germanique, encore un prétexte pour dénigrer Pie XI avec son secrétaire et successeur, Pie XII.

Aveuglée par son stalinisme, - stalinien un jour, stalinien pour toujours - cette bolchévique affirme que; «Isolée face à un IIIe Reich ayant désormais les mains libres à l’Est, Moscou signa avec Berlin le pacte de non-agression qui l’épargnait provisoirement». Ainsi donc, la honte de Munich aurait laissé les mains libres à l'Est à Hitler, en oubliant que l'engagement antagonique de l'Allemagne nazie et de l'URSS communiste dans la guerre civile d'Espagne, et toutes les tensions durant les années 1930, ne mirent pas fin aux importants échanges économiques entre les deux régimes, échanges qui débutèrent par la Traité de Rapallo en 1922 et cessèrent fin juin 1941.

3) L'URSS reconnaît l'existence des articles secrets du Traité von Ribbentrop - Molotov le 24 décembre 1989 et les déclare nuls et non avenus. Décision du Congrès des Députés du Peuple de l'URSS du 24 décembre 1989

Ansis Reinhards, Letton vivant en Suisse, a eu la bonne idée de faire des recherches et de publier ses résultats. Bonne idée, car le fait que le Congrès des Députés du Peuple de l'URSS ait déclaré que: L'URSS reconnaît l'existence des articles secrets du Traité von Ribbentrop - Molotov le 24 décembre 1989 et les déclare nuls et non avenus.» n'a pas fait la une des média et que les historiens se prétendant spécialiste de cette période se sont tus: l'I3C, l'Internationale des complices des crimes communistes, en l'occurence ceux de Staline, fonctionne encore! A noter que ce n'est pas le pacte qui est déclaré “nul et non advenu”, mais les clauses secrètes!

4) En Suisse, Léon Nicole, leader du Parti socialiste genevois et directeur du quotidien “Le Travail”, stalinien depuis 1932, défend le pacte germano-soviétique, évidemment. Exclu du Parti socialiste suisse, en novembre 1939, pour hitléro-stalinisme, de nombreux membres des sections des cantons de Genève, Vaud et Neuchâtel suivent leur chef, qui avait déjà abrité les communistes dont le parti avait été interdit dans certains cantons. Léon Nicole fonde alors la Fédération socialiste suisse qui sera la section du Komintern officieusement et en dépit des interdictions des organisations communistes. La plupart des historiens ont fait silence sur l'attitude pro-allemande de la FSS et il est difficile de trouver des documents. Sur le site de Nicolas Barre du Jura, un texte qui prône le défaitisme en cas d'attaque allemande: c'est de la pure trahison au service du pacte germano-soviétique, et donc de Hitler et Staline:

Propagande du parti communiste. En 1940

Nous savons que nos frères sont assassinés pour assurer l'existence de leurs assassins ! Nous savons que notre avenir ne peut être assuré que par la révolution !

- Camarades ! Si la Suisse est impliquée dans la guerre, cette guerre ne sera pas la nôtre. Expliquez aujourd'hui déjà à vos camarades pourquoi nous ne pouvons faire cause commune avec les belligérants. Préparez-vous à donner suite au mot d'ordre de la fraternisation ! Réfléchissez maintenant déjà à la possibilité de vous entendre avec les soldats du camp adverse, en particulier dans le cas d'une occupation partielle de la Suisse. Pas de guerre populaire contre l'agresseur, mais lutte de classe contre nos exploiteurs et les exploiteurs étrangers, en commun avec les soldats prolétaires du pays ennemi. Tel doit être le mot d'ordre.

- Nous sommes radicalement opposés à l'armée bourgeoise. Ce qu'on appelle notre armée est une partie de l'appareil de domination et d'Etat de la bourgeoisie, une partie de la guerre impérialiste. Notre but est de lui nuire, de la désagréger, de la détruire. Nous sommes des antimilitaristes révolutionnaires et communistes. Notre but est la solidarité entre soldats, sur une base prolétarienne. Une troupe ainsi transformée saura, comme ce fut le cas en Russie, régler facilement le sort d'une bourgeoisie sans consistance. Le but est d'obtenir que l'armée, institution bourgeoise, passe dans le camp de la révolution. Ce changement nécessitera une lutte entre les soldats et les oficiers, certains officiers prenant toutefois parti pour la révolution, certains soldats demeurant en revanche attachés à la cause des officiers et des bourgeois. Cela signifiera, naturellement, l'effondrement de notre armée. Mais sa ruine est précisément notre but. Les soldats révolutionnaires entreront ensuite dans les gardes ouvrières de l'armée rouge.

Texte pas signé mais les leaders communistes sont Jules Humbert-Droz, Karl Hofmayer, etc.

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