Suisses agents du Komintern et de l'URSS
Que cela soit à des postes de direction (Fritz Platten, Jules Humbert-Droz), à des tâches subalternes (Lydia Dübi) ou d'agents (Jean Vincent, Léon Nicole), de nombreux Suisses ont servi cette organisation criminelle.

Récemment, le quotidien "Le Temps" révèle l'existence de Reynold Thiel dans Thiel le Rouge, une histoire communiste suisse qui serait demeurs totalement inconnus en dépis de nombreuses recherches sur le Komintern. En particulier, il faut citer l'importante recherche de Brigitte Studer qui a publié: "Un parti sous influence: le Parti communiste suisse, une section du Komintern 1931 à 1939".
Parmi les Suisses qui ont pris la nationalité soviétique
Ernst Schacht et son épouse soviétique;.
L'assassinat à Lausanne en 1937 d'Ignace Reiss est placé parmi les Suisses qui ont servi le Komintern car deux communistes suisses, Gertrude Schildbach et Renata Steiner, la première, amie de la victime a participé au piège et la seconde, a aidé les assassins à fuir.
En 1937, le corps dIgnace Reiss, ex-espion soviétique, fut retrouvé criblé de balles aux Chamblandes. Le mérite de «Hôtel de la Paix, ein politischer Mord in Lausanne» est de remettre en mémoire cette véritable exécution, comme dans la mafia, pour faire savoir ce qui attend les traîtres!
Quant au film de Künzi et Redgave, 2 trotskistes, il ne sert pas la vérité, mais fait partie de cette imposture, celle du bon Lénine et et son bon lieutenant Trotski victimes du méchant Staline. Que Lénine ait provoqué par son coup d'état financé par l'Allemagne la mort de millions d'innocents, ces gens-là s'en fichent, car ce serait pour faire avancer l'histoire. Les individus ne comptent pas seul la révolution compte
pour ces psychopathes! Alors qualifier Reiss de révolutionnaire alors qu'il servait un régime contre-révolutionnaire, celui de Lénine, fait partie du mensonge permanent inversant systématiquement la réalité des choses.
Il manque les agents suisses du Komintern Gertrude Schildbach et Renata Steiner qui ont participé à cet assassinat en attirant Ignace Reiss-Poretski dans un piège. Enfin, il est vrai que les communistes du passés (Léon Nicole et le PCS) ont oubliés que c'est ce sordide meurtre qui a permis l'interdiction des filiales du Komintern dans le Canton de Vaud. Mieux vaut tard que jamais! Mais les communistes actuels font preuve de la même amnésie!
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Dictionnaire biographique de l'Internationale communiste. Evidemment, c'est la négation des millions de crimes du régime soviétique et si Staline est critiqué, c'est pour avoir fait assassiner des milliers de membres du pcus (parti communiste de l'Union soviétique), mais pas pour les millions d'ouvriers et de paysans arrêtés, déportés, affamés et souvent fusillés. Toujours ne pas voir la première tâche de l'IC, contrôler que les adhérents demeurent soumis et utiles. A noter donc l'absence totale de critique sur l'action du Komintern, et pas un mot sur ses victimes preuve que ce sont des communistes qui ont fait ce dictionnaire certainement falsifié! Biographies à lire donc avec attention pour ne pas tomber dans l'infection de ce stalinisme masqué! |
Tiré du même ouvrage: Liste des militants suisses de l'Ecole Léniniste Internationale: Diacon Georges, Dübi Frantz, Essner Bernhard, Erb Hermann, Frei Rudolf, Fürrer Wilhelm, Hafner-Schärer Emlia, Huissoud Louis-Emile, Illi Ernst, Jacques Marcel, Kaufmann Gustav, Krebs Robert, Mayer Konrad, Nötinger Willy, Rüegg Paul, Rutschi Theo, Spalinger Karl, Steinmann Fritz, Thalmann Paul, Wagner Walter, Wullschleger Max, Mégevand Robert, Miserez André.
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Artuzov (Fraucci), Khristyanovich Arthur (1891-1937) L'un des fondateurs des services de sécurité soviétiques INO |
A noter Rudolf Frei, agent du SIM, filiale du NKVD en Espagne, un tortionnaire donc.
