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Hotel Lux d'Arkady Vaksberg Quand Arkady Vaksberg a publié son enquête sur le Komintern, son siège, le bâtiment de l'hôtel Lux existait toujours, devenu l'hôtel Tsentralnaïa sur la grande rue de Moscou, Tsverkaïa, ex rue Gorki. En janvier 2010, l'ex-siège de l'Internationale communiste est en voie de tranformation en un complexe de luxe selon cet panneau. En résumé: l'ex-hotel Lux est à l'ex-rue Gorki, devenue la rue de Tsver ex-Kalinine où furent exécutés 6800 prisonniers de guerre polonais en mars 1940! Il y a eu tellement de cadavres dans les placards, que l'hôtel a dû être détruit. |
NOTES DE LECTURE ET EXTRAITS, 2e partie
Parfois, on a l'impression que Vaksberg, pourtant spécialiste des coulisses du régime communiste soviétique a de la complaisance pour ces soi-disants idéalistes agents fu Komintern, en fait service extérieur de la GPU-NKVD.
Derrière les belles promesses et les mises en scènes à la Potemkine pour cacher les crimes et surtout la misère dans laquelle vivent les prolétaires, au contraire de la bourgeoisie du parti et de l'état, prolétaires soumis à un conditionnement par la propagande et la terreur. Le délation généralisée imposée par le parti, au moyen de l'imposture de Pavel Morozov, fait que la moindre critique, tout constat d'une réalité aux antipodes de celle imposée par le bourrage de crânes, même en famille, fait tomber dans les griffes de la Loubianka.
Car, le régime soviétique, c'est le monde à l'envers. Le chef, c'est le chef des salopards et des meurtriers de masse. Si le roi Midas transformait en or tout ce qu'il touchait, Staline avalit tout pour que tous tombent dans les bas-fonds de la sapoperie. L'émulation socialiste, c'est celle de la saloperie. Et en on monte dans la pyramide du pouvoir, plus il faut se salir les mains (délations, trahisons, mensonges, crimes et assassinats, duperie
), tout comme dans la maffia. Pour monter dans la hiérarchie, pour devenir un lieutenant du capo, il faut avoir du sang sur les mains. C'est la loyauté forcée de tous pourris, tous salopards pour la simple raison qu'étant tous criminels, personne ne va dénoncer ou trahir! Pour cacher la réalité de eur entreprise criminelle d'exploitation et de traite des humains, on a créer de belles légendes sur la loyauté sanguinaire, alors qu'à la première occasion, un clan va liquider les "vieux" pour prendre le contrôle du business.
Dans les pages suivantes la 55, Vaksberg continue à montrer les vilénies et crimes de ces soi-disants idéalistes.
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Stella Blagoïeva se dénonce elle-même.
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Ponomarev, sous couvert des relations avec les partis frères, en réalité des filiales de Moscou, est en fait l'agent de la Loubianka, qui est le coeur du pouvoir.
La défection de Walter Kriwitsky qui a profité d'un dernier voyage à l'étranger au printemps 1937 pour fuir et sauver sa peau, révèle l'ampleur des réseaux soviétiques d'espionnage, mais aussi de manipulations d'individus, d'organisation et de l'opinion publique.
Parmi les agents dénoncés, Catherine Harrison, la femme du secrétaire du parti communiste des Etats-Unis (CPUSA), Earl Browder: le Kremlin devait recevoir des rapports de Catherine sur son cher mari. Transformer la femme d'une personne importante en agent, faire épouser une agente de la Loubianka, comme Elsa Triolet et son cher Aragon, était une pratique courante; c'était les «dames du Kremlin» fidèle uniquement à Staline.
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A noter que Georgui Dimitrov qui portait un faux passeport suisse au nom de Rudolf Gediger. Avec deux autres Bulgares, agents du Komintern, Blagoï Popov et Vassil Tanev.
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Le 27 février 1934, Dimitrov est acquitté. Quand à l'action du communiste Van der Lubbe, présenté comme un abruti, ne serait-il pas le véritable incendiaire du 27 février 1933? Mais quelle aubaine de faire de Dimitrov un combattant du nazisme, alors 6 ans plus tard, Hitler et Staline signeront le pacte germano-soviétique. Toujours tromper!
En tout cas, la justice allemande sous le règne nazi est drôlement correcte en comparaison de la justice bolchévique qui déportait ou tuait sur la simple décision de troïkas qui assassinèrent des innocents par millions!
On cache la collusion entre Hitler et Staline révélée par cette libération de Dimitrov qui peut aller à Moscou immédiatement. Pas un mot sur le Livre brun", sur le rôle de Willy Münzenberg et encore moins sur Berthold Brecht, larbin de Staline. On attend toujours la Résistible ascension de Djougatchvilli!
Alors que ce tient ce procès, une grande famine liquidait 10 millions de Soviétiques. Hitler le savait mais se tut. Au contraire du procès Conradi qui permit la dénonciation de l'horreur soviétique, le régime nazi se fit le complice de Staline. A cette époque, l'URSS devait 1'200 millions de marks à l'Allemagne et la collaboration suite au Traité de Rapallo fonctionnait à plein. L'Allemagne a besoin plus que jamais de l'URSS pour construire son armée. Hitler, un anti-communiste de pacotille!
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Page 74 les idiots utiles y compris de nombreux intellectuels, qui ont adoré Moscou comme une nouvelle Jérusalem!