Le Laos "libéré" devient communiste: la République Démocratique Populaire remplace le Royaume le 2 décembre 1975
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Le Laos faisait partie de l'Indochine française, mais devint indépendant en 1954 tout en restant au sein de lUnion française. Après loccupation japonaise, le retour de l'autorité de la France rencontra néanmoins une opposition dirigée par les communistes, ce qui entraîna, peu à peu, la partition du pays selon la carte. La zone autour de la capitale, Vientiane, était l'autorité du gouvernement royal, associé aux Français, mais aussi sous influence de lUSAID. Lest montagneux, frontière avec le Vietnam du Nord, était contrôlé par le Front Patriotique Lao fantôche du parti communiste. La signature des accords de Paris en janvier 1973 créa un cessez-le-feu et un processus qui aboutit à la mise en place d'un Gouvernement Provisoire dUnion Nationale. qui fondera la République Démocratique Populaire le 2 décembre 1975. Après vingt-deux ans de guerre civile où chaque camp était soutenu par l'étranger, le parti communiste confisquant tout pouvoir appliqua une politique de collectivisation marxiste de 1975 à 1979. Comme d'habitude, ce fut un véritable échec qui cessa heureusement, à partir de 1980, et qui a été suivie par une décollectivisation et une réorganisation de ladministration provinciale. Néanmoins le parti communiste conserva le monopole du pouvoir Pierre-Arnaud Chouvy, dans son mémoire de maîtrise de géographie à l'Université d'Aix-Marseille intitulé: "Géopolitiques de l'intégration dans l'espace polyethnique et interétatique du Triangle d'Or", 1996. reste bien discret sur la répression qui accompagna la construction du socialisme dans la République Démocratique Populaire du Laos. De plus, il stimatise l'influence américaine à travers l'USAID, mais tait celle du Vietnam du Nord dont le parti communiste tente de contrôler toute l'ancienne Indochine française. Mémoire à http://www.pa-chouvy.org/maitrise.html |
Dernières nouvelles
21 juin 2008: Dans une rubrique "Eclairage", Valérie de Graffenried, de retour du Laos, rappelle les bombardements cruels et stupides des gouvernements américains successifs dans ce pays et dans toute l'Indochine. On espère qu'elle fera aussi un éclairage sur le régime communiste qui n'est pas sans tâches.
Il y a très peu d'informations sur le Laos. Le mémoire de Pierre-Arnaud Chouvy a le mérite de mettre le doigt sur la collusion dans le mensonge des Etats-Unis et des communistes, pays ou organisations. Cette collusion provient des crimes différents de chacun:
- La politique criminelle des Etats-Unis abandonnant le Laos, comme furent trahi et abandonné le Cambodge et surtout la République du Sud Vietnam.
- La politique criminelle de collectivisation forcée des communistes qui aboutit aux mêmes tragédies qu'en URSS et Chine. Au même moment, le peuple cambodgien en fait la tragique expérience.
Qeej-lao une des minorités du Laos
Contrairement au Cambodge, La République Démocratique Populaire du Laos ne détruisit pas le clergé bouddhiste et quand la construction de la société socialiste selon Marx aboutit à la faillite habituelle, il faut reconnaître que le Front Patriotique Lao dominé par le parti communiste n'attribua pas cet échec à des agents de la réaction (au service de l'impérialisme américain [jamais soviétique], du capitalisme, ou de Troski...., enfin aux habituelles diversions utilisées pour protéger l'idéologie marxiste). La compréhension du caractère fondatementalement pervers du marxisme sauva le Laos de la spirale de l'horreur qui se produisit dans tous les états aux mains des communistes, de l'Albanie à l'URSS en passant par le Cambodge et l'Ethiopie. Le parti communiste arrêta et «les réformes opérées en 1980 dans le cadre de la construction et de la gestion politico-territoriale de la République Démocratique Populaire Lao traduisent lhéritage accepté des systèmes politiques thaï, "La cohésion nationale se fondant donc autour de trois sous-ensembles emboîtés, dotés dune relative autonomie et reproduisant chacun le modèle en auréoles défini à partir du centre: les villages autour du chef-lieu de district, les districts autour des capitales provinciales, les provinces autour de la capitale nationale." (C. Taillard, 1992, p. 341)» selon Pierre-Arnaud Chouvy.
