La Roumanie est "libérée" par l'Armée rouge, ce qui permet à l'URSS d'un placer un régime fantôche qui exploitera ce riche pays sous couvert d'internationalisme prolétarien et de la division socialiste du travail. Un des clous de cette grande supercherie: la politique extérieur "indépendante" de la Roumanie, qui permet d'importer des machines ou des ordinateurs modernes pour le compte de l'URSS. Ceausescu, pseudo-antifasciste, devient le dictateur sanglant d'une "démocratie populaire" en s'appuayant sur une nouvelle bourgeoisie, celle du parti et d'une police privée, la securitate.
Toujours à propos de l'«indépendance» de la Roumanie communiste, c'est dans ce pays que Imre Nagy, qui avait osé s'opposer à Moscou lors de la révolte de 1956, avait été arrêté par le KGB avec ses compagnons et déportés en Roumanie et gardés en prison jusqu'au procès. Après sa condamnation pour « conduite contre-révolutionnaire », Nagy est exécuté le 16 juin 1958 dans la prison de Budapest par pendaison.
C'est ça la fraternité prolétarienne
entre dictateurs sanguinaires!
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| La ville de Brasov | Le Château de Bran, résidence de Vlad, un amateur face aux crimes des dirigeants communistes. |
Fin des années 1980, les lieutenants du dictateur gâteux et mégalomane, le "génie des Carpates", devenu génant est liquidé par la Securitate avec le feu vert de Moscou. 1989, les lieutenants du Conducator liquide leur chef. La nouvelle équipe, après avoir fusillé le couple Ceausescu, reprend le business. Peu de temps après, le grand frère soviétique est à son tour gravement malade et décède le 25 décembre 1991.
Mais, tout en protégeant l'appareil du parti communiste roumain et sa police, l'équipe au pouvoir se mue en bons sociaux-démocrates et réussit à garder le contrôle sur le pays plus de 10 ans.
Les magnifiques réalisations de la construction du socialisme ont ruiné la Roumanie qui était encore dans les années 1930 un pays très riche, Bucarest étant alors qualifié de "Petit Paris".
Comme d'habitude, une fois que les criminels communistes sont morts tranquillement ou ont pu se refaire une identité "respectable" avec l'argent et les entreprises qu'ils ont volés, alors seulement on commence à pouvoir parler de la faillite et des crimes du régime communiste roumain.
LInstitut pour linvestigation des crimes du régime communiste roumain, par Marius Oprea, Directeur de lInstitut, historien et Conseiller dEtat pour les questions de Sécurité nationale roumaine.
Mémorial pour les victimes du communisme à Sighet
Enfin, la condamnation des crimes du régime communiste roumain s'est manifestée pas seulement par des discours, mais a permis la réalisation d'un musée-mémorial dans la prison de Sighetu Marmatei avec un site Memorial de Sighet (Fr) . Le Président au mémorial des Victimes du communisme. Il y avait pourtant aussi des prisons à Bucarest
Le mercredi 3 août 2005 a eu lieu linauguration du Mémorial de Sighet, événement totalement oublié par la presse suisse qui pratique, comme d'habitude, l'amnésie active méprisant les victimes du communisme!

Pour la première fois en 2000, un procès va être instruit en Roumanie contre un ancien responsable communiste, le colonel Gheorge Craciun, ancien officier de la police secrète (Securitate) accusé de la mort de 216 prisonniers politiques clairement identifiés, dans des conditions atroces, à la prison de Aiud, dont il fut le directeur de 1958 à 1964. Sur lélimination des opposants roumains, lire le poignant ouvrage de George Dumitresco, LHolocauste des âmes: relation inopportune dun crime contre lhumanité, Librairie du Savoir).
Lincroyable hold-up de la banque communiste.
A la différence de divers experts occidentaux dans le domaine de l'information ayant trait aux problèmes du communisme, j'ai eu la "chance" de subir pendant trente-quatre ans (de 1948 à 1982) la sinistre politique expérimentale, menée "scientifiquement", par des adeptes inconditionnels de la "démocratie socialiste", le cheminot Gheorghe Gheorghiu-Dej et le cordonnier Nicolae Ceaucescu. Témoignage de Dan Dumitrescu.
Il remonte aussi à la surface la période de Ion Antonescu en partie réhabilité.
Informations complémentaires à:
1) AveniRoumanie, Ion Ganea Arges vice-président, 1 rue Faller, 1202 GENEVE. ganearges@hotmail.com
2) Comité de la lutte contre le communisme Proces du communisme (Roumanie) Site malheureusement seulement en roumain