Il en faudrait pas oublier ceux qui ont disparu à Albacete comme Raymond Kamerzin

Le réseau agissant pour la réhabilitation des Suisses qui ont participé comme volontaires à la guerre civile espagnole poursuit son lobbying. Evidemment, on ne fait pas de distinction entre ceux qui ont servi les Brigades internationales, c'est-à-dire Staline et ceux qui ont rejoint les anarchistes ou poumistes. Ainsi, en novembre 2008, Staline a encore en Suisse un groupe qui sert toujours sa politique espagnole. «Pour les quelque 800 volontaires qui ont quitté la Suisse à partir de l'été 1936 pour combattre avec l'Espagne républicaine.» Mais ceux qui ont rejoint les Brigades internationales ont combattu contre l'Espagne républicaine! Encore une victoire de Staline dont les complices ont été nombreux en Suisse, particulièrement au sein du parti socialiste genevois!

Il en faudrait pas oublier ceux qui ont disparu à Albacete comme Raymond Kamerzin, communiste valaisan, né à Icogne. Du 29 janvier 1936 au 5 janvier 1937, il avait séjourné en URSS sous le pseudo de Jean Karl. De retour agite les Amis de l'URSS et le Front du travail ouvrier et paysan en liaison avec Emile Depierraz. Il aurait été un agent double au service de Musy. “Dans une lettre adressée par Humbert-Droz à Dimitrov et tant que membre du département des cadres, le 20 août 1938, il qualifiera Kamerzin de peu fiable (RCKhDNI, 495, 74, no 561), selon Brigitte Studer.

Curieusement quand Zapatero demanda de faire de recherches sur la période de la guerre civile, personne en faire n'alla à Albacete, le QG des Brigades internationales, où des centaines de “volontaires” furent fusillés par Marty et Togliatti.

Raymond Kamerzin

Raymond Kamerzin

Raymond Kamerzin
Extrait de: “Un parti sous inflluence” de Brigitte Studer

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