Le stalinien Morenzoni évoque ses idéaux de justice et de liberté en oubliant le tragique sort du peuple soviétique!!!

Morenzoni n’aurait pas perdu ses idéaux de justice et de liberté alors que depuis 1936 a servi et été complice du monstrueux Staline, ennemi du peuple tout autant que de la justice et de la liberté. Evidemment la gauche communiste, négationniste des millions de crimes communistes, avec en tête Rémy Pagani, cire les pompes de ces «idiots utiles» et poursuivent l'amnésie des crimes bolchéviques.

Les Brigades internationales, la Légion étrangère de Staline qui a trahi la République espagnole!

Eolo Morenzoni décoré par la ville de Genève

Ancien brigadiste international de la guerre d’Espagne, Eolo Morenzoni a été décoré hier par la Ville de Genève. Le nonagénaire dit avoir «mené une vie ordinaire». Mais il n’a pas perdu ses idéaux de justice et de liberté.

Laurence Bézaguet| 30.01.2010 | 00:00
http://www.tdg.ch/galeries/2010-desirables

«J’accepte cette médaille, même si je ne pense pas mériter un tel honneur. A travers elle, ce sont tous les camarades tombés en combattant le fascisme qui sont remerciés», déclare Eolo Morenzoni.

Septante ans après la guerre d’Espagne (1936-1939), qui a vu 800 volontaires suisses s’engager dans les Brigades internationales, le Conseil administratif de la Ville de Genève a remis, hier au Palais Eynard, la médaille «Genève reconnaissante» à cet ancien brigadiste qui fêtera ses 90 ans cette année.

Rémy Pagani Le maire Rémy Pagani: «Et surtout nous faisons revivre les idéaux de liberté et de justice qui ont été les vôtres au moment où vous avez choisi de tout quitter pour défendre la République espagnole». Un communiste des Brigades internationales n'a pas défendu liberté et la justice ni en Espagne et encore moins en URSS, il a servi l'esclavage de ces peuples.

Eolo Morenzoni, un «idiot utile» qui croyait servir le peuple mais qui a en fait été complice du bourreau des peuples, Staline!

«En vous rendant hommage aujourd’hui devant les autorités, devant vos proches et vos amis, nous faisons ensemble œuvre de mémoire, considère le maire Rémy Pagani. Et surtout nous faisons revivre les idéaux de liberté et de justice qui ont été les vôtres au moment où vous avez choisi de tout quitter pour défendre la République espagnole.» Rémy Pagani ajoute: «Nous sommes fiers de vous compter parmi celles et ceux qui contribuent au rayonnement et à la richesse symbolique de notre ville.»

L’histoire d’Eolo, quittant à 16 ans son Tessin natal pour combattre la montée du franquisme, se confond avec celle des brigadistes suisses, partis pour des raisons politiques ou idéologiques, parfois économiques. Bien des décennies ont passé depuis ce 13 novembre 1936, quand le jeune Morenzoni est monté dans un train vers l’Espagne plutôt que de se rendre à son lycée. Mais le nonagénaire – rencontré dans l’appartement de la rue Dancet où il vit depuis 1956 – n’a rien perdu de ses convictions: «J’ai toujours conservé ma carte du Parti communiste, acquise en mars 1936. Et s’il reste quelque chose de mes jeunes années, c’est bien mon cœur, encore rouge et plein de vitalité.»

Vibrante lettre d’au revoir

Il faut dire qu’Eolo a de qui tenir, lui qui a grandi dans un milieu d’intenses activités politiques: «Proche de l’Italie, notre restaurant (ndlr: haut lieu de la gauche luganaise où trônaient les portraits de Lénine et Bakounine) était au centre d’une filière organisée aidant les antifascistes italiens à franchir la frontière.» Le jeune militant voit aussi défiler les compagnons avant leur départ vers l’Espagne. «Ils venaient boire un dernier verre et dire adieu à leur famille.»

Les adieux d’Eolo, eux, seront écrits. Après avoir réuni un peu d’argent, il retrouve son ami Romeo Nesa à la gare. C’est là qu’il rédigera puis enverra une vibrante lettre d’au revoir à sa famille: «Chers parents, je ne peux faire autrement; je dois écouter l’appel de mon cœur. Je dois me rendre en Espagne pour me battre, pour mettre tout mon courage et ce que votre amour m’a appris au service de la cause. De tout cœur je vous remercie de ce que vous avez fait pour moi.»

