Léon Nicole: Mon voyage en URSS

Nicole: Mon voyage en URSS Nicole: Mon voyage en URSS

Léon Nicole

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 12/04/08
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Léon Nicole, né le 10 avril 1887 à Montcherand (canton de Vaud) et décédé le 28 juin 1965 à Genève, est un homme politique suisse.

Il fréquente les écoles de son village natal et celle d'Orbe avant de partir à l'École d'administration de Saint-Gall. Fonctionnaire postal de 1905 à 1919 puis secrétaire syndical en 1920-1921, il devient rédacteur de plusieurs journaux socialistes dont Le Travail et La Voix ouvrière.

Conquête du pouvoir [modifier]

Élu au Conseil national en 1919, il y siège jusqu'en 1941 puis à nouveau de 1947 à 1953. Il siège également au Grand Conseil genevois de 1919 à 1933 puis à nouveau de 1936 à 1941 et de 1945 à 1955.

Membre du Conseil administratif (1922-1927) puis conseiller municipal (1927-1931) du Petit-Saconnex, son rôle dans la dénonciation des scandales bancaires de 1931 et lors de la fusillade du 9 novembre 1932 qui fait 13 morts lui assurent une grande popularité. [NICOLE CO-RESPONSABLE DU SANG VERSE AVEC LEBET] En 1933, il est élu au Conseil d'État avec trois autres socialistes dans un contexte de crise économique. Il est placé à la tête du département de justice et police et devient président du Conseil d'État. Aux élections suivantes (1936), la majorité change, et il n'est pas réélu.

Soutien à Staline [modifier]

Au début de l'année 1939, il voyage en URSS et en revient enthousiaste. Favorable au pacte germano-soviétique, il est exclu du Parti socialiste suisse en septembre 1939. Mais les sections de Vaud et de Genève le soutiennent et fondent la Fédération socialiste suisse. En 1941, cette formation est dissoute et Nicole est déchu de ses mandats législatifs fédéraux et cantonaux.

Il sera l'un des fondateurs du Parti suisse du Travail dont il prend la présidence le 14 octobre 1944. En 1945, ce parti obtient 36 sièges au Grand Conseil genevois et, en 1947, 7 mandats au Conseil national. Il quitte pourtant le Parti du Travail qu'il accuse de nationalisme et de sympathies pour le maréchal Tito. Exclu, il fonde le Parti progressiste qui obtient 7 sièges au Grand Conseil genevois en 1954. Toutefois, la maladie l'éloignera du combat politique pendant les dix dernières années de sa vie.
Qu'est-ce qu'on montre, qu'est-ce qu'on cache?

D'abord, que Léon Nicole fut le président du parti socialiste genevois et rédacteur du "Travail" et "Le Droit du Peuple", journaux qui furent dès 1927 au service de Staline. Cet alignement total sur l'URSS se traduisit par une propagande quasi quotidienne, mais aussi par la dénonciation des dépêches montrant la réalité de la façade en trompe l'oeil de l'URSS. Ainsi lors de collectivisation de l'agriculture 1930-31, lors de la famine-génocide de 1932-33, lors des 3 procès de Moscou, événements occultant la Grande terreur de 1937-38, Léon Nicole, le PSG et ces deux quotidiens se firent les complices des 15 millions de morts et de l'horreur soviétique.

Pas un mot sur le rôle de Nicole instigateur et organisateur de l'émeute qui fit couler le sang le 9 novembre 1932. Et silence total sur le procès de mai 1933 où il fut condamné.

Alors que Nicole provoquait le PSS depuis 1932, sa participation au Congrès d'Amsterdam contre la direction du parti socialiste, son action pour forcer son parti à quitter la IIe Internationale pour adhérer à la IIIe, le Komintern firent que dès le 9 novembre 1932, Nicole fut isolé et très minoritaire dans le PSS.

Soutien à Staline, dès 1929, au moins 10 ans avant son voyage en URSS. De plus, il est omis que Nicole avait dirigé "Les Amis de l'URSS", officine de propagande organisant des voyages au pays du grand mensonge.

Nicole a tout gobé et même l'opération visant à casser les velléités d'indépendance de Tito. Mais sa trop grande servilité fait qu'en 1954, Nicole est exclu du Parti suisse du Travail qu'il avait pourtant fondé en octobre 1944. Avoir servi Staline, refusé d'entendre et d'aider les millions d'ouvriers et de paysans victimes du régime soviétique, quelle déchéance! La bête immonde est en lui!

En résumé: un article de Wikipédia objectivement… à gauche, favorable à ce vaniteux qui croyait être un grand dirigeant alors qu'il ne fut qu'un larbin de Staline et de son Komintern.

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