La Grèce victime du communisme

Le bourrage de crânes qui pollue l'histoire moderne a frappé la Grèce. Tout a été fait pour qu'on résume l'histoire de ce pays aux affreux colonels, évidemment de droite, qui combattaient les gentils communistes, tous d'authentiques démocrates!

Evidemment, un coup d'état ne peut être que le fait des fascistes, mais pas de Lénine (1917), Castro (1959), Pol Pot (1974), et de plus, ces méchants fascistes sont toujours manipulés par la CIA, au contraire des subversions communistes qui ne seraient jamais contrôlées par le Komintern ou le KGB.

La guerre civile déclenchée sur ordre de Staline pour le malheur des Grecs

Ou plus précisemment les deux guerres civiles: la première entre octobre 1944 et février 1945, et la seconde de 1946 à 1949.

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La guerre n'est pas vraiment froide: en Grèce et Bulgarie (Illustré no 46 du 3-11-1947)

Beaucoup moins connue que celle d'Espagne, mais proportionnellement aussi tragique, la guerre civile grecque aurait fait 150'000 morts et des dizaines de milliers de réfugiés dans les pays communistes (de 80 à 100'000 selon les estimations), et de nombreuses exactions de part et d'autre. De nombreuses familles furent déchirées par le conflit, des milliers d'enfants se trouvèrent orphelins ou enlevés à leurs familles. Ainsi en 1947, le KKE enlève 28'000 enfants qui ne seront jamais de retour en Grèce et conditionnés dans le "démocratique populaire"


(Illustré no 46 du 3-11-1947)

Le parti communiste grec, KKE, engage un guerre civile en 1947 dans le but de prendre le contrôle du pays. Evidemment, le KKE ne commence cette guerre que sur ordre de Staline. La rupture entre Tito et Staline eut comme effet secondaire, la fin de l'aide soviétique, ce qui obligea les communistes à déposer les armes en 1949.

L'Illustré du 9 octobre 1947 publie une carte sur la guerre civile déclenchée par Staline avec un double objectif, comme d'habitude: montrer sa force contre ses anciens alliés, en particulier les Britanniques et aussi faire savoir qu'il est le chef incontesté du “camp socialiste”. Des centaines de milliers de Grecs ont perdu la vie pour rien car Staline ne voulait pas ou ne pouvait arracher la Grèce qui ne lui avait pas été attribuée dans les accords de Yalta. Mais, fidèle larbin de Moscou, le KKE déclenche une guerre civile qui provoqua des torrents de sang et de larmes… pour rien!

La dictature des colonels (1967)

Emeutes en 2008 après la mort d'un adolescent

Un événement malheureux ne peut déclencher de telles manifestations avec de nombreux actes de vandalisme sans que cela soit orchestré.

Exercice: deviner la couleur politique de ce Petros Markaris, soi-disant célébre écrivain. Et bravo au Temps qui n'hésite jamais à donner la parole à des marxistes, sans critiquer leur point de vue.

Emeutes en 2010: la difficile situation de la Grèce appâte les groupes fascistes rouges qui tentent de semer le chaos

Selon L'Express du 21 juillet 2010 (http://www.lexpress.fr/actualites/1/meurtre-d-un-journaliste-la-grece-craint-la-radicalisation-des-extremistes_907379.html), l'hebdomadaire refuse de voir le caractère terroriste de l'extrême-gauche dans l'assassinat du journaliste Socratis Guiolias, assassiné le 19 juillet 2010: «Se référant à différentes violences terroristes que la Grèce avait vécu entre 1974 et 2000, et surtout au groupe extrémiste du 17 Novembre, démantelé en 2002 et responsable d'une vingtaine d'assassinats de personnalités dont l'éditeur d'un journal, M. Koutras a estimé à la radio Flash que "l'action des extrémistes actuels était plutôt liée au crime organisé sans avoir aucun symbolisme".» A noter qu'un groupe extrémiste n'est jamais de gauche!?!

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