17 juillet 1918, l'assassinat de Nicolas II, de sa famille et quelques serviteurs

Autant les soi-disantes grandes réalisations de la soi-disante révolution d'octobre (un coup d'état financé par l'Allemagne du Kaiser) ont été célébrées par des troupeaux d'idiots utiles entraînées et trompés par une armée d'agents en manipulation et désinformation, autant cette authentique réalisation a été tout d'abord cachée, puis falsifiée. Evidemment parce qu'elle montrait l'envers du décor du bolchévisme, celle d'un régime abject et inhumain.
Les faits
Nicolas II, son épouse, ses 5 enfants (les 4 grandes-duchesses Maria, Olga, Tatania, Anastasia et Alexis), le docteur Ievgueni Botkine et trois domestiques (la femme de chambre Anna Demidova, le valet de chambre Alexeï Trupp et le cuisinier Ivan Kharitonov ), ont été déportés, fin mai 1918, à Iekaterinbourg, une ville au-delà de l'Oural. Sous le contrôle de la Tchéka, dans la villa Ipatiev réquisitionnée, ils survivent dans des conditions misèrables, au contraire des chefs bolchéviks.
Le 23 mai, Pierre Gillard et quelques autres personnes qui avaient accompagnés solidairement la famille impériale sont forcés de la quitter.Qui a pris cette décision? Certainement pas Iourovsky, un simple exécutant? Ce fait est-il la preuve que la décision de massacrer Nicolas II avec sa famille avait été déjà prise? L'engrenage tragique se confirme quand les cousins anglais des Romanov refusent de leur accorder asile alors que la tsarine est la petite fille de l'impératrice Victoria. Dommage que la Suisse ne les aient pas accueillis. Cela était pratiquement possible puisque le précepteur suisse, Pierre Gillard, était en contact avec la Légation Helvétique de Petrograd puisqu'elle a pu organiser son retour en Suisse avec ses nombreuses photographies de la famille Romanov. La Confération suisse avait bien accordé asile à Lénine et à d'autres assassins, alors pourquoi pas à la famille impériale russe?
Au début juillet, Iakov Mikhaïlovitch Iourovski (de son vrai nom Yankel Chaimovitch) reçoit l'ordre de Iakov Solomon dit Sverdlov, de les abattre et de faire disparaître les cadavres.
Cet ordre est exécuté à l'aube du 17 juillet 1918, dans le plus secret, et ne cherchez pas dans le journal du parti "Mensonge", un compte-rendu de cet exploit réalisé en forçant des civils sans défense à descendre dans une cave où ils sont rejoints par une escouade de la Tchéka. C'est la quintessence de l'ignominie de la vraie nature du bolchévisme, assassiner des innocents désarmés, fait abject qui serait légitimé par une autre quintessence, celle des Lumières affirmant que le progrès social autoriserait la liquidation physique de ceux qui sont qualifiés de «réactionnaires» et d'«exploiteurs», pour lesquels cette saloperie serait une sorte de dommage collatéral: la terreur rouge de 1917 se justifierait par celle de 1793! On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs, mais on peut aussi, et il ne faut surtout pas l'oublier, casser des millions d'oeufs et rater l'omelette.

Il paraîtrait que ces 4 jeunes filles seraient des "ennemis du peuple" et que ce serait au nom de ce même peuple qu'elles ont été abattues, leurs cadavres n'ayant pas pu être incinéres, furent découpés, en partie brûlés à l'acide et jetés dans deux fosses?
Est-il important de savoir si le tsar a été abattu dans la cave, les autres ailleurs, plus tard? Certainement mais il est étonnant le nombre d'historiens qui se perdent dans les détails! En plus du plan des bolchéviks pour cacher leur forfait, le flou fut également provoqué par quelques mythomanes se faisant passer pour Anastasia ou d'autres survivants:

et des margoulins usant de cette tragédie pour faire l'important. Mais cela ne doit faire perdre l'essentiel: le caractère ignoble de cet acte qui résume l'horreur du régime bolchévik. Et hélas, ce n'était que le début
Ces escrocs qui se prétendaient le peuple, ont détruit la vie de dizaines de millions d'innocentes victimes du peuple grâce à de nombreux complices.

