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Au printemps 1956, suite à la dénonciation, fin février, par Nikita Krouchtchev lors du XXe congrès du parti communiste soviétique d'une partie des crimes de Staline, une lueur d'espoir naît dans le démocraties populaires et aussi en URSS. Mais ces belles paroles n'empêcheront l'intervention soviétique suivie d'une répression sanglante, tout cela sur les ordres du même Krouchtchev, 9 mois après. Aprés Berlin en 1953, peu après la mort de Staline, avant le printemps de Prague en 1968, et les autres massacres occultés, la tragédie de la Hongrie démontre que socialisme et démocratie sont totalement incompatibles. Et ce ne sont pas les Cubains qui diront le contraire! |
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L'intervention soviétique présentée comme un aide d'un gouvernement face à une soi-disante contre-révolution causa plus de 3'000 morts et 20'000 blessés Hongrois. De plus, le nombre de morts et celui des arrestations massives par le KGB demeurent inconnu. Du côté soviétique, il y aurait eu 700 morts et 1'600 blessés.
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Un des facteurs qui met le feu au poudre, la volonté de la femme de Rajk de réclamer la réhabilitation de son mari fusillé. Ce mouvement, commencé après la dénonciation au XXe congrès des crimes de Staline, enfle pour créer des manifestations en octobre. Rajk, larbin de Staline, a été jugé et liquidé par son maître en 1949. La soviétisation de la Hongrie se fait après avoir liquidé les "fascistes" et autres "réactionnaires", comme Szalasi (photo de droite). Et cette mainmise coloniale de l'URSS viole les accords de Yalta, mais les Américains laissent faire: ces "champions de la liberté" n'interviendront pas plus pour aider le peuple hongrois. La soviétisation de l'Europe de l'Est se fit avec la complicité des "intellectuels et artistes" du Mouvement de la Paix comme Picasso, Montand, Signoret, etc
Combien de déportés, de fusillés, de procès truqués, combien de millions de victimes que ces "intellectuels et artistes" ont refusé d'aider? Pour comprendre, un excellent article d'Historia de Rémi Kauffer: «L'insurrection hongroise de 1956 a-t-elle réellement pris de court le grand frère russe l'obligeant d'abord à se replier, puis à envoyer ses chars ? » |
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Remarque: Il ne s'agit pas ici des socialistes des pays non communistes qui font semblant de s'intéresser aux "plus faibles" et autres "démunis", dissimulant ainsi sous de "beaux sentiments" leur ambition forcenée pour le pouvoir et la richesse.
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Hongrie 1956-2006 Novembre 2006, la commémoration est sabotée par le gouvernement socialiste composé de communistes défroqués, héritiers directs des bourreaux du peuple hongrois. Le premier ministre ne peut plus compter sur les chars des frères soviétiques, mais sur l'hypocrisie de l'Internationale socialiste et son réseau mondial d'agents pour occulter les faits. Conspué pour avoir fait des promesses qu'il savait ne pas pouvoir tenir, le premier ministre socialiste use de tous les moyens pour se maintenir. |
Les "événements de Hongrie" vu par la "Voix ouvrière"
Les "événements de Hongrie", expression visant à occulter la réalité de l'agression par l'URSS d'une "démocratie populaire", autre expression tout aussi mensongère pour qualifier les dictatures socialistes au service du Kremlin, chronique vue par la "Voix ouvrière", la voix de Moscou en Suisse. Ce quotidien, organe du Parti Suisse du Travail, succursale helvétique du parti communiste de l'Union soviétique, tangue plusieurs semaines afin de cacher la réalité et protéger le but de la propagande communiste: cacher la réalité du fait que les communistes sont les vrais ennemis du peuple.
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Hongrie 56: les enfants otages Après l'écrasement de la révolution de 1956, de nombreuses familles ont été divisées par l'exode. Le CICR s'est efforcé d'intervenir pour elles. Avec des succès comptés. Le Temps Sylvie Arsever Jeudi 18 août 2005 Ce soir, nous sommes tous Hongrois. Une des rares ayant lieu en Suisse: Commémoration du 50e anniversaire de la révolution hongroise de 1956. Le conseiller national Claude Ruey, le 23 octobre 1956. Hongrie 1956: une nouvelle fois, le masque tombe. |
Les photographies sont, pour la plupart, reprise de NRH qui a consacré son numéro 27, novembre-décembre 2006, à "1956: Budapest, Alger, Suez" avec de nombreux articles très intéressants.
Hongrie 1956 documentaire de Mark Kidel
Arte 18 oct 2006 20H40
Octobre 1956, pendant 13 jours le peuple de Budapest croit qu'il a réussi à se libérer du joug communiste. Le 4 novembre, les troupes soviétiques répriment dans le sang. 10'000 morts? Sans réactions de l'Occident à part accueillir des dizaines de milliers de réfugiés. Les USA ont fait croire qu'ils défendraient la liberté des pays sous le joug soviétique mais, quand les massacres ont commencés, ils n'ont rien fait.