Algérie, la colère au quotidien mais le président ne travaille qu'à augmenter son pouvoir et se protéger d'éventuelles poursuites car la manne pétrolière n'est pas perdue pour tout le monde.

La poursuite de la grande manipulation de Bouteflika qui sait rouler le peuple dans la farine tout en gardant un pouvoir absolu par l'organisation d'une corruption généralisée dans la clique dirigeante.

Va-t-il, grâce un clientèlisme efficace, gagner une dernière fois. En tout cas, c'est encore une fois la preuve qu'une république démocratique et populaire est une tromperie pour permettre à une nomenklature de vivre bien aux crochets du peuple qui, lui, n'a que les miettes. C'est toujours, «Révolution, piège à cons».


Un appel d'Albert Camus

Octobre 1957 (Le Monde libértaire no 31, décembre 1957)

Alors qu'une vague d'attentats contre des syndicalistes algériens, revendiqués par le FLN, déferle sur l'Algérie, Albert Camus lance cet appel.

Puisque je m'adresse à des syndicalistes, j'ai une question à leur poser et à me poser. Allons-noujs laisser assassiner les meilleurs militants syndicalistes algériens par une organisation qui semble vouloir conquérir, au moyen de l'assassinat, la direction totalitaire du mouvement algérien? Les cadres algériens, dont l'Algérie de demain, quelle qu'elle soit, ne pourra se passer, sont rarissimes (et nous avons nos responsabilités dans cet état de chose). Mais parmi eux, au premier plan, sont les militants syndicalistes. On les tue les uns après les autres, et à chaque militant qui tombe, l'avenir algérien s'enfonce un peu plus dans la nuit. Il faut le dire au moins, et le plus haut possible, pour empêcher que l'anticolonialisme devienne la bonne conscience qui justifie tout, et d'abord les tueurs.


45 ans de République démocratique et populaire: Algérie, espoir déçu

Selon "El Watan" dans son Numéro spécial Juillet 1962-2007: pénuries, gaspillages, démagogie, incompétences, descente aux enfers, corruption généralisée.

Omar Belhouchet, le courageux directeur écrit: «Le projet d'Etat-nation du FLN de la guerre de libération accouche d'une tragédie, dont les principaux responsables sont nos hommes politiques, qui ont géré le pays avec une extraordinaire désinvolture, uen irresponsabilité totale.»

Quant au "Quotidien d'Oran", il dresse un constat semblable, Titre de l'éditorial de Fouad Hakiki: «45 ans entre frustrations, paresse et »


Bouteflika, la présidence à mort: Un projet de réforme permettrait un nombre illimité de mandats au président algérien.

par José GARÇON Libération, jeudi 22 juin 2006


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