Les émigrés suisses en URSS. En plus de ceux qui ont séjourné à Moscou pour suivre des formations d'agitateurs ou travailler au service du Komintern, un nombre encore inconnu ont quittés leur patrie évidemment fasciste pour aller vivre au «paradis des travailleurs». Il n'y avait presque aucun espoir de retour et quand ils comprennaient dans quel enfer ils s'étaient fourvoyés, c'était trop tard. Et de plus, il fallait jouer le jeu, applaudir le grand bourreau des peuples» sous peine de déportation ou de mort. Certains Suisses ont servi la police secrète comme
Le Suisse Fritz Platten: un des cocus de Lénine, abattu par son successeur Staline en 1942! En tout cas, le souhait de la Gazette de Lausanne que Fritz Platten ne revienne plus habiter en Suisse sera exaucé puisqu'il sera abattu en 1942 après son arrestation en 1938.
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Gazette de Lausanne 7 juin 1919
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Gazette de Lausanne 8 juin 1919
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Le cas du Parti communiste suisse est exemplaire car, quoique petit, ce parti n'en a pas moins joué un rôle important. Lénine présent en Suisse durant de nombreuses années, son retour en Russie en avril 1917 depuis Zürich dans un wagon dit plombé rendu possible grâce à des appuis dans le parti socialiste suisse, tout cela a permis à quelques Suisses d'obtenir des postes importants. Un de ses membres, Fritz Platten, a été présents au congrès de fondation de l'Internationale communiste en mars 1919. Et aussi, Jules Humbert-Droz qui devait jouer un rôle important dans l'Internationale, comme l'un de ses fonctionnaires éminents. Sans oublier Willy Münzenberg.
De Genève, Yvonne Bovard se rend en URSS en 1936, elle travaille à Radio Komintern où elle s'occupe des émissions enfantines en langue étrangère. Bien que non affiliée au parti communiste, elle se fait arrêter en 1940 et condamner à huit ans de camp.
Le chef d'orchestre Ernest Ansermet, à Moscou ???
Le mouvement communiste à travers le parti communiste et des organisations qu'il contrôlait comme le Secours rouge, les Amis de l'URSS et d'autres a entraînés à Moscou de nombreux Suisses, certains sont devenus soviétiques comme Ernst Schacht, fusillé en 1937 à son retour d'Espagne.
Sous l'il de Moscou Le Parti communiste suisse et l'internationale, 1931-1943.
Reihe: Archives de Jules HumbertDroz. Band: 5 1996. 912 S. Geb.
http://www.fonjallaz.net/Communisme/PCS/jhd/Studer.html
Jules Humbert-Droz, larbin de Staline et complice de l'horreur soviétique. Parmi les historiens, Brigitte Studer connaît le mieux le Komintern, sa section suisse, le parti communiste suisse, ainsi que Jules Humbert-Droz, suite à des recherches qui lui permettront d'écrire "Un parti sous influence". Pourtant l'article qu'elle a rédigé pour le Dictionnaire historique de la Suisse révèle une complaisance pour un larbin de Staline et complice de l'horreur soviétique. Parmi les nombreuses actions condamnables de Humbert-Droz, son discours sommet du mensonge lors de l'enterrement de Füst. Dans son ouvrage, Studer décrit le travail avec Togliatti, un assassin qui sévit en Espagne, pour contrer le livre d'André Gide "Retour d'URSS". De plus, durant la grande terreur, il a dû faire des listes sur la loyauté des membres du PCS et sur les Suisses en URSS. En ce temps, la moindre des critques envoyait au goulag ou au poteau. Humbert-Droz a-t-il été impliqué dans l'envoi de Raymond Kamerzind qui fut abattu à Albacete. En résumé, Jules Humbert-Droz un assassin en col blanc, menteur professionnel, larbin de Staline et complice de l'horreur soviétique qu'il n'a jamais dénoncée! Jules Humbert-Droz, la déchéance: du pacifisme au soutien à l'horreur soviétique!
Un nouvel exemple de révisionnisme historique par Antoine Glaenzer, des Archives Etat de Neuchâtel, pour blanchir Jules Humbert-Droz . Evidemment, la nature criminelle du Komintern, on oublie. L'horreur soviétique qui provoqua la mort par la faim, la déportation, la terreur rouge, la guerre civile commencée par le coup d'état d'octobre 1917 et les massacres de plus de 20 millions d'être humains entre 1917 et 1941, tout cela n'est que de la propagande réactionnaire.
