Léon Nicole: Mon voyage en URSS

Léon Nicole débarque en URSS à la fin de la Grande terreur de 1937-38 durant laquelle 1.6 millions d'être humains furent arrêtés, la moitié déportés et l'autre fusillée. Mais notre reporter genevois ne remarque rien!

Nicole: Mon voyage en URSS Nicole: Mon voyage en URSS

Léon Nicole, selon un article de Wikipédia, l'encyclopédie PAS libre.


Léon Nicole n'a pas pu, voulu rencontrer les Suisses vivants, survivants en URSS. Par exemple, la visite du président du parti socialiste genevois à son camarade de la section de Zürich, ancien secrétaire du parti socialiste suisse, Fritz Platten dans sa cellule où il craint chaque aube d'être fusillé. Voilà qui aurait fait pleurer dans les chaumières socialistes! Elle est belle la solidarité entre camarades socialistes! Et pourtant, en février 1939, Fritz Platten et Léon Nicole sont tous deux membres du Parti socialiste suisse.

Et la Loubianka, Lefortovo et le Polygone de Boutovo où gisent les dépouilles des 22'000 personnes tuées sur ordre de Krouchtchev durant la Grande terreur, la répression quotidienne est oubliée par Léon Nicole. Dommage que ces lieux de tortures et d'exécutions ne fassent pas partie des "grandes réalisations de l'URSS", une injustice car dans ce domaine, la patrie des travailleurs a été un haut lieu de l'horreur, là où en période de paix, on a arrêté, déportés, affamés et exécutés le plus d'être humains.

Page 210 «Les pays soi-disant colonisateurs ont toujours cherché à étouffer la personnalité nationale des peuples coloniaux par des mesures policières. L'URSS fait de tous les peuples qu'elle englobe, sans distinction de races, de langues ou de religions, des peuples égaux ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs. Là encore, l'Union soviétique a gagné la partie contre le capitalisme qui ne touche à rien et qui ne s'occupe de rien, sans que domine chez lui la volonté de gains, de bénéfices et de profits à tirer. Le socialisme soviétique a pour but le bonheur des hommes et le développement de leur culture; alors que le capitalisme ne vise qu'à leur exploitation.» LE SOMMET DU MENSONGE. En particulier, la colonisation soviétique de l'Ukraine, l'horreur au quotidien.

L'histoire de Pierre le Grand falsifiée montrant qu'en février 1939, Staline pensait que l'ennemi de l'URSS était l'Angleterre et non le fascisme. Ainsi le pacte Hitler-Staline fut une double trahison, celle d'Hitler pourtant lié au pacte anti-komintern et celle de Staline, combattant en parole le fascisme mais s'alliant avec lui en pratique. Ce fut donc une double opérations de dupes, celles d'Hitler et celles de Staline.

Léon Nicole veut faire croire au reportage objectif alors qu'il est tellement intoxiqué par le léninisme stalinien, qu'il ne verra que ce qui loue l'URSS et ne cherchant même pas à voir l'envers du décor, pas comme Tintin.
Aux lecteurs
En route vers le pays du grand mensonge, celui d'un parti-état au service du peuple! En route
Le métro de Moscou construit par des ingénieurs étrangers (américains principalement) et réalisé par des prisonniers dont la vie ne valait pas grand chose.

Manouilski tout heureux d'avoir échappé aux purges. Pourtant, autour de lui, on fusillait sec!

La visite chez Manouilski et du métro de Moscou
Plus fort qu'un pélerinage à Lourdes: "Les visiteurs contemplent tous ces souvenirs dans un religieux silence, les yeux embués de larmes". La religion est l'opium du peuple, par contre le culte de Lénine, c'est du marxisme pur sucre! Le musée Lénine
L'histoire complètement falsifiée de la guerre civile déclenchée par le coup d'état d'octobre contre le gouvernement de Kerensky et l'Assemblée constituante, tous les deux totalement légitimes et démocratiques.

Les massacres d'Astrakhan et de Kronstat, entre autres, oubliés!

