Le marxisme est une infection au même titre que le sida. Les auteurs des commentaires, malgré la réalité des faits décrits, persistent dans leur adoration du socialisme.
Romain Franklin fait ne peut s'empêcher de faire un jeu de mots qui ne fera pas sourire les Nord-coréens subissant depuis 60 ans un régime inhumain, le communisme. Evidemment, si la description de cet enfer essaie de faire comprendre l'horreur quotidienne, la mort y est également quotidienne par la faim et la dureté des camps, pour éviter toute relation avec le marxisme, on évoque une "folie idéologique". «Le marxisme est une infection au même titre que le sida. Les auteurs des commentaires, malgré la réalité des faits décrits, persistent dans leur adoration du socialisme».
Pyongyang enfer et contre tout
Par Romain Franklin, Libération, Mardi 10 octobre 2006, Pyongyang, envoyé spécial
(Reportage paru dans Libération le 19 avril 2000) - Tragique pour ses habitants, le dernier réduit stalinien est digne du pire scénario de science-fiction. Le voyage de notre reporter dans la Corée du Nord de la dynastie Kim, asphyxiée par l'armée et accablée par la famine.
Une dynastie communiste, un décor dopéra dissimulant une famine meurtrière, un culte de la personnalité extravagant, une ambiance paranoïaque de guerre froide, une économie anéantie, un empire du mensonge et de la propagande: on retire dun voyage en Corée du Nord, pays asphyxié par sa folie idéologique [LE SOCIALISME], une impression de grotesque, de tragique et dineffable. Seule façon de débarquer dans ce «Jurassic Park» du communisme: un rare voyage touristique. Nous voilà douze, dont quelques journalistes masqués: une nécessité étant donné la phobie à légard des gens de presse. Parmi les vrais touristes, un facteur du Pas-de-Calais marxistophile [Olivier Bancenot ?| qui ne quittera jamais son uniforme de la Poste, un globe-trotter septuagénaire «collectionnant» les pays, un millionnaire et son garde du corps, une retraitée normande affligée par un récent veuvage et poussée par ses enfants à se changer les idées.
«Bienvenue en Corée du Nord !»
Nous sommes accueillis à Pyongyang par notre guide français, étrange personnage naviguant entre deux eaux qui se livrera, lors dune réception officielle, à une exaltation des vertus du feu «camarade Grand Leader Kim Il-sung» et de son fils héritier Kim Jong-il, alias «camarade commandant suprême et grand dirigeant». Deux, puis quatre guides nord-coréens portant badge à leffigie de lun des deux Kim, nous serviront de cornacs. Notre «guide» donc commence par nous offrir des bouquets de fleurs. Ce que nous prenons pour un signe de bienvenue se transforme en symbole dallégeance: il convient, sitôt arrivé, de déposer celles-ci au pied de la grande statue en bronze de 30 mètres du camarade président Kim Il-sung (mort en 1994) qui se dresse sur une colline, au centre de Pyongyang. Là, devant un carré de pèlerins endimanchés et un régiment de militaires affectant un air grave, nous effectuons lobligatoire gymnastique: en ligne, les bras le long du corps, inclinaison du torse de 90 degrés. «Les dénigrements peuvent être néfastes», nous souffle le guide.
La visite du mausolée du défunt Kim le père, surnommé «le Soleil»
Ce nest quun avant-goût du culte de la personnalité omniprésent et multiforme dont est lobjet le défunt Kim et, à un degré moindre mais toujours obsessionnel, Kim-le-fils. La légitimité de ce dernier est sous-tendue par un slogan tout simple: «Kim Il-sung, cest Kim Jong-il, et Kim Jong-il, cest Kim Il-sung.» Une visite du mausolée de Kim Il-sung un privilège donne la mesure de la suite. Le corps embaumé gît dans un cercueil de verre installé dans lancien palais présidentiel, un impressionnant bloc de marbre blanc trônant au milieu dun glacis entouré de clôtures électriques et ceint de larges douves, clos par de gigantesques portes coulissantes. Toutes les issues de ce palais conçu comme la Cité interdite des empereurs chinois ont été murées à la mort de son occupant, dont le portrait géant orne le fronton. Ce tableau est baptisé «lImage du soleil», Kim-le-père étant «le soleil» selon la terminologie officielle (Kim Jong-il est «le soleil du XXIe siècle»).