Jenny Humbert-Droz, "un long combat au nom dun idéal de justice": quelle imposture, car Staline c'était la négation de toute justice. Pour tromper, on fait croire qu'elle et son mari auraient été victimes de Staline. Pour une période c'est vrai, mais dès 1935, son Jules retrouve la direction du PCS et les basses besognes qu'il accomplit pour montrer sa loyauté à Staline. Et comme d'habitude, on sort la rengaine "Jules et Jenny rentrent en Suisse où ils poursuivent leur combat pour les droits des plus faibles", mais les plus faibles en URSS, ils peuvent crever, ils s'en foutent. Encore une solidarité à deux vitesses et une amnésie complice des si nombreux crimes communistes! Et même quand Jules et Jenny ont rejoins le parti socialiste suisse, leur dénonciation de l'Union soviétique a été bien discrète, même inexistante. En fait, personne n'a étudié pour savoir si le transfert du parti communiste parti socialiste de Jules Humbert-Droz n'avait pas été une manoeuvre d'infiltration!
Jules Humbert-Droz, larbin de Staline et complice de l'horreur soviétique . Enquête sur Jules Humbert-Droz, arrivé en URSS le 24 mai 1921 par l'Estonie pour sa présence qu IIIe Congrès des Jeunesses communistes, Moscou le 4-16 Décembre, 1922. Humbert cite parmi les personnes qu'il connaît, Lénine, Lounartchasky, Guillebeaux, etc.
Jean Vincent fut dès 1930 un agent du Komintern chargé de diverses missions dont le sauvetage d'un faux couple emprisonnés en Chine, également agents de la IIIe Internationale et munis des passeports falsifiés du couple Ruegg, qui ont émigrés en URSS pour y être fusillé en 1937. Jean Vincent connaissait la triple horreur des années 1930, mais fut toujours un complice zélé de Staline. Mentant sans vergogne et avec aplomb sur les «grandes victoires dans l'édification du socialisme», il continua son infection dans le Parti Suisse du Travail, successeur du Parti communiste, fondé en 1944 par Léon Nicole, autre agent de Staline.
Demande pour quitter l'URSS au secrétariat du Komintern pour Raymond Kamerzin Parmi les renseignements: Kamerzin membre du PCS depuis 1934/35, se trouve en URSS depuis janvier 1936 à l'Ecole Lénine. Retour pour le travail du parti. Comment rymond Karmezin, qui devait rentrer en Suisse pour aider au travail du parti communiste, s'est-il trouvé en Espagne où il disparut peut-être liquidé à Albacete par le NKVD ?
L'affaire Ruegg: Une campagne de tromperie habituelle du Komintern: Jean Vincent, autre agent du Komintern, est chargé de leur défense, sans dire que lui-même et les faux époux Ruegg sont les larbins de Staline et de son régime de l'horreur. Tout est donc faux, tout est fait pour duper les «idiots utiles» qui adorent ces mensonges. Ces imbéciles, protégés par la démocratie suisse sur laquelle ils crachent quotidiennement n'ont pas reçu leur récompense, 20 ans de camps ou une balle dans la nuque! Ils auraient été confrontés à leur bêtise, ce qui est la vraie justice!
Sous le titre hagiographique de Héros et héroïnes du mouvement communiste suisse du 20ème siècle, Rauber fait une liste en oubliant, comme par hasard:
http://www.lescommunistes.org/communistes/suisse/index.html
Evidemment, sur ce site et les autres créés par Les communistes (Genève), le peuple victime de Lénine, Staline, le social-impérialisme, toute la réalité est oubliée! Cette opération de falsification massive et systématique de l'histoire est nécessaire pour sauver la légende du bon Lénine, en réalité authentique ennemi des peuples! Pour connaître l'envers du décor, l'abjection du parti communiste suisse, filiale de Moscou, rien de mieux que de lire Un parti sous influence: le Parti communiste suisse, une section du Komintern de Brigitte Studer:
Pierre Jeanneret, le fils du stalinien Michkine, continue l'infection bolchévique dans un article Une arme au service de la révolution: le théâtre prolétarien en mars 2009!!!. Le théâtre prolétarien a eu de grands génies, Lénine et Staline, experts en promesses jamais tenues et en camouflage de l'horreur qu'ils n'hésitaient jamais à provoquer pour défendre LEURS intérêts pervers et malveillants! Mais cela Pierre Jeanneret ne veut pas le voir intoxiqué par le bolchévisme. Evidemment, tout est à prendre avec des pincettes, car tout est falsifié! Encore un «idiot utile» qui mériterait un séjour définitif à la Loubianka!