Le Musée de l'Armée Rouge
Une opération de désinformation pour cacher le génocide des cosaques du Don.
Le Don paisible
Il ne faut pas compter sur Léon Nicole pour rappeler le cynisme de l'URSS qui tenta en Espagne d'imposer son pouvoir par une guerre civile sanglante qui lui permit de prendre le contrôle du gouvernement républicain. Cette guerre civile, véritable coup de poignard dans le dos, fut une des causes de la défaite. Mais cela était le cadet des soucis de Staline qui abandonna le camp républicain quand il vit qu'il n'y avait rien de plus à gagner. De toute manière, l'or espagnol (500 tonnes) était déjà en URSS.
Enfants espagnols
C'est la montagne de Lénine, autrefois appelée le Mont des moineaux. Le culte de la personnalité fonctionne à fond les manettes! Il est nécessaire pour faire que Lénine était bon alors qu'en réalité il n'engendra que des larmes et du sang! Le mont Lénine
«Mais, depuis 1928 les paysans que nous visitons ont été convaincus.» En réalité, par la terreur, les arrestations, la famine et le bourrage de crânes, la vérité serait d'écrire que depuis 1928 les paysans que nous visitons ont été VAINCUS. Quant à la Famine de 1932-33, Nicole l'oublie!
Un des passages obligés: la visite du kolkhoze
Des documents rappellent les dures luttes du 19ème siècle après la soi-disant libération des paysans du joug du servage, ils n'étaient tombés que d'un mal dans un autre. A nouveau, la grande falisification, mais les paysans russes ont bien compris que la collectivisation avait été un "second servage", bien pire que le premier. Le Choeur de l'Armée Rouge
Les agents de Staline honorés

On me fait remarquer la «Marche de la faim» de Gropper (Amérique). Quant aux tableaux sur la Grande famine de 1932-33, on attent toujours!

Musée de Littérature internationale
Sch. et sa femme font leur numéro pour faire croire comme ils sont heureux… d'être encore vivants. De nombreux Suisses ont disparus lors de la Grande terreur de 1937-38 Théâtre tzigane
Léon Nicole où il fait son numéro de louanges à l'URSS et à Staline, jusqu'à l'abjection et au mépris des travailleurs arrêtés, affamés, déportés et fusillés: les principales victimes du régime soviétique, les ouvriers et les paysans! Une réception en l'honneur de Léon Nicole
Dimitroff, officiellement dirigeant du Komintern, le vrai étant Staline, reçoit Nicole dont la vanité a fait trois fois le tour de la terre! Chez Dimitroff

Page 211. Léon Nicole n'est pas invité au XVIIIe Congrès du PCUS.

Page 5

Aux lecteurs

Les notes de voyage que l'on trouve plus loin ont été préparées à la fin de chacune des journées de mon séjour à Moscou et Léningrad.

Elles ont été écrites au courant de la plume, sous l'impression très fraîche des choses vues, entendues et vécues quelques heures auparavant. Elles ont été sorties librement de Russie sans qu'aucune vérification, d'aucune sorte, ne soit intervenue, sous n'importe quelle forme, directe ou indirecte. Mon compagnon de voyage et ami Hofmaier, lui-même, ne les a lues, qu'après leur impression.

C'est un écrit dont on pourra critiquer l'extrême rapidité et le manque de tenue littéraire, mais dont on ne pourra mettre en doute l'entière bonne foi. Mon premier but, en me rendant en Russie, était de m'informer sur place et d'entrer en contact avec les hommes participant effectivement à la vie économique, sociale et politique de ce pays. Depuis de nombreuses années, je désirais être mieux en mesure que je ne l'étais de renseigner aussi exactement que possible les lecteurs des deux quotidiens que je dirige, le "TRAVAIL", à Genève et Le "DROIT DU PEUPLE", à Lausanne, sur l'effort culturel, économique et social du peuple soviétique.

J'ai voulu égarement rendre service à mon pays, au peuple suisse.

Depuis vingt ans, en effet, c'est-à-dire depuis le moment où les ouvriers et paysans russes, guidés par le Parti bolchevik, ont définitivement liquidé la clique tsariste d'incapables et de corrompus dirigeant la Russie, le Conseil fédéral à Berne a jugé qu'il était au-dessous de sa dignité d'entretenir des relations normales avec le gouvernement de Moscou. J'ai voulu voir sur place, en ma qualité d'homme politique, membre depuis vingt années du Parlement suisse (Conseil national) si vraiment la vie qui s'est développée sous le régime soviétique justifiait l'attitude du Conseil fédéral.

J'ai trouvé les deux grandes villes de Moscou et Leningrad dans la tranquillité la plus complète; la police y est à peu près invisible. Je n'ai vu de soldats que ceux qui vont à l'exercice, exactement comme je les aurais vus chez nous. Je n'ai observé nulle part de brimades des autorités contre le peuple et ses libertés.
Léon Nicole veut faire croire au reportage objectif alors qu'il est tellement intoxiqué par le léninisme stalinien, qu'il ne verra que ce qui loue l'URSS et ne cherchant même pas à voir l'envers du décor, pas comme Tintin.