Eolo ne cache pas avoir «souvent eu la peur au ventre, mais nous sommes restés enthousiastes, grâce à une solidarité exemplaire». Il participe aux batailles de Teruel, Sierra Nevada, Brunete et del Ebro. Après avoir été blessé à l’épaule, le jeune homme doit toutefois rentrer: «Le commissaire général des Brigades internationales m’a envoyé à Paris, en mars 1938, retrouver mes parents [ndlr. Qui? Togliatti ou Marty, le boucher d'Albacete! En tout cas Morenzoni a été jugé suffisamment conditionné pour aller à Moscou où se déroulait la Grande terreur]. Vu mon âge, il m’a été suggéré de partir faire une école de journalisme à Moscou.» Le début de la Seconde Guerre mondiale en décidera autrement…

Emprisonné à son retour

A son retour en Suisse, il est immédiatement emprisonné. Un tribunal militaire tessinois le condamne à quarante-cinq jours de prison ferme pour «affaiblissement de la force défensive du pays». Comme lui, d’autres volontaires ont été condamnés à des peines allant de quinze jours à quatre ans, avec privation des droits civiques.

A l’instar de ses camarades, Eolo Morenzoni a vécu sa condamnation comme une injustice: «La Suisse a été le seul pays à punir les brigadistes.»

Ce dernier survivant des brigadistes figure parmi les plus fichés du pays

Il a fallu attendre mars 2009 pour que les brigadistes soient amnistiés par la Berne fédérale. La Suisse a-t-elle essayé de se racheter une conscience? «Il y a un peu de cela, ironisait alors dans nos colonnes l’historien Jean-François Bergier. Depuis une quinzaine d’années, l’histoire n’a cessé d’être remuée. On redécouvre des personnes qui en leur temps étaient considérées comme criminelles ou politiquement incorrectes, et on les réévalue avec d’autres critères.» Pour l’auteur du rapport Bergier – qui fit la lumière sur les relations entre la Suisse et le IIIe Reich – l’affaire des fonds en déshérence a probablement joué un rôle dans cette nouvelle mode: «On assiste à une forme de rachat du passé (la «Tribune» du 3 décembre 2008).»

Mais le parlement a souvent eu des airs de tribunal: d’un côté, ceux plaidant pour les brigadistes au nom de leur combat pour la démocratie; de l’autre, les partisans de l’UDC, qui voyaient en eux des «communistes au service de l’URSS».

La charge émotionnelle de cette tranche d’histoire reste très forte. Marianne Morenzoni, la femme d’Eolo, l’atteste: «Un jour, une dame m’a dit: «Quel passé, votre époux. Heureusement, on change dans la vie!»

Un passé qui a valu un épais dossier au militant de gauche. «J’étais sectaire et pas facile. Le monde a changé, mais il faut continuer à résister contre les inégalités et les injustices de toutes sortes. Jamais se résigner», encourage celui qui figure parmi les plus fichés du pays… hanté par la menace rouge! La première fois à l’âge de 15 ans, parce qu’il avait rédigé un article contre le fascisme dans l’hebdomadaire communiste du Tessin. Eolo s’en indigne aujourd’hui encore: «J’étais pro-Russe et je voulais faire la révolution, je l’assume. De là à ce qu’on me taxe de dangereux extrémiste de gauche!»

A son retour d’Espagne, le communiste ne trouve pas de travail. Il déménage à Berne après avoir été engagé par la délégation de Roumanie. C’est dans la capitale qu’il rencontrera son épouse. Arrivé à Genève en 1956, Eolo participe à la création de la gare routière, qu’il dirigera pendant 26 ans. Mais le couple Morenzoni est suivi à la trace: «On connaissait tout de notre appartement, de ce qu’on faisait, des films qu’on allait voir au cinéma.»
Quant à la réhabilitation, Eolo ne s’en moque pas, «mais elle arrive beaucoup trop tard. Je crois que je suis le dernier survivant.» C’est l’aboutissement d’un combat qui débuta, au niveau national, avec une première demande d’amnistie en 1938, balayée par les Chambres fédérales en 1939. Depuis, les interventions d’élus de gauche, dont plusieurs sont venus fêter Eolo hier, se sont multipliées. En 1994, la conseillère fédérale Ruth Dreifuss prononça une «réhabilitation morale et politique».

A Genève, trois silhouettes féminines en acier honorent, depuis juin 2000, les brigadistes à l’intersection de la rue Dancet et du boulevard du Pont-d’Arve. Près de l’endroit où se déroulèrent les tragiques événements de 1932, qui ont motivé certains d’entre eux à prendre les armes…

Commandée par l’ex-conseillère administrative genevoise Jacqueline Burnand, cette œuvre de l’artiste andalou Manuel Torres représente les trois Suissesses qui ont rejoint les Brigades POUR ALLER SERVIR STALINE CONTRE LE PEUPLE ESPAGNOL.

®` Le Théâtre Saint-Gervais propose «No Pasaran», images des Brigades internationales de la guerre d’Espagne. Jusqu’au 28 mars.

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