On pénètre dans le palais funèbre par un souterrain de marbre de 500 mètres équipé de tapis roulants. Le rituel de purification est digne de celui dune secte: aucun objet nest toléré, pas même un briquet dont une fouille au corps suivie dun passage aux rayons X viendrait vite à bout.
Puis le visiteur est invité à poser ses chaussures sur un tapis à brosses tournantes qui dépoussière les semelles; un second tapis, humide, se charge des bactéries. Dans une première salle immense, est entreposée une statue de Kim, nimbée dun éclairage hollywoodien, tandis que des haut-parleurs invisibles diffusent la «chanson du président Grand Leader» mélange du Jour le plus long et de lInternationale. Ultime précaution: avant de passer dans la chambre mortuaire, le visiteur est introduit dans un puissant sas aspirant ressemblant à une machine de téléportation, censée le débarrasser de ses miasmes. Des cerbères guettent le moindre manquement au rite des trois inclinaisons devant la momie. Suit une «salle des lamentations» décorée de fresques représentant les Coréens, du Nord comme du Sud, pleurant «le Soleil». Les foules, provinciales pour la plupart, font preuve dune circonspection compassée mais évitent tout débordement. En fin du circuit, des vestales en hambok sombre présentent quelques reliques du mégalomane défunt: sa Mercedes V-12, son wagon personnel, ses médailles reçues de létranger, dont celles de citoyen honoraire dobscures municipalités italiennes.
Kim le fils, omniscient...
Kim le père, momifié et immortel Après sa mort, Kim Il-sung a été consacré «président éternel». Une obélisque proclamant son immortalité est érigée non loin de larc de triomphe (plus haut que celui de Paris) exaltant son héroïsme. Tel Big Brother, son visage vous suit dans tout le pays. A chaque entrée de bâtiment, à chaque grand carrefour, dans chaque intérieur, au beau milieu des champs, sur les vestons et les manteaux de tout un chacun, que ce soit sous la forme de petit badge, de portrait ou de grande stèle de béton peint. Dans le musée des Beaux-Arts de Pyongyang, où sont exposés un millier de tableaux, nonobstant quelques paysages, toutes les oeuvres le représentent, lui ou sa famille. Et chacun a été doté a posteriori dun impressionnant passé révolutionnaire (larrière-grand-père de Kim aurait repoussé une canonnière américaine en 1866).
Le fils aîné héritier est paré des vertus de lomniscience. Le voilà un jour «donnant des instructions» aux dentistes dune maternité, ici composant une chanson pour piano et harpe, là dirigeant la construction dun barrage, là encore écrivant des scénarios de films. Longue est la liste de ses exploits, qui commence par un mensonge: son illustre «naissance au pied du mont Paetku», une hauteur sacrée de la Corée (il est né en Russie, où il a passé sa jeunesse). La légende apocryphe de lenfant prodige est colportée par toute la propagande. Cest ainsi quau musée de la Révolution, est «reproduite» en grandeur nature la cabane en rondins du mont Paetku où il aurait appris à compter. Même un banal spectacle de cirque se termine sur une projection de son entêtant sourire.
...et complètement absent
Mais plutôt que de paraître en toutes occasions comme le faisait son père, Kim Jong-il vit en anachorète. Les Coréens nont entendu quune seule fois sa voix sans timbre, pour proférer une banalité sur larmée, et il nassiste à aucune cérémonie. Mieux vaut sans doute, face à la décrépitude quil est censé gérer, se cacher derrière limage mystique du père, sacralisé jusquà la réincarnation horticole, grâce à une fleur baptisée Kimilsungia.