Depuis plus de 10 ans, ces deux journaux défendent l'URSS contre toute évidence, méprisant les nouvelles sur des massacres, des déportations massives, la famine-génocide de 1932-33 et la Grande terreur de 1937-38, ce serait donc enfin le moment d'aller s'informer. Mais, en tant que bon larbin de Staline, il refusera de réaliser l'horreur de la vie pour les travailleurs, les gens du passés ayant été liquidés.

Lequel de service à son pays sur lequel il crache quotidiennement?!?

Ne pas compter sur Nicole pour décrire le fiasco gigantesque du premier plan quinquennal.

En tout cas, après cet hypocrite référence à "son pays", Nicole redevient le larbin de Staline, conspuant le refus du Conseil fédéral d'ouvrir les relations diplomatiques avec l'URSS

"la police y est à peu près invisible", et pour cause, elle est en civil! De plus, Nicole visite l'URSS juste à la fin de la Grande terreur de 1937-38 qui provoqua l'arrestation de 1,6 millions de personnes (la moitié de la population de la Suisse de l'époque) dont la moitié furent fusillées!
Page 6

J'ai vu les salles de spectacles, théâtres, cinémas, concerts remplies jusqu'à la dernière place. J'ai assisté au prodigieux défilé de centaines de milliers de personnes devant le cercueil de la veuve de Lénine; et j'ai vu, à l'occasion de ses funérailles, comment l'armée participe à un service d'ordre; j'ai observé la bonne humeur des soldats et l'amitié qui paraît les lier à la foule qu'ils ont à contenir.

J'ai vu des églises fort bien entretenues servant de musées et j'en ai vu d'autres un peu délabrées, parce qu'elles sont à la charge des fidèles, servant de lieux de culte. Les pratiques religieuses ne sont point interdites en Russie, mais elles sont expliquées et objectivement critiquées, afin que jamais plus elles ne soient utilisées dans un but d'asservissement du peuple.

J'ai vu l'immense effort de travail accompli dans tous les domaines aussi bien économique, social que culturel. Ne pas travailler, chercher à vivre en parasite, ne pas accomplir ce premier devoir social qui est de «gagner son pain» est considéré en U.R.S.S. comme le pêché capital. Chacun qui peut travailler, doit travailler. Seuls les enfants - sous réserve de l'école - les vieillards et les invalides sont dispensés de ce devoir.

Le travail étant la règle commune, le gouvernement soviétique a organisé la production de telle sorte qu'il y ait toujours du travail pour chacun et pour tous et même du travail - et beaucoup de travail - en réserve. Le chômage ne se fait pas sentir en Russie, mais la semaine de cinq jours et la journée de travail de sept heures au maximum sont la règle. La journée de travail est encore réduite au-dessous de sept heures pour les professions pénibles et dangereuses. Et quand la situation économique du pays le permettra, quand la production sera telle que l'on pourra songer au superflu, le peuple russe saura encore organiser son travail et ses loisirs de manière qu'il y ait une part des deux pour chacun et pour tous.

C'est avec ce très grand pays que Mr le Conseiller fédéral Motta refuse d'entrer en relation parce que, a-t-il dit, les églises ont été détruites. C'est faux, et si c'était vrai, je pourrais demander à Mr Motta s'il refuse d'entrer en relation avec ceux qui ont détruit les monastères, les lieux de pèlerinage et de culte de Guernica en Espagne. Le Conseil fédéral ajoute qu'il y a à régler le compte des biens détruits, perdus ou confisqués des
Toujours ce mythe de l'armée rouge au service du peuple, même quand elle tire sur des ouvriers?

En mars 1922, Lénine a fait liquider l'Eglise orthodoxe pour détruire son pouvoir et s'emparer de ses richesses. Des dizaines de milliers d'églises, monastères et oratoires ont été détruits. Mais Nicole nous chante que tout va bien. Et, depuis, le parti communiste a le monopole de l'«asservissement du peuple».

