Au musée national à Chisinau, un couloir présente divers documents (photographies, lettres, tableaux, etc.) témoins de l'occupation soviétique. L'URSS fit passer cette colonie pour une république avec l'apparence d'une autonomie symbolique alors que tout était décidé à Moscou. Ceux qui dénonçaient cette supercherie étaient rapidement emprisonnés, souvent torturés, enfermés dans un camp de concentration en Moldavie ou déportés en Sibérie.

Vue de la petite partie du musée nationale consacrée à l'occupation soviétique.
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La propagande n'est pas suffisante pour briser un peuple. L'envers du décor, ou l'enfer du décor, toujours présents dans un état socialiste: un camp en Moldavie surnommé "Infernul". |
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Les communistes promettent le paradis, mais ils provoquent l'enfer. |
La photographie d'une famille déportée, la lettre d'un déporté, des enfants derrière des barbelés, images de la répressions, des vies brisées, des attestations de réhabilisation, et même le tableau fait par un prisonnier.

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Malgré la violence de la répression, des Moldaves parviennent à faire publier à Bruxelles, un ouvrage dénonçant la tragique situation. Ces preuves accablantes sont totalement ignorées par les "progressistes" de l'occident. Une nouvelle fois, un peuple subissant les affres du communisme est abandonné par ceux qui se prétendent "au côté des plus faibles et démunis", tout comme le Tibet depuis 50 ans. "Prison des peuples" publiée également en roumain. |

Goulag et holkozes.