Lopéra révolutionnaire consacre tout son répertoire à la dynastie Kim. A lapproche de lanniversaire de la naissance de Kim Il-sung (le 15 avril, fête nationale), les habitants de Pyongyang faisaient assaut de flagornerie (sen dispenser est risqué) en confectionnant de grands panneaux couverts déloges grandiloquents. En couleurs criardes, ils représentent généralement la «maison natale» de Kim Il-sung. Parfois sont aménagées en contreplaqué des niches dans lesquelles, comme dans une crèche, on a reproduit la chaumière du «Grand Leader». Dans le jardin denfant modèle de Pyongyang trône la plus grande maquette de ce Bethléem coréen. Elle occupait toute une pièce, où lon avait réuni des enfants maquillés qui chantaient des odes à la gloire de qui-vous-savez.
Des immeubles de 30 étages, sans ascenseurs... faute d'électricité
Pyongyang, vitrine du pouvoir où vivent les privilégiés, paraît mal en point. Cest un univers dimmeubles gris et de béton triste. De loin, la ville peut donner lillusion dune cité moderne. De près, on décèle la décadence et la disette générale, dans un pays devenu depuis cinq ans le plus assisté du monde sur le plan alimentaire. Labsence quasi totale délectricité elle est principalement réservée à larmée, aux fastes du régime et aux quelques hôtels pour étrangers prive dascenseurs les immeubles de 25 ou 30 étages. Ils manquent aussi de chauffage alors quen hiver le thermomètre descend facilement à -20°C. En revanche, les haut-parleurs de la propagande fonctionnent sans défaillir dans chaque appartement. Labsence de feux rouges est palliée par la présence aux carrefours de policières, automates en uniforme bleu qui règlent une maigre circulation. Quelques rares ateliers tournent pour lexportation, mais les carcasses des usines civiles du pays ne produisent rien, ou fort peu. On voit partout des véhicules en panne, cent fois rafistolés; seules les Mercedes officielles ne manquent pas de pièces ou dessence.
Dans les parcs et les banlieues, des silhouettes de femmes emmitouflées, et parfois de gamins, grattent la terre pour y trouver des racines qui pourraient les nourrir. Il sagit de citadins car lexode rural nexiste pas. Il est interdit de se déplacer sans autorisation; les routes du pays, vides de circulation automobile, sont parcourues de Mercedes de la police, et jalonnées de bunkers militaires. Limpression est celle dun pays au bout du rouleau, aux prises avec une lente déchéance que ne pourrait mieux symboliser lincroyable hôtel Ryugyong (3 000 chambres, cinq restaurants tournants) qui domine lhorizon de Pyongyang. Conçu par Kim Il-sung, ce monument en forme de fusée est représenté achevé et rutilant dans les fresques propagandistes. En réalité, ce nest quune coque de béton, à labandon depuis 1989. Même limmense «magasin numéro un» de Pyongyang, fierté du régime voilà encore deux ans, nest plus montré aux étrangers: les rayons sont vides. Les seuls magasins fournis sont ceux où lon paie en devises. Alors que le salaire mensuel est de 200 wons (un dollar au marché noir), on vend 10 wons dans les parcs de petits sacs de vermicelle de riz au Kimchi (choux saumuré).
«Vive la Corée, nation ethniquement homogène»
Les habitants désoeuvrés paraissent navoir que trois activités: les travaux de terrassement collectifs, la préparation de la «danse collective» qui devait avoir lieu sur la place Kim Il-sung le jour anniversaire de la naissance du «Grand Leader», la confection et la réfection des slogans qui, partout, obscurcissent le champ visuel: «Notre pays est le paradis du peuple», «Nous allons briller en lan 2000 en construisant un Etat socialiste puissant», «Même quand les temps sont durs, il faut persévérer», «Vive la Corée, nation ethniquement homogène», «Sauvegardons au péril de notre vie le commandant suprême Kim Jong-il», «Assurons le succès de la pensée du djoutché». Le djoutché, cest un peu le Saint-Esprit, la manifestation idéologique de Kim-le-père axée sur lautosuffisance et la «maîtrise de son destin». Sévit aussi en Corée du Nord une profonde disette didées neuves.