Et le travail forcé, et le goulag? Ce grand pays dans le sens des grands crimes! Et Nicole continue son hagiographie

"le peuple russe saura encore organiser son travail et ses loisirs" quand il sera libéré de la dictature du parti communiste

Et toujours la diversion sur Guernica, les attaques du Komintern contre les poumistes, les socialistes, le 3 mai 1937 (1000 morts), on oublie. Et les exactions contre les églises et les prêtres dès 1932 en Espagne, on oublie aussi.
D'une manière, le coup de couteau dans le dos de la2e République espagnole, cette trahison du camp républicain, Nicole et ses deux journaux l'ont toujours tue!
Page 7

citoyens suisses, durant la Révolution d'octobre 1917. Est-ce un moyen de régler des comptes que de refuser de discuter avec celui que l'on croit son débiteur? L'argent perdu en Russie fut de l'argent gagné dans ce pays tandis que les milliards suisses perdus en Allemagne sont sortis de Suisse pour permettre au troisième Reich de constituer son économie de guerre dirigée également contre la Suisse. Or, ni le Conseil fédéral, ni Mr Motta ne parlent de rompre les relations germano-suisses.

L'industrie suisse, au surplus, aurait pu, depuis vingt ans, trouver en Russie des débouchés qui auraient allégé de dizaines de millions de francs-or, le poids du chômage pesant sur l'économie de notre pays. La Russie soviétique est aujourd'hui - il faut le dire et le répéter - en plein essor économique. La prospérité de son agriculture et de ses industries est un fait que l'on ne peut sérieusement contester. Il y aurait en Russie aujourd'hui encore - d'énormes possibilités d'échanges pour l'économie suisse, par une politique nouvelle du Conseil fédéral. Nos industries peuvent trouver là-bas des débouchés qu'elles recherchent en vain ailleurs.

La reprise des relations de la Suisse avec la Russie soviétique est le devoir le plus urgent de l'heure présente. Il y va de la sécurité de notre pays, de son indépendance et des libertés de ses habitants.

Enfin, je suis allé.en U.R.S.S., espérant y trouver l'occasion de me renseigner sur les chances d'une une unification du mouvement ouvrier socialiste mondial. Les succès et les victoires du fascisme sont dus, personne n'en doute plus aujourd'hui, à l'état de division dans lequel les forces ouvrières se sont trouvées au lendemain de la guerre dans les pays de l'Europe centrale et occidentale. Est-il possible, désormais, de mettre fin aux luttes intestines ouvrières et socialistes? Je n'hésite pas à répondre par l'affirmative après ce que j'ai vu et entendu à Moscou.

Nos camarades russes qui jouent un rôle numérique et politique déterminant au sein de l'Internationale communiste, s'expriment de telle manière que l'on ne peut douter de leur sincère désir de réaliser l'unité du monde du travail. Ils déclarent cette unité indispensable et urgente. Ils disent que la Russie soviétique est assez puissante pour faire face à ses adversaires quels qu'ils soient; elle l'a prouvé durant la guerre civile et d'invasion de 1918 et 1921; elle l'a prouvé de nouveau à l'occa-
Toujours la rengaine, l'Allemagne est belliquese et l'URSS pacifiste, alors que c'est l'accord Hitler-Staline qui déclenchera la 2e Guerre mondiale.

Et comment l'URSS pouvait-elle payer ses achats? Avec du blé réquisitionné jusqu'à la mort des paysans, avec de l'or des mines de la Kolyma, l'enfer dans l'enfer? Curieusement, Léon Nicole ferme les yeux sur la trps dure vie des paysans et celle du travail forcé, où la vie des prisonniers ne vaut rien.

En ce qui concerne, l'«unification du mouvement ouvrier socialiste mondial», il n'existera jamais car il se ferait par l'absortion de la IIe par la IIIe. Dès le début, en mars 1919, le Komintern fut une machine pour détruire la IIe Internationale accusée d'être des traîtres au service du capitalisme et de l'impérialisme.
Page 8

sion de l'agression japonaise dans la région de Vladivostok. Mais la Russie soviétique n'est pas un pays belliqueux. Son peuple veut la paix et non point la guerre. Le gouvernement russe et les masses travailleuses qui le suivent, sont impatients de consacrer à des oeuvres culturelles une partie au moins - avant que cela ne soit la presque totalité - des sommes immenses attribuées aujourd'hui à la défense du pays, en raison des menaces du fascisme hitlérien et mussolinien. C'est pourquoi on travaille, dans les rangs du Parti communiste russe, à une politique de paix dont la condition préalable est l'unité fortement reconstituée du mouvement ouvrier international sur le plan politique et syndical.

