Somalie, avec Syaad Barre vers le socialisme, la faillite et la guerre civile. En fait, c'est l'imposition par la force du socialisme qui provoque la guerre civile et la faillite. Ne pas oublier les drames humains, dommages collatéraux du socialisme!

Le Monde du 26 novembre 1983. «Il y a déjà six ans que le général Syaad Barre, le chef de l'Etat , a rompu avec la "patrie du socialisme scientifique". En conséquence, les affiches qui «rappellent que ce pays "est en marche vers le socialisme", "en lutte contre l'impérialisme, le néo-colonialisme et le fascisme"», sont à oublier. «ménager les transitions et de sauver les apparences» car «une bonne partie des cadre civils et militaires ont été formés en Union soviétique», et cette nouvelle bourgeoisie «redoute les effets d'une libération qui la privera de positions dominantes et d'avantages acquis».

«Le parti socialiste révolutionnaire somalien, auquel la réalité du pouvoir échappe, se cherche une nouvelle identité qui ne soit pas aux antipodes de la précédente. Il est déjà membre du mouvement des partis socialistes africains. Il a demandé son adhésion à l'Internationale socialiste.»

Enfin, un lueur de lucidité du général Barre (sans relation avec Raymond Barre, qui lui est un grand économiste), comprenant enfin l'importance de mener «une guerre sans merci contre le tribalisme qui empêche le développement». «Rude tâche» souligne le journaliste.

Enfin, comme d'habitude une note pour impliquer le FMI dans le naufrage de la politique du parti socialiste révolutionnaire somalien et l'excuser. C'est le leitmotiv d'un journal tiersmondiste comme Le Monde.

Les élection du 30 décembre 1979 montrant la réalité de la démocratie socialiste somalienne où 99,91% ont voté pour le parti socialiste révolutionnaire somalien.

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