Tanzanie, Nyerere impose le socialisme et provoque la faillite et la répression

Jules Kambarage Nyerere, ancien étudiant en sciences économiques au Université d'Edimbourg, use de l'indépendance en 1961 pour prendre le pouvoir avec l'Union Nationale Africaine Du Tanganyika (TANU) dont il était co-fondateur et qui fusionne avec le Cha Mapinduzi de Chama (CCM ou partie révolutionnaire d'état) du Zanzibar. De premier ministre, il devient alors président du nouvel état résultant de la fusion du Tanganyika et du Zanzibar qui prend le nom de Tanzanie.

Oubliant peut-être ses études, il impose la collectivisation dans le système agricole du pays, un des buts du programme économique socialiste annoncé dans Déclaration D'Arusha. En politique étrangère, la Tanzanie de Nyerere s'aligne sur la République populaire chinoise. Alors que ce pays essaie d'enrayer les effets catastrophiques de la collectivisation (la commune populaire) et du grand bond en avant qui s'avéra être un grand bond en arrière, Jules Kambarage Nyerere impose la même politique, la commune populaire devenant ujamaa. Inutile d'attendre 1976, fin du programme obligatoire de collectivisation, pour la Tanzanie qui était un grand exportateur des produits agricoles devienne grand importateur des produits agricoles.

En 1985, il ne se présente pas aux élections en admettant dans son discours d'adieu, "j'ai échoué. Admettons-le." Voilà qui consolera les victimes…

Ses admirateurs lui crédite la création de l'Organisation de l'unite africaine et un rôle important dans le renversement de la dictature sanglante d'IDI Amin en Ouganda, pays voisin.

Selon fr.wikipedia.org/wiki/1980

«Afin d'essayer d'enseigner l'inhumanité du capitalisme et du matérialisme, Nyerere a traduit William Shakespeare's Jules César et Le négociant de Venise en swahili.» Quant à l'inhumanité du socialisme, il faut encore attendre des millions de nouvelles victimes.

En résumé: amitié et mimétisme avec la RPC, parti unique dont, comme par hasard, Nyerere est le grand leader génial, collectivisation des terres provoquant misère et disparitions d'opposants aussi fortuits que malencontreux.

Les appuis et les complicités malgré les échecs et la répression

Suède: Aide des sociaux-démocrates au socialistes

L'OXFAM n'a pas vu la réalité du régime de Nyéréré.

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