Dans un bus japonais équipé dune télévision, nos guides passent une vidéo. «Blaireau contre chien», annonce-t-on. A limage, un combat, assez inégal, de cinq chiens contre un vaillant blaireau qui finit dévoré vif. Nous est ensuite proposé: «Tigre contre lion, bélier». Avant dapprendre quil sagit danimaux du zoo de Pyongyang; on a trouvé ainsi une manière «utile» de se débarrasser deux, faute de pouvoir les nourrir. Les centaines danimaux offerts par les dignitaires étrangers à Kim Il-sung et à son fils se portent, en revanche, très bien.
Cette approche sélective et darwinienne suscite une question à notre guide français, fin connaisseur du pays, sur le sujet délicat de la famine (des ONG sud-coréennes estiment quelle a fait entre un et trois millions de morts depuis 1995). Le régime, nous dit-il, a délibérément laissé depuis quelques années mourir de faim les habitants de certaines régions du nord du pays, «afin de sauver les autres». Et de reconnaître que «les Organisations internationales et les ONG ny ont pas accès». «Les vieux, complète-t-il, laissent souvent leurs rations aux jeunes, et se laissent mourir.» Plusieurs responsables dorganisations internationales nous confieront leurs frustrations à ne pouvoir visiter que des «orphelinats modèles» et autres institutions prévenus à lavance pour avoir le temps délaborer une mise en scène. Laide onusienne, européenne, serait-elle détournée? Guère de doute après la scène à laquelle nous assistons le 12 avril sur la route Wonsan-Pyongyang: des militaires armés déchargent dun camion des sacs de riz siglés USA pour les transférer sur un autre véhicule. Un employé de lUnicef: «Sans notre aide alimentaire, je peux vous assurer quil y aurait eu des centaines de milliers de morts en plus.» Leffondrement du système a enclenché un mécanisme infernal qui multiplie les décès: «La décrépitude des canalisations répand les diarrhées dans les organismes affaiblis des enfants, que le manque de médicaments, de chauffage et de nourriture achève bien souvent.»
Un pays qui marche à pied
Pendant ce temps-là, les touristes mangent et samusent plutôt bien: un casino pour étrangers est aménagé (depuis quelques mois) dans le sous-sol de notre hôtel à Pyongyang, avec machines à sous, black-jack, roulette, etc. Le matériel et le patron sont de Macao. Les employés, des Chinois de Mandchourie en smoking, ont été formés en quelques semaines. Aux machines, la chance est du côté du joueur, histoire dattirer le client. Les principaux clients font partie du contingent de 30 000 touristes chinois que la Corée du Nord doit accueillir chaque année en échange de subsides alimentaires que Pékin lui fournit. «Les touristes chinois sont très bien, nous dit un guide, ils ne posent pas de questions et ne prennent pas beaucoup de photos.»
Les photos sont le cauchemar de nos guides: «Interdit de photographier les militaires et la pauvreté!» Nous serons dénoncés au moins cinq fois par des militaires ou des chalands photographiés à la va-vite hors de Pyongyang, ce qui inquiétera fort nos cicérones soucieux de concilier tourisme et totalitarisme. Au moins avons-nous pu vérifier lefficacité de lun des fondements du système, la délation.
Les gens des campagnes, les enfants surtout, ont tendance devant nous à détaler comme des lapins. «Ils nont vu dOccidentaux quen gravure, avec le nez crochu», glisse un guide. La Corée du Nord est coupée du monde: les radios sont bloquées sur les stations officielles. La norme, ce sont ces scènes surréalistes, telle notre arrivée au crépuscule à Wonsan: la ville est plongée dans lobscurité totale. De rares bougies vacillent derrière des fenêtres. Mais deux sites sont éclairés: la grande statue en bronze de Kim Il-sung et notre hôtel.