Jean Vincent, larbin de Staline, avait lancé «Connaître» sur ordre et avec le financement de Moscou, détail oublié par Thibaud Guisan & Rafael Stalder, les millions de victimes du bolchévisme aussi!
La commission de contrôle des mandats durant la Grande terreur de 1937-38
En connaissant les leaders du Parti communiste suisse à cette époque, l'existence du vrai chef caché dans l'ombre, en plus d'Edgar Woog, il y devait y avoir Jules Humbert-Droz, Karl Hofmaier et le vrai chef, inconnu des militants du PCS, peut-être Eugen Fried! Et cette commission a dû évaluer les membres du Parti communiste suisse et de ses filiales, mais aussi les Suisses vivant en URSS, comme Yvonne Bovard, les époux Ruegg, Berthe Zimmermann, Jenny Humbert-Droz, Fritz Platten, etc
De plus, des quotas avaient été fixés pour obliger les responsables des commissions à déterminer des nombres minima de ceux qui allaient avoir la vie sauve ou être assassiné; ceux qui ont élaborés ces listes ont servi Staline dans l'élimination de ses ennemis, et donc été des complices actifs de cette monstrueuse horreur. Les membres de ces commission de contrôle des mandats sont donc, sans nulle doute possible, des assassins en col blanc. A rappeler que des partis communistes envoyèrent de manière plus ou moins forcée des «douteux» pour les Brigades internationales en Espagne, et des centaines furent abattus à Albacete par Marty.
Peter Huber a publié: Stalins Schatten in die Schweiz. Schweizer Kommunisten in Moskau: Verteidiger und Gefangene der Komintern,.Zürich, Chronos, 1994. Hélas pas traduit en français, car il étudie L'ombre de Staline sur la Suisse: Les communistes suisses à Moscou: défenseur et prisonniers du Komintern. Espérons qu'il s'y trouve une liste complète des agents de Staline avec Léon Nicole, Lydia Dübi, Reynold Thiel et Jenny et Jules Humbert-Droz

Hélas pas traduit en français:: Communistes suisses à Moscou, défenseur et prisonnier du Komintern
A signaler pour montrer le communisme académique, celui de Jean-François Fayet Karl Radek (1885-1939). Biographie politique, Berne, Peter Lang, 2004 Correspondance de Radek avec Staline dans les années 1930, ...
On ne naît pas stalinien, on le devient par sa propre
Le parti communiste suisse, une section du Komintern, 1931 à 1939,. Lausanne, L'Âge d'homme, ... aucune facette de soi dans l'ombre. Après que l'élève a ...
http://www.cairn.info/load_pdf.php%3FID_ARTICLE%3DGEN_051_0092
Paris dans les années 30: sur Serge Efron et quelques agents du NKVD
Peter Huber, Daniel Kunzi, Cahiers du monde russe, 1991, volume 32, No 2, pp 285-310
L'article dresse un panorama d'une frange d'émigrés antibolcheviks réfugiés à Paris, Cettem qui, sensible à la remise des valeurs révolutionnaires opérée par Staline, notamment au travers du retour du nationalisme panrusse, sera enrôlée par les services secrets soviétiques. lors de l'enquête sur le meurtre du communiste dissident Ignace Reiss (1937), quelques-uns de ces individus seront interpellés. Un de leurs chefs, Serge Efron, le mari de la poétesse M. Tsvetaeva, disparaîtra. Comme le relève le document publié pour la première fois, «Les auditions par la Police française de Marina Tsvetaeva», elle niera être au courant des activités de son mari, mais avouera connaître personnellement plusieurs des ses «collaborateurs»