Suisses agents du Komintern
Parmi les sources, il faut citer l'importante recherche de Brigitte Studer qui a publié. "un parti sous influence: le Parti communiste suisse, une section du Komintern 1931 à 1939".
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Lydia Dübi reçut l'ordre de vérifier le passé politique de ses collaborateurs ; sous la pression du " premier procès de Moscou " (1936), elle fit preuve de vigilance, mais se plaignit de " rumeurs infondées " provenant de Moscou, qui paralysaient le travail. Comme tant d'autres cadres du Komintern travaillant à l'étranger, elle accepta - l'ordre venu - de rentrer à Moscou afin " d'écarter les malentendus ". Arrivée début juillet 1937, en compagnie de son adjoint Karl Brichmann, ancien collaborateur de l'OMS à Copenhague, elle fut arrêtée par le NKVD le 5 août, sous l'accusation courante. Interrogée pendant trois mois et traduite devant le Tribunal militaire, elle fut condamnée à mort le 3 novembre 1937 et exécutée la nuit même. Son frère Franz Dübi*, ancien élève du KUNMZ (Université communiste pour les minorités nationales d'Occident) entre 1928 et 1932, obtint sa réhabilitation en 1958. Voilà une bonne nouvelle! |
Et selon http://biosoc.univ-paris1.fr/maitron/Dico/dbk4.htm DÜBI Lydia. Pseudonyme: Pascal (1932-1937)
Née le 4 octobre 1901 à Bâle, morte le 2 décembre 1937 à Moscou ; collaboratrice du Comité exécutif de l'Internationale communiste (1924-1937), d'abord dans la Section pour l'information (1924), puis dans les archives (1925-1929) ; directrice du poste de l'OMS (département des liaisons internationales de l'Internationale communiste) à Paris (1932-1937), rappelée à Moscou et fusillée.