Le terrorisme récurrent de gauche
Toujours la sympathie, la complaisance et même la solidarité active pour des groupes terroristes avec le même oubli pour les victimes innocentes. Toujours cette idée imbécile et perverse qu'on ne fait pas une omelette sans casser des oeufs!
Brigades rouges, Sentier Lumineux, Cellules communistes combattantes, FARC, Prolétariat armés, rouge, etc, le terrorisme récurrent de la gauche, qualifiée de "extrême-gauche", voire de "ultra-gauche" trouve une complicité de la gauche socialiste et communiste. Dissimulé sous un "romantisme révolutionnaire", des individus prétenduement désintéressés organisent vols, enlèvements (Aldo Morro) et assassinats en toute impunité. "Ils se sacrifient pour la révolution" soi-disant mais leurs victimes et leurs proches sont systématiquement oubliées. Il a fallu les images d'une Ingrid Bettencourt au bout du rouleau après 5 ans dans la jungle pour qu'enfin une partie de l'opinion comprenne qui était en réalité les FARC.
Quelle complaisance pour une bande d'assassins. Quand une bande de nazillons profanent un cimetière, quelle indignation! Mais quand Baader ou Battisti tuent ils trouvent appui et excuses!
Novembre 2008, un groupe de Tarnac est arrêté, accusé de sabotage des lignes de TGV. Le romantisme communiste n'est pas innocent. Malgré les millions de victimes, cette idéologie trompeuse et assassine trouve encore des défenseurs qui tombent dans ce piège. Sylvain Besson décrit bien la double cause: 1) un individu : Julien Coupat habité par la certitude messianique de la putréfaction du monde occidental et bien décidés à hâter son effondrement. 2) un terroir: un bastion de la gauche rurale qui a des ramifications jusqu'en Suisse.
Evidemment, on fait croire que ce terrorisme serait une dérive de l'ultragauche alors que le fonds de commerce de la gauche, c'est le marxisme, la haine des classes, la genèse de l'horreur provoquée par Lénine, Staline, Mao et de tant d'autres.
En novembre 2008, un film et une pièce de théâtre assure une notoriété à la bande à Baader.