Un bâton pour déterrer des racines de bruyère, et les manger
On sen rend compte surtout hors de Pyongyang. Le long des autoroutes à six voies faites de plaques de béton disjointes, progressent à pied des caravanes dhommes et de femmes emmitouflés. Ils avancent dun pas las, courbés sous le poids de sacs de bois de chauffage ou de pommes de terre. Pour survivre, on vend, on troque entre la capitale et la campagne, entre les villages, principalement des fagots contre de la nourriture. On évite les contrôles en longeant les voies ferrées (inutilisées). Parfois on croise des enfants de 7 ou 8 ans, en haillon, un panier dans une main, dans lautre soit un bâton soit une petite pelle pour déterrer des racines de bruyère dont ils se nourrissent. Certains ont le visage couvert dimpétigo. Toujours, les guides refusent darrêter le bus. Les étangs et les mares fourmillent de dizaines de pêcheurs avec leurs cannes à pêche; engoncés dans leur manteau, les plus malins se laissent glisser sur londe froide assis en équilibre précaire sur des chambres à air. Il ne sagit pas dun loisir, mais de survie. Pour soulager les pénuries, des marchés libres ont été autorisés. Mais le sujet est tabou. Les lopins privés sont en revanche chose courante. Les champs sont labourés presque toujours au boeuf et à la charrue de bois.
A la frontière, où les «Américains» ont attaqué en 1950
La zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux Corées, vue du côté nord à Panmunjom, cest un peu loeil du cyclone. On y voit beaucoup de structures antichars, mais peu de soldats, le Nord voulant démontrer que lagresseur («fantoche») est au Sud. Ce sont «les Américains» qui ont attaqué en 1950, nous dit-on dans la salle où a été signée larmistice de 1953 entre le Nord et les forces des Nations unies. De part et dautre de la ligne de démarcation, matérialisée par un cordon en ciment, les soldats des deux bords sobservent à quelques mètres. Dans les baraquements réservés aux pourparlers sur le 38e parallèle, les tables de négociation elles-mêmes sont à cheval sur la ligne de partage. Que dit le lieutenant-colonel qui nous reçoit de la politique de réconciliation du président sud-coréen Kim Dae-jung? «La réunification de la patrie ne pourra se faire sans lélimination des traîtres à la nation comme Kim Dae-jung, car celui-ci a été choisi par les Américains, auxquels il est servilement soumis.» Très sérieux, il fera demander via nos guides des paquets de Marlboro «pour ses soldats».
Quelques jours plus tard, le 10 avril, est annoncé le premier sommet entre les leaders des deux Corée : le président sudiste Kim Dae-Jung se rendra en Corée du Nord du 12 au 14 juin pour y rencontrer Kim Jong-il. Lannonce est solennelle. Trois coups de gong sont diffusés par tous les haut- parleurs de la ville pour convoquer les habitants. La dernière fois que les Nord-Coréens lont entendu, cétait en 1994, pour la mort de Kim Il-sung. Bouleversé, lhomme de la rue laisse transparaître ce quil tait dhabitude: un profond sentiment de soulagement et de délivrance. «Enfin, enfin, enfin, nous confie un Nord-Coréen hispanophone rencontré par hasard. Nous nen pouvons plus. vous ne pouvez pas savoir tous les sacrifices que nous endurons, tous les trésors et toutes les ressources que nous engloutissons dans le renforcement de notre armée, au détriment de tout le reste.»
Le marxisme est une infection au même titre que le sida. Les auteurs des commentaires, malgré la réalité des faits décrits, persistent dans leur adoration du socialisme.
tibo bien
bravo libé pour ce reportage; c'est deprimant de voir ce regime communiste stalinien poussé à l'extreme...... Mardi 10 Octobre 2006 - 14:32
ki jong propagande c propagande
Pas de différence pour moi ente la propagande pour et la propagande contre RPDC. Les chiffres OMS montrent que RPDC fait parti du tiers monde, mais la situation est beaucoup moins grave qu' en Afriqu... Mardi 10 Octobre 2006 - 14:33
Humahuaca Bravo
Merci de nous informer, même avec des années de recul, sur la folie des hommes. ... Mardi 10 Octobre 2006 - 15:05
massiou Irakisation?
C'est méconnaitre totalement la réalité de la péninsule que de parler de risque d'irakisation ou de libanisation.. Il sera autrement plus juste de comparer la situation à la RDA, mais avec un fa... Mercredi 11 Octobre 2006 - 09:05