2007: la loi de la mémoire historique se retourne contre la gauche

Après plus de 60 ans de mensonges, la triste réalité est à nouveau occultée car elle explose la propagande mensongère de la gauche (un pléonasme)! Si il y a eu bien des crimes du camp nationaliste, ceux du camp républicain ont bien existé, ils ont atteint des sommets de barbarie… et en plus ils les ont précédés!

“Loi de la mémoire historique” de Zapatero: des milliers de cadavres dans le placard

Le socialiste Jose Luis Rodriguez Zapatero fait voter le 31 octobre 2007 une loi «d'extension des droits des personnes affectées par la guerre civile et la dictature» connue sous le nom de «loi de la mémoire historique». Derrière ce titre ronflant, cette loi vise à réhabiliter la mémoire des victimes du franquisme.

Les victimes du camp républicain, les déportés au Maroc, les emprisonnés, les dépouillés, les torturés, les violées et les assassinés durant 1931-1936, on oublie. Et les nombreuses victimes de Staline, on les oublie aussi comme les disparus d'Albacete, les torturés liquidés de la Tcheka . Curieux que les socialistes, champion de l'indignation avec cette formule "à deux vitesses", ne réalisent pas quand eux ils font eux-même du "à deux vitesses".

Le juge Garzon veut juger Franco, très bien pour autant qu'il juge aussi Staline. Dans l'article de François Musseau, la légende de la photo d'une fosse commune met le doigt sur le fond: «Le juge Garzon a recensé 114'266 disparus, en majorité des Républicains fusillés par les troupes franquistes.» La minorité sera-t-elle oubliée? Va-t-il ordonner des fouilles à Albacete?

A noter que le juge Garzon s'il pourchasse les dictateurs de droite (Pinochet, des généraux argentins) oublie ceux de gauche dont le régime peut continuer à oppresser le peuple comme celui des frères Castro.

Le juge Garzon devrait enquêter sur les 6'000 Espagnols, parmi lesquels 2000 enfants, qui se sont réfugié à Moscou. En 1948, seulement 1500 auraient été encore en vie. Aujourd'hui, les archives de Moscou sont accessibles!

Le juge Garzon devrait aussi enquêter sur le SIM (Service de renseignements militaires) et la « tchéka » barcelonaise de la rue Baranguer qui servirent surtout à la répression stalinienne contre les poumistes, les socialistes de gauche et les anarchosyndicalistes qu'il fallait liquider pour avoir un pouvoir total sur la république, une partie du PSOE servant déjà Staline en 1936.

La longue liste des assassinés par le parti communiste, les tchékas, le SIM et les agents du Komintern en Espagne.

Sur le banc des accusés le meurtrier Santiago Carillo, pour le génocide commis à Paracuellos de Jarama en novembre 1936. Ne devrait-on pas aussi faire des recherches sur le crime commis, entre autres, sur le trotkiste Andreu Nin, dirigeant du POUM, détenu, torturé et assassiné par les communistes espagnols sur ordre du Komintern soviétique, et chercher et ouvrir la fosse dans laquelle il est enterré ? Le juge Garzon fera-t-il aussi des recherches pour savoir dans quelles circonstances Buenaventura Durruti fut assassiné à Madrid le même jour que José Antonio Primo de Rivera en Alicante, lui aussi par des balles communistes ?

Pouquoi le juge Garzon n’enquêterait–il pas sur les crimes contre l'humanité perpétrés par les miliciens des forces politiques qui ont intégré le gouvernement du Front Populaire? Ou est-ce que les fosses concernées devront être uniquement celles considérées comme "politiquement correctes" ? Le juge Garzon veut-il que nous lui indiquions où se trouvent les nombreuses fosses communes des victimes de la répression et de la terreur que faisaient régner les miliciens du Front Populaire déjà avant la guerre, et durant celle-ci, ou est-ce que cela ne l’intéresse pas ?

Pour arriver au pouvoir, ces hommes réussirent à instiller dans les veines d’une partie du peuple, une haine féroce contre tout ce qu’il ce qu’ils considéraient faire obstacle à leurs ambitions.

Le 1er mai 1931  -soit quelques jours après l'avènement de la République- on retrouve le curé du village de Villafuente (Palencia) cloué au sol. On l'avait traversé avec un bâton. La persécution religieuse venait de commencer. Elle fera plus de 7 000 victimes dans le clergé mais combien de chrétiens "ordinaires" Trente mille? Quarante mille ?  Cinquante mille? 75 % de ces victimes furent assassinées dans le premier mois de la guerre ! On reprochera à l'Eglise de s'être rangée du côté du dictateur ! On voit mal ce qu'elle pouvait faire d'autre ?