Il est temps certainement - la dernière minute va sonner - de faire taire les inimitiés, les amours-propres blessés, l'orgueil et les rancunes personnelles pour ne penser qu'aux responsabilités historiques des masses travailleuses dont le rôle est de procurer au monde la paix, par la solidarité des travailleurs et des peuples.

Il m'est impossible de ne pas crier ici ma profonde conviction qu'avec le peuple soviétique, son parti et ses organisations syndicales ouvrières, tout devient aisé aux travailleurs de tous les pays; mais sans la Russie, ou en opposition avec les hommes et les mouvements qui la représentent, le socialisme de l'Europe occidentale ne connaîtra que nouveaux abandons et défaites.

Or, le monde du travail a maintenant besoin d'espérer et de croire. Il en a assez de gravir le calvaire de ses échecs dont chaque pierre porte l'indication de milliers de martyrs. Comment conduirions-nous le monde du travail à la victoire en continuant à nous priver volontairement des grandioses moyens de propagande et d'action fournis par les conquêtes révolutionnaires des ouvriers et paysans de la Russie soviétique?

Dans la crise de régime et aussi de conscience que traverse l'Europe, je fais appel à tous mes camarades et à tous mes amis pour qu'ensemble, fraternellement unis, ils appliquent enfin la parole de Karl Marx: «Travailleurs de tous les pays - unissez-vous!»

Mon voyage en Russie m'a montré, une fois de plus, qu'il n'y a pas d'autre chemin pour quiconque veut vraiment oeuvrer à la libération du monde du travail de l'exploitation capitaliste et veut sauver la civilisation de la barbarie fasciste.

L. NICOLE - membre du suisse du Parlement

Il oublie, président du parti socialiste genevois, encore membre du parti socialiste suisse.

Or, le monde du travail a maintenant besoin d'espérer et de croire. Mais hélas, Nicole a vendu son âme aux imposteurs qui ont pourri cet espoir dans le seul but d'assouvir leur soif de pouvoir et de richesse en détriment des peuples.Or, le monde du travail a maintenant besoin d'espérer et de croire. Mais hélas, Nicole a vendu son âme aux imposteurs qui ont pourri cet espoir dans le seul but d'assouvir leur soif de pouvoir et de richesse en détriment des peuples.Mon voyage en Russie m'a montré, une fois de plus, qu'il n'y a pas d'autre chemin pour quiconque veut vraiment oeuvrer à la libération du monde du travail de l'exploitaliste et veut sauver la civilisation de la barbarie fasciste.
Pas de chance, l'exploitation socialiste est encore bien pire que la capitaliste, du temps de Nicole où les travailleurs survivaient dans la misère et la terreur, subissant, en même temps, une propagande quotidienne lui faisant croire que la "vie est belle" en URSS. Quand à la barbarie communiste, la guerre contre le peuple menée par Lénine depuis le coup d'état d'octobre 1917, opération organisée contre un gouvernement légitime et assassinant l'Assemblée constituante, guerre amplifiée par Staline, a provoqué la mort de plus de 35 millions d'être humains.

Aveuglé par ses convictions marxistes, emporté par sa vanité car Léon Nicole se croyait le prophète de ce soi-disant "nouveau monde", devenu complice actif de l'horreur soviétique, le chef du parti socialiste genevois continuera à plonger dans les abîmes de l'abjection et de l'ignominie! Prendre les ennemis du peuple que furent Lénine et Staline pour les bienfaiteurs de l'humanité, est une erreur qui ne pardonne pas! Tant pis pour lui mais ayons de la compassion pour les millions de victimes!

«Mon voyage en Russie m'a montré, une fois de plus, qu'il n'y a pas d'autre chemin pour quiconque veut vraiment oeuvrer à la libération du monde du travail de l'exploitaliste et veut sauver la civilisation de la barbarie fasciste
.» Pas de chance, l'exploitation socialiste est encore bien pire que la capitaliste, du temps de Nicole où les travailleurs survivaient dans la misère et la terreur, subissant, en même temps, une propagande quotidienne lui faisant croire que la "vie est belle" en URSS. Quand à la barbarie communiste, la guerre contre le peuple menée par Lénine depuis le coup d'état d'octobre 1917, opération organisée contre un gouvernement légitime et assassinant l'Assemblée constituante, guerre amplifiée par Staline, a provoqué la mort de plus de 35 millions d'être humains. Quant aux survivants, ils ont été détruits psychologiquement!


Léon Nicole se croyait l'ami du peuple, il servit le pire des bourreaux des peuples, Staline!
Suite: le voyage jusqu'à Léningrad et Moscou
Retour