La pub du Monde diplomatique (mars 1975) en faveur d'Amilcar Cabral. A savourer le final de cette hagiographie: «Les projets qu'il nourrissait en matière d'indépendance et de développement pour son pays étaient le produit de sa réflexion personnelle et de son intime connaissance des socités guinéennes et d'une appréciation lucide des rapports de force régionaux et internationaux. La qualité de ceux qui poursuivent son oeuvre rend l'expérience de la Guinée-Bissau exemplaire
».
En 1990, le Cap Vert a liquidé l'héritage du "grand" homme pour l'économie de marché tout en gardant le pouvoir.