Musée de la Police politique de Russie de Saint-Petersbourg, XIXe-XXe siècles: la dissimulation de l'horreur à l'oubli du goulag
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Sous l'égide de l'Agence fédérale pour la Culture et le cinéma, au 6 de Admiralteykyi Prospekt de Saint-Petersbourg, ce petit musée en surface mais surtout en regard des millions d'innocents victimes, de tant de vies brisées et de tant de larmes, oscille entre la célébration et l'amnésie.

Ne pas croire ce dépliant, la Loubianka de Moscou n'est pas devenue le Mémorial des victimes du communisme. Pourtant un paragraphe:
«En 1967, sur l'initiative du président du KGB, Iouri Andropov, un département spécial "5e département" a été créé. Sa tâche était de combattre les "activités idéologiques subversives". Les dissidents furent réprimés. Selon les statistiques officielles, 8'152 furent condamnés pour "propagande anti-soviétiques". La plupart des prisonniers politiques furent emprisonnés dans des camps spéciaux. Même la psychiâtrie fut utilisée pour combattre l'hétérodoxie. Les opposants au régime soviétique furent licenciés, privés de permis de résidence, invité au KGB et forcés à émigrer.
