Il y a longtemps que Mugabe est une catastrophe pour le Zimbabwe

et enfin la Suisse réagit. Quelle hypocrisie! Micheline Calmy-Rey, aussi socialiste que Mugabe constate que: "
Cette situation catastrophique a été provoquée par la faillite du régime Mugabe, qui est marqué du sceau de la gestion déloyale, du despotisme et de la corruption". C'est un agent secret suisse en mission qui le lui a dit!


Crise au Zimbabwe: la Suisse blâme Mugabe

9 décembre 2008 - 19:01
http://www.swissinfo.ch/fre/24_heures_en_suisse/Moergeli_reste_a_l_hopital_apres_son_accident.html?siteSect=104&sid=10070271&cKey=1228836973000&ty=nd

Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) accuse le régime du président Mugabe d'être à l'origine de la crise humanitaire qui secoue le Zimbabwe. Un million de francs va être versé par la Suisse à titre d'aide urgence pour lutter contre l'épidémie de choléra.

En plus d'une crise économique et alimentaire aiguë, le Zimbabwe doit faire face depuis cet été à une grave épidémie de choléra. «Cette situation catastrophique a été provoquée par la faillite du régime Mugabe, qui est marqué du sceau de la gestion déloyale, du despotisme et de la corruption», relève le DFAE.

Le DFAE «rejette avec force le reproche formulé par le gouvernement du Zimbabwe, selon lequel la dramatique situation humanitaire et économique du pays serait imputable aux sanctions internationales». Il rappelle que les sanctions - gel des avoirs, interdiction d'entrée et prohibition des exportations d'armes – se concentrent expressément sur les proches du régime.

L'aide humanitaire de la Confédération prévoit de consacrer des mesures d'urgence supplémentaires à hauteur d'un million de francs. Ces fonds seront notamment destinés au programme d'aide d'urgence en faveur des personnes atteintes de choléra mis sur pied par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF).

Selon un dernier bilan de l'ONU, l'épidémie de choléra «sans précédent» qui sévit au Zimbabwe depuis août a fait 589 morts et contaminé 13'960 personnes. Les agences de l'ONU estiment que 60'000 personnes pourraient, si rien n'est fait, contracter la maladie.

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