Massacre de Paracuellos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le massacre de Paracuellos désigne l'assassinat, les 7 et 8 novembre 1936, de plusieurs milliers de prisonniers politiques par des membres du Frente Popular (le Front Populaire espagnol), dans les communes, proches de Madrid, de Paracuellos del Jarama et de Torrejón de Ardoz. Il s'agit, selon César Vidal[1] du plus grand massacre réalisé pendant toute la guerre civile dans l'un ou l'autre des deux camps. D'après Bartolomé Bennassar[2], le nombre de victimes de ce massacre précis s'élève à 2000 (sur 10000 prisonniers), mais il s'y ajoute celles, très nombreuses, des exactions incontrôlées qui, à Madrid, vont du mois de juillet au mois de décembre (date à laquelle l'anarchiste Melchor Rodríguez[3], inspecteur des prisons, met fin à ces actions contre les prisonniers).

La constatation de Rével «Du passé de la gauche, faisons table rase»… s'applique en Espagne et pour cause!

Février 2007, des ouvriers travaillant sur un chantier de la caserne d'Alcala de Henares (30 km de Madrid) déterrent plusieurs cadavres dont quelques crânes perforés d'une balle, enterrés entre 1936 et 1939. Pour Zapatero, et la gauche, à quelques jours des élections législatives du 9 mars 2008, cette découverte va être bien instrumentalisée pour embarrasser le Parti populaire, évidemment tous des fascistes, héritier du franquisme.

Mais, carramba, les premières analyses légistes démontrent que ces cadavres ne seraient pas des victimes du franquisme, la région étant demeurées tout le temps de la guerre civile sous le contrôle de la république! Par conséquences, ces fusillés serait une nouvelle preuve des atrocités du gouvernement socialiste! Il ne s'agirait pas de fascistes, mais de victimes de règlements de compte sanglants dans le camp républicain. Rappelons que Andreas Nin fut assassiné également à Alcala de Henares (Miguel de Cervantes, auteur de Don Quichotte.) Peut-être que ses restes se trouvent dans ce charnier.

La petite fille de Nin demande des recherches ADN www.abc.es 5 mars 2008

Et Marty le boucher d'Albacete où il faut faire des fouilles pour dénombrer les victimes de la terreur stalinienne sur les membres des Brigades internationales.

L'imposture des trotskistes qui cachent le rôle de Trotski victime de Staline pour dissimuler que de 1917 à 1924, le boucher de Cronstat avait bien plus de sang sur les mains que Staline.
*******
Jose Luis Zapatero parle de son grand-père Juan Rodriguez Lozano "un officier républicain assassiné par les franquistes". Ce capitaine de l'armée avait fait la guerre du Rif, décoré. En 1934, sous les ordres du général Franco, fait la répression de la grève des mineurs des Asturies. Puis chassé de l'armée?
En 1936, au Leon, en territoire franquiste, où il est arrêté, jugé et fusillé le 18 août 1936. Motif?

Son autre grand-père Faustino Zapatero Ballesteros dans les rangs franquistes.
Gregorio Diaz, grand-père de Sonsoles, la femme de Zapaterp, était un militaire fusillé par les rouges.
*********
Les principales mesures
Les honneurs aux morts du camp républicain
150'000 de 1936 à 1945
La réhabilitation des 270'000 opposants emprisonnés après 1939
et des 400'000 contraints à l'exil dont 160'000 jamais revenus en Espagne

De plus offrir des sépultures dignes aux républicains fusillls
En oubliant le bon nombre de massacres commis par le Front populaire.

Balbino Katz «Les socialistes ont été effarés que la majorité des condamnés à mort du Front populaire s'étaient rendus coupables de crimes atroces et que les dossiers d'instruction des juges franquistes sont très solides, riches en preuves matérielles, en témoignages et en aveux.
***
Août 1936, chasse à l'homme au cours de laquelle le député de droite Raphael Esparza avait été massacré par les républicains.
*******
La loi de la mémoire historique ne résoud pas tout! A nouveau, l'aveu que cette loi est hémiplégique car elle ne sert que "les victimes du franquisme et leurs descendants", les victimes du camp républicain et celles de la période 1931-1936 sont, dès le départ, oubliées! Une justice à deux vitesses! Cet article de Mari Carmen Rodriguez (Le Courrier (Genève) du Mardi 26 Février 2008) pointe le cas de "les condamnations franquistes des anarchistes Delgado et Granados n'étaient pas révisables" malgré qu'ils furent condamnés par erreur, les vrais responsables des attentats, Antonio Martín Bellido et Sergio Hernández, qui venaient d'avouer leur culpabilité trente ans plus tard. Loi de la mémoire historique ou pas, la justice devrait être reconnaître cette grave erreur!