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Il faudrait pas oublier que le maintien du parti communiste est basée sur la terreur et que le génocide du peuple Hmong a réussi. Enfin, de 1975 à 1982, près de 400'000 Laotiens fuient le Laos soit 10% de la population totale. Info: Pour les Hmong On comprend alors pourquoi l'histoire récente du Laos est totalement occultée car elle est une nouvelle preuve des inepties criminelles du marxisme, cet idéologie frauduleuse qui promet le bonheur alors qu'elle n'engendre que misère et terreur. |
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Laos -Communauté européenne
En avril 1997, la Communauté européenne a signé avec la République démocratique populaire Lao un accord de commerce et de coopération qui forme le fondement juridique de la coopération de l'Union européenne pour la République démocratique populaire Lao. En décembre 2000, à l'occasion de l'extension de l'accord de coopération entre la Communauté européenne au Laos, il est possible de connaître l'état de ces relations.
Une fois de plus, Le Monde, sous l'apparence d'une pseudo-objectivité, prend parti pour les communistes
et leurs crimes.
Le Monde du 4 juin 1975. «Le royaume pourrait s'engager progressivement sur la voie du socialisme». En réalité l'épuration sociale augmente forçant à "l'exil ceux qui risque le camp de rééducation ou la mort". Les naïfs non communistes qui ont participé au front du Pathet-Lao sont également mis au pas. Force est de constater à quel point Bruno Dethomas se fait la brosse à reluire du parti communiste dont l'augmentation de pouvoir mettrait un terme à la corruption et résoudra tous les problèmes. Toujours la même escroquerie. Naïveté, corruption idéologique? Quant au protocole de Vientiane, le parti communiste une fois au pouvoir, on l'oublie. Ce n'était qu'une tromperie.
Le Monde du 7 juin 1975. Le journaliste, Bruno Dethomas, prend les promesses du Pathet-Lao pour de l'argent comptant. Curieux cette attitude qui critique systématiquement les Etats-Unis d'Amérique, et pourquoi pas, mais se fait le porte-parole de parti ou gouvernement communiste. C'est l'objectivité selon le quotidien du Boulevard des Italiens.
Le Monde du 13 juin 1975. L'envoyé spécial continue à se faire le porte-parole du "bon" Pathet-Lao. En réalité, contrairement aux belles promesses, il n'y aura rapidement plus de Français et encore moins de royaume.
Le Monde du 13 juin 1975. «Huit mille Méos se sont réfugiés en Thaïlande». Pas de compassion par Bruno Dethomas puisque les Hmongs étaient au service de l'impérialisme américain, c'est-à-dire, pour un journaliste de gauche, des sous-hommes.
Le Monde du 15 juin 1975. «Alors que la réunification est en bonne voie» ce qui signifie que les opposants au parti communiste sont arrêtés et envoyés dans des camps de rééducation. La constitution d'un régime négation de la démocratie et des Droits de l'Homme ne suscite aucune critique de Bruno Dethomas enthousiasmé par la victoire du front qui se proclame progressiste.
Patrice de Beer, Bruno Dethomas, et Co, les envoyés spéciaux du Monde en Indochine, se font fait les alliés des communistes avec l'accord de la rédaction. Ne comptez pas sur eux et le Monde pour alerter sur les crimes de ces régimes puisqu'ils en ont été les complices. Ou 30 ans après
Les lecteurs de ce quotidien peuvent-ils se faire rembourser leur journal dans lequel cette propagande est présentée comme de l'information?