Le Portugal de Salazar décrit par un journaliste
de gauche
L'émission Thalassa, sur France 3, a diffusé un reportage sur le Portugal le 11 septembre 2009. "A Peniche, une prison, symbole du régime fasciste dont le slogan était famille, patrie et Dieu, évidemment pour amalgamer Salazar et Pétain. Devise pas plus maléfique de liberté, égalité, fraternité d'une révolution qui lança Bonaparte mettre à feu et à sang l'Italie, avant que devenu Napoléon face de même dans l'Europe: de Lisbonne à Moscou, toujours au nom de cette même devise. Ce grand homme dont on ne sait toujours pas répondre aux questions suivantes: Combien de morts et de mutilés, combien de veuves et d'orphelins?
Et le commentaire continue: cette prison symbole d'un régime totalitaire. A propos de totalitaire, le journaliste, un idiot utile de gauche a la chance de rencontrer un des derniers survivants, Antonio Coelhio, arrêté durant les années 1960 et fut enfermé 6 ans dans ce bagne parce qu'il était membre du parti communiste portugais. Ce communiste raconte qu'il a pu se marier en prison mais qu'il n'a été privé de musique. Il résume en disant: la survie ou la mort! Qu'il se renseigne sur le goulag et l'Union soviétique pour comprendre a quel point il a été privilégié!
Le journaliste normal, pas forcément de droite, mais au moins honnête, aurait rappelé que le régime de Salazar était autoritaire mais pas du tout totalitaire. De plus ce régime fut la cible du Komintern, filiale d'un régime totalitaire qui usait de diversion, aussi de mensonges, pour cacher l'horreur soviétique. Et cette imposture qui a piégé Antonio Coelhio continue d'être répandue par la gauche, qui fut bien muette sur les millions de crimes de Lénine, Staline et des autres régimes communistes, certains étant encore en mesure de sévir. Alors qu'il se plaint de manquer de couleurs, la prison étant entièrement blanche, pourtant signe d'une bonne hygiène, il demandait des cartes postales: certaines vues de l'horreur du goulag, dans l'enfer blanc dans la Sibérie lui auraint été très utiles! Antonio Coelhio a été libéré bien avant la révolution des oeillets et en bonne santé! Et ceux qui rentrait du goulag
Ce journaliste et Antonio Coelhio ont manqué Staline, mais qu'ils demandent l'asile politique en Corée du Nord, ce qui leur ouvrira les yeux. Ils devraient aussi comprendre que la colonisation portugaise sous le régime de Salazar, c'était bénin en comparaison de la colonisation soviétique de l'Europe de l'Est et des soi-disantes républiques soviétiques, qualification fraudeuleuse, car ce n'était que des colonies exploitées par Moscou.
Pour terminer cette nécessaire mise au point, signalons que le PCP fut totalement stalinien, et cela bien après la mort de Staline, En adhérant à ce parti, Antonio Coelhio est devenu complice des millions de crimes de l'Union soviétique! Et la PIDE était des amateurs en comparaison de la Tchéka, GPU, NKVD et KGB!
![]() |
![]() |
La prison blanche à coté du fort protégeant l'entrée du port de Peniche
![]() |
![]() |
Derrière le fort, la prison: le journaliste traversant et à droite, Antonio Coehlio
![]() |
![]() |
Les bâtiments blancs de la prison dont l'intérieur demeure en meilleur état que nombre de prisons françaises actuelles.
En janvier 1960, dix membres du PCP réussissent à s'évader de la prison de haute sécurité: Alvaro Cunhal, O caminho para o derrubamento do fascismo, Edições Avante!, 1997. Ils ont été survivre en URSS et mis peut-être dans le goulag, ou liquidés étant devenus dangereux ou inutiles.