Dr Georges Lodygensky, “La Terreur rouge”, Genève 1922

Signalons comme cas particulier de ce système l'envoi des femmes appartenant aux familles “bourgeoises dans les casernes militaires pour les nettoyer et laver les planchers. Il va sans dire que pendant ces travaux,aucune protection n'était assurée à ces malheureuses.

En dehors de ceux qui furent et sont arrêtés pour des soi-disants crimes contre le pouvoir soviétique, un système inconnu dans les pays civilisés fut inaugurés et largement pratiqué par le pouvir bolchévique. C'est le système des otages. Des centaines de milliers de gens furent arrêtés et mis à mort pour la seule faute d'appartenir à certaine classe ou un certain groupe qui paraissait hostiles au Gouvernement soviétique.”

Lodygensky fait une liste évidemment pas exhaustive des massacres de masse: Léningrad après l'assassinat d'Ouritzky - “8'000, le nombre ayant paru insuffisant, on procéda à de nouvelles arrestations, on procéda à une boucherie grandiose”-, Kiev en 1919… “Ces épisodes sanglantes sont tellement familiers au régime bolchévique qu'il faudrait des volumes pour en relater les détails”.

Le secours aux victimes de la terreur rouge

Il serait peut-être prématuré de traiter ici ce chapitre en détail. puisque, à la grande honte de l'Humanité, la Tchéka existe et veille encore. D'autre part, nous avons déjà parlé de cette question dans des articles, parus dans la Revue Internationale de la Croix-Rouge,

Terreur rouge
Retour
Suite