Reynold Thiel, le communiste suisse agent du Komintern
2 oublis: En arrière plan les "réussites dans l'édification du socialisme" et Le Komintern: une organisation méga-criminelle au service d'un régime ennemi du peuple
Comment parler de Reynold Thiel ?
Le Temps a décidé de faire de personnage le héros dun feuilleton. Pourquoi pas ! A la fin de lannée 2008, le seul motif valable nest pas de faire de cet agent du Komintern un personnage romantique, mais de rappeler le caractère criminelle de cet organisation au service de l'horrible régime soviétique. Reynold Thiel fait-il partie comme les 5 de Cambridge, de ces "idiots utiles" qui croyaient servir le peuple et qui ont, en réalité, servi son bourreau? Quand ils se sont engagés à servir l'URSS, durant les années 1930, le régime soviétique était la cause d'une horreur quotidienne contre les ouvriers et les paysans. De plus, le Politburo organisa 3 crimes de masse monstrueux: la collectivisation de 1930-31, la grande famine de l'Urss 1932-33 (Holodomor en Ukraine) et la Grande terreur de 1937-38. Présenter ces 5 espions de manière romantique alors qu'ils se sont mis au service de l'horreur qui assassina plus de 10 millions d'innocents entre 1930 et 1939, sans compter les victimes de la répression dans les territoires agressés suite au pacte germano-soviétique et celles de la guerre contre la Finlande, c'est falsifier l'histoire et mépriser des millions de victimes.


Thiel: apparatchik ou idiot utile?
Lettre envoyée par mail le 26.01.09 qui a été censurée par le KGB
Publier en 2009 une telle négation des crimes soviétiques est une honte. Faire de Thiel un héros romantique alors qu'il n'était que son chef de rayon, est une seconde imposture. Et le plus grave, c'est l'occultation systématique de l'horreur soviétique qui a touché en majorité les ouvriers et les paysans.
L'histoire des collaborateurs suisses du Komintern, c'est d'abord le goulag ou la fusillade pour Platten, Zimmerman et la communiste suisse Gertrude Schildbach qui trahit son ami Ignacy Poretsky (Reiss), assassiné à Lausanne en 1937 et qui, de retour à Moscou, fut liquidée à la Loubianka.
Sans compter Jules Humbert-Droz, larbin de Staline et complice de l'horreur soviétique avec sa Jenny, qui n'ont jamais été solidaires du peuple russe alors qu'ils savaient les millions de drames provoqués par la collectivisation (1930-31), la grande famine de 1932-33 (Holodomor en Ukraine) et la grande terreur de 1937-38. En tout, plus de 10 millions de morts, trois fois la Suisse de l'époque.
Enfin, il aurait quand même fallu rappeler que le komintern, fondé du 2 au 4 mars 1919 n'avait pas plus de légitimité que le Sovnarkom, le gouvernement des commissaires soi-disant du peuple, parce que le gouvernement légitime de Kerenski et l'Assemblée constituante ont été dissous par la violence de la police privée du parti bolchevik, la Tchéka. La deuxième imposture du Komintern a été de faire croire que l'Internationale communiste était un association des partis communistes alors que ce fut dès l'origine, un appareil au service du parti bolchévik russe. Le preuve, la direction du Komintern ne furent choisis pas par les "délégués", mais par Lénine qui nomme son complice Grigori Ievseïevitch Zinoviev, le dictateur de Petrograd, cela le 6 mars 1919, deux jours après la clotûre de la "Conférence communiste internationale". Enfin, que de crimes ont été commis!
Alain Campiotti, persister à être stalinien en 2009, c'est pathologique. Faîtes vous soigner. Et dans les derniers épisodes, tâcher de penser une fois aux dizaines de millions de vie brisées