Le Drapeau rouge du 5 avril 1924 rappelle "candidement" la vraie nature de Lénine: le pouvoir à tous prix, le pouvoir POUR LUI, les masses étant celles des "idiots utiles". «Démocratie et violence - Une révolution se distingue précisément de la "situation normale" d'un Etat, en ce sens que les questions légitimes intéressant la vie de l'Etat sont directement tranchées par la lutte des classes et des masses, lutte poussée jusque dans ses formes extrêmes comme il est inévitable lorsque les masses sont libres et armées. De ce fait essentiel ressort l'insuffisance de manifester en période révolutionnaire la "volonté de la majorité". Ce qu'il faut, c'est être le plus fort au moment décisif. En un mot vaincre.» Lénine, 26 juillet 1917.
Les 2 commanditaires
Un chef d'une bande d'assassins qui a fait basculer dans le sang et les larmes la Russie, Vladimir Oulianov dit Lénine, leader autoproclamé d'un gouvernement illégitime, ennemi du peuple, qui se fait appeler du titre fallacieux de soviet des commissaires du peuple. Sa vertu principale, tromper! Mais dans l'Assemblée constituante légitime, les acolytes de Lénine, les bolchéviks sont très minoritaires, alors Lénine ordonne à sa garde de la liquider et faire exécuter les socialistes qui y étaient majoritaires. Lénine, l'ennemi du peuple! En fait, avec la création de l'Internationale communiste, il faudrait dire l'ennemi des peuples!
Iakov Solomon dit Sverdlov, prétendu chef d'un gouvernement totalement illégitime

Ainsi Mussolini suite à son coup de force, la marche sur Rome, serait un fasciste, mais pas Lénine?
Iakov Mikhaïlovitch Iourovsky, chef des exécutants, de la garde privée de Lénine, la Tchéka

Beloborodov (Vaisbart), président du Soviet local
Shaya Goloshtchekin, chef de l'administration générale à Ekaterinburg
Syromolotov, Safarov, Voikov
Alors que les archives soviétiques sont accessibles, impossible de trouver l'ordre télégraphié de Sverdlov à Iourovsky, le rapport de ce dernier sur le déroulement du massacre et le journal de l'impératrice qui se termine par: «16 juillet: 22H00 Couché, 15º».
Les assassins bolchéviques ont encore de nombreux complices!
90 ans plus tard
Le régime de Lénine et de sa bande d'assassins s'est écroulé après tant de sang et de larmes. Aucun des commanditaires ni aucun des exécutants n'ont été jugés! Quand à l'idéologie marxiste-léniniste, bolchévik ou communiste, elle n'a été bannie en dépit du fait qu'elle constitue un crime contre l'humanité. Sa constante couverture de la saloperie intrinsèque par des "belles intentions" continue d'opérer!
A la chute de l'URSS, Boris Eltsine qui avait fait pourtant détruire la maison Ipatiev* sur ordre d'Andropov, a constitué une commission pour faire toute la vérité sur cet horrible crime, rechercher les cadavres pour qu'ils reposent à Pierre & Paul (St-Petersbourg). A l'été 2008, les deux dépouilles manquantes, celles de Maria et Alexis devraient joindre les autres membres de la famille impériale.
(*) La maison Ipatiev, sur la colline de l'Assomption, est devenue un lieu de pélerinage où se rendent plus de 10'000 chaque mois.
LAssassinat programmé du tsar Nicolas II. Article de 2004 de Russie.net (en 2008, les 90 ans sont oubliés!) mentionnant le rôle de juifs dans le massacre de la famille impériale et celui de deux vers d'un poème de Heinrich Heine! Il y est affirmé que: «Sverdlov -Yankel Solomon vint en Russie en tant quagent rétribué de lAllemagne» fait non corroboré mais possible puisque Lénine le fut sans l'ombre d'un doute! En complément de l'article de 2004, citant des faits rapportés par le livre "Les derniers jours des Romanov", montrant la barbarie de Iourovsky, exécutant de Lénine et Sverdlov, deux sociopathes sanguinaires!
L'ultime mystère des Romanov bientôt levé. Article du Figaro (22/10/2007 ) qui résume bien les conditions de la tuerie et les recherches qui ont dû être effectuées, les assassins ayant tout fait pour cacher les traces de leurs crimes.
Secrets d'Histoire présenté par Stéphane Berne a consacré l'émission du 15 juin 2008 à la tuerie de la famille Romanov, à l'aube du 17 juillet 1918.
Plus d'info à:
- http://www.romanov-memorial.com/
- http://www.epbroye.ch/mediawiki/index.php/Maison_d%E2%80%99Ipatiev
Le Vaudois Pierre Gilliard était le précepteur des enfants du tsar Nicolas II: les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexei. Il suivit la famille impériale durant leur captivité jusqu'à Ekaterinbourg, où il se fit séparer d'eux le 23 mai 1918. C'est d'ailleurs cela qui lui sauva la vie, car Nicolas II et sa famille se firent exécuter peu de temps après. De retour en Suisse, il publia en 1921 un ouvrage sur "Le tragique destin du Tsar Nicolas II". Outre les dernières photographies de la famille impériale de Russie prises dans leur vie quotidienne en captivité, le fonds Pierre Gilliard contient également de la correspondance et différentes notes prises au cours sa vie.
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Gilliard