Dr Georges Lodygensky, “La Terreur rouge”, Genève 1922

En effet, partout où le parti communiste est arrivé au pouvoir on l'a vu appliquer le système de terreur et de sang. En Hongrie, en Allemagne, en Lettonie, dans les pays du Caucase, en Mongolie, partout le pouvoir rouge a organisé des tortures, des massacres d'otages, des perquisitions et des réquisitions en masses, des travaux forcés pour la soi-disante bourgeoisie, etc. Partout les bas fonds et les éléments criminels de la population ont été appelé à soutenir l'avènement du pouvoir bolchéviste, qui a su diriger les instincts féroces de la foule inculte vers le meurtre et le pillage.

C'est pourquoi nous terminons notre mémoire par l'affirmation, que si l'Humanité tient à sa civilisation actuelle, si elle a conservé assez de force pour la préserver d'un écroulement définitif, elle doit enfin abandonner son attitude passive envers les crimes du bolchévisme. Elle doit les condamner sans réserve, avec l'autorité et retentissement nécessaire. Elle doit affirmer enfin, qu'un groupement politique, qui ose se servir des méthodes bolchévistes n'a aucun droit de prétendre à une place quelconque dans le monde civilisé. En même temps les souffrances des Russes et des étrangers, qui ont été si longtemps oubliés dans les prisons bolchévistes, imposent le devoir d'une intervention immédiate en leur faveur.

Et pour terminer le Dr Lodygensky demande de travailler incessamment à:
1. La condamnation sans réserves du système de la terreur rouge;
2. La cessation de la terreur rouge en Russie;
3. La libération des otages et des détenus politiques dans la Russie des Soviets;
4. L'envoi d'une Commission du CICR qui aurait pour but de visiter les lieux de détention bolchévistes;
5. L'amélioration du régime des lieux de détention selon les normes des pays civilisés.

Terreur rouge
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