"Voix ouvrière" du 16 novembre 1956. «L'intervention soviétique en Hongrie était le moindre mal - Danger du stalinisme»
«Sensationnelle démission dans la presse socialiste» En clair: dans le journal socialiste "La Sentinelle", on ne peut pas parler de ce qui se passe en Algérie car c'est un gouvernement socialiste, celui de la France, qui mène une guerre.
«Personne ne sera déporté en Union soviétique»
«Janos Kadar a donné l'assurance que personne ne sera inquiété pour avoir participé à l'insurection et que, selon les termes d'un accord qu'il avait conclu avec le commandement des forces armées russes, personne sera déporté en Union soviétique. Seuls seront en traduits devant la justice les individus qui ont commis des crimes de droit commun.»
Sans blague! Pendant qu'il fait cette promesse, le lieutenant-général Oleg Makhailovitch Gribanov, chef de la Deuxième direction principale du KGB, effectue des arrestations massives en Hongrie. Le KGB est en Hongrie chez lui. "Le KGB en France", page 155, Thierry Wolton, Club Express.
«l'intervention de ces troupes avait été indispensable en face de la tentative des réactionnaires de ravir le pouvoir à la classe ouvrière». C'est cela l'internationalisme prolétarien.
En clair: le gouvernement Nagy coupable de favoriser l'expression du peuple hongrois.
Tito
La bataille contre le stalinisme.
Le délire de menteurs qui ne savent plus comment combler le fossé entre leurs propagande et la réalité de leurs actes. Pitoyable!
