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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre, libre de qui? De nombreux articles politiques contiennent des "oublis" utiles, révélant les idologies des auteurs. En l'occurence, faire un article biographique sur Juan Negrín sans rappeler ses liens avec l'URSS de Staline, pays où il terminera sa vie tranquillement alors que de nombreux réfugiés espagnols furent déportés et fusillés.
Il existe sur Internet des articles plus honnête que cette falsification historique ayant pour but de dissimuler la trahison de Staline qui fut un coup de poignard dans le dos du camp républicain. Cet action de prise de contrôle de la République espagnol au profit de l'URSS fut possible grâce à des agents tel que Juan Negrín.
Juan Negrín
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Cet article est une ébauche concernant la politique et une personnalité espagnole.
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Juan Negrín López 68e président du Gouvernement espagnol, 8e de la Seconde République espagnole
Juan Negrín (Las Palmas de Gran Canaria, 3 février 1892 - Paris, 12 novembre 1956) est un physiologue et homme politique espagnol. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole, puis du gouvernement en exil.
[modifier] Biographie
Professeur de physiologie à l'université, et chercheur de renom dans cette même discipline, Juan Negrín est considéré comme un des précurseurs de la biochimie. Il eut entre autres pour élèves Severo Ochoa (seul lauréat espagnol du prix Nobel de physiologie ou médecine) et Grande Covián. De 1937 à 1945, il fut chef du gouvernement de la Seconde République espagnole.
En septembre 1936, il est nommé ministre des Finances dans le gouvernement de Largo Caballero. Membre du PSOE, après la démission de Largo Caballero le 17 mai 1937, le président de la République Manuel Azaña le nomme premier ministre, avec l'espoir de renforcer son autorité face aux syndicats et aux anarchistes, en s'alliant avec la bourgeoisie et les classes moyennes, mettant ainsi fin au mouvement révolutionnaire et mettant en place une véritable économie de guerre. Tout cela avec l'intention de placer la guerre civile espagnole dans le cadre d'un conflit européen de plus grande ampleur qui lui semblait imminent, même si les accords de Munich avaient fait s'évanouir définiticement toute espérance d'aide extérieure.
[ndlr: 3 mai 1937. La centrale téléphonique de Barcelone, contrôlée par les républicains, est attaquée par les communistes. Après quatre jours de combat et un millier de morts, les communistes s'emparent de la centrale. Une opération de diversion utilisant le bombardement de Guernica (200 morts) est mise en route pour cacher l'attaque de la centrale de Barcelone (plus de 1000 morts).] Un oublie sans doute!
Il convainquit Azaña en permettant le transfert d'une partie du Trésor de la Banque d'Espagne à Moscou afin de payer les équipements militaires que la République devait acheter à l'Union soviétique, qui exigeait d'être payée d'avance. Cette mesure était la seule alternative possible au refus des puissances démocratiques de vendre des armes à l'Espagne, refus qui reposait sur un Pacte de non-agression dont l'Allemagne et l'Italie, assez paradoxalement, était également signataires tout en soutenant activement les nationalistes espagnols.
Sur le plan militaire, il lança une série d'offensives qui connurent un médiocre succès (batailles de Brunete, Belchite, Teruel et de l'Èbre.
Juste avant la chute de la Catalogne, il proposa lors de la réunion du gouvernement à Figueres la reddition avec pour seule condition la vie sauve pour les vaincus, mais ne parvenant pas à trouver un accord il se rendit dans le centre de l'Espagne en février 1939 avec pour objectif de mettre en uvre l'évacuation avec le même succès qu'il avait obtenu en Catalogne, mais la rébellion de Segismundo Casado rendit l'exécution de ce plan impossible.
Il fut président du gouvernement en exil de la République jusqu'en 1945, et organisa le service d'aide aux rapatriés.