La lutte contre les "anticommunistes primaires" par les idiots utiles du communisme

Georges Remi sous l'alias Hergé se vit reproché toute sa vie le premier album de la série, "Tintin au pays des soviets" parce qu'il en aurait fait une caricature de l'URSS emporté par un anticommunisme primaire, taxé souvent de délirant.

L'accusation standard se résume en «Georges Remi, dit "Hergé", le père de la "ligne claire" et de Tintin fut proche de plusieurs dirigeants de l’extrême droite belge. Hergé collabora aussi au Soir alors crypto-nazi.» Mais ceux qui ont servi et collaboré avec Lénine, Staline et Pol Pot, pourquoi ne sont-ils pas stigmatisés?

Quand est publié en 1932 "Tintin au pays des soviets", Lénine a déjà bousillé la vie de dizaines de millions d'êtres humains (locution absente du marxisme) et construit un Etat, ennemi des peuples russes, et liquidé, par le sang, le soviet de Cronstadt en mars 1921. Staline n'eût qu'à s'emparer ce de régime afin de poursuivre l'entreprise perverse. Alors que commence la grande famine d'Ukraine en 1932, Hergé est bien loin de l'horrible réalité…


Extrait d'un interview de Pierre Boncenne paru en décembre 1978 dans Lire à la veille du cinquantenaire de la création de Tintin où Hergé parle à la place de Tintin. Il est révélateur de harcèlement pour la défense du communisme par Pierre Boncenne, un véritable "idiot utile" de cette idéologie inhumaine qu'est le communisme.

Lors de la réédition de Tintin au pays des soviets, en 1999 a été vendu à près de 1,5 million exemplaires.

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