Violente manifestation anti-fasciste à Madrid (ATS 1er mars 2008)

Le putsch de Staline contre le camp républicain réussit grâce à la Tcheka et à la collaboration de socialistes

Il y a peu, et pour cause, de témoignages sur l'action de la police politique du parti communiste de l'Union soviétique en Espagne. Ne pas oublier que cette odieuse barbarie n'était rien en comparaison de celle que subissait le peuple d'Union soviétique. Quant au titre “La contre-révolution "communiste" : la Tchéka en Espagne 1937”, il pourrait faire comprendre la réalité de la «révolution d'octobre 1917»: La contre-révolution "communiste" : la Tchéka en Russie 1917. Et pourquoi ces guillemets à communiste; toute révolution communiste a toujours été contre le peuple, seuls les idiots et les pervers refusent de le voir!

Le juge Garzon devrait retrouver les cadavres de tous ceux qui ont été liquidés par la Tcheka espagnole et dont quelques noms seulement sont mentionnés dans ces textes de Benjamin Péret et André Breton.

Et si c'était Staline qui avait gagné? Et les crimes commis sur les ordres de Staline, les exécutions par Marty, le boucher d'Albacete (environ 4'000), les morts suite à l'attaque du 3 mai 1937 à Barcelone, etc… Et si c'était Staline qui, le putsch de mai 1937 ayant réussi, pris le contrôle de la République à travers Juan Negrin et de nombreux "conseillers" militaires et policiers avec pu construire le socialisme comme il le fit en URSS: 15 millions de victimes de 1930 à 1939! Cela fairait plaisir à Mari Carmen Rodriguez (Le Courrier du Mardi 30 Janvier 2007) qui dénigre le retour révisionnisme, Pio Moa, mais cache le fait que Semprun et Hobsbawm sont des staliniens… spécialistes de la falsification de l'histoire! Un autre indice de sa sympathie pour Staline et de sa complicité: Mari Carmen Rodriguez parle de l'aide d'Hitler et de Mussolini et celle de l'URSS, omettant le mot Staline! Curieux cette amnésie stalinienne, la même qui frappe Semprun et Hobsbawm, et beaucoup d'autres!

Les exactions républicaines

Dans cette liste d'horreurs commises par le camp républicain, Wikipédia fait partir ces crimes comme une réaction à la rébellion alors que ils débutèrent avant. Ainsi la mystification généralisée et répandue depuis 60 ans, cette propagande basée sur les méchants franquistes et les bons républicains, vole en éclats!

Ainsi on découvre que :
- les officiers de la garnison de Lérida, les officiers de la base navale de Minorque et ceux de Carthagène, tués;
- 7'000 à 8'000 religieux et près de 2'000 phalangistes sont massacrés en zone républicaine, hors de tout combat, sans que le gouvernement ne condamne un seul instant ces crimes commis par ses propres partisans des milices syndicales (« les patrouilles de l'aube ») et sans que cela soit en représailles de fusillade du camp adverse;
- à Madrid, entre 1936 et 1939, selon César Vidal, près de 15'000 personnes auraient été fusillées alors que la ville était sous le contrôle du gouvernement républicain
- et les charniers d'Alcala de Henares?;

Et les crimes commis sur les ordres de Staline, les exécutions par Marty, le boucher d'Albacete (environ 4'000), les morts suite à l'attaque du 3 mai 1937 à Barcelone, etc…

En première approximation, cela fait tout de même plus de 30'000 assassinats pour la seule période de 1936-37… On comprend alors cette nécessité d'amplifier les exactions des nationalistes pour dissimuler celles du camp républicain! Et on oublie que ces horreurs ont lieu en même temps que la Grande terreur de 1937-38, événement qu'on oublie ou qu'on restreint aux 3 procès de Moscou.


Le sort des réfugiés, espagnols et autres, en URSS. La plupart ont été déportés et même fusillés!

Retour