En 2008, des régimes communistes persistent avec évidemment la répression des religions
Contrairement à ce qu'une conspiration de gauche et de droite voulant faire croire à la fin du communisme, des régimes marxistes existent encore. En fait, près du quart de l'humanité continue à subir un régime communiste en 2008, sans compter la centaine de partis et mouvements qui persistent à être marxistes (POP, PdT, Farc, trotskistes, etc
) sans compter les organisations qu'ils manipulent comme Attac, Amnesty International, etc.
Evidemment, même si cela est caché, ces régimes pratiquent une politique à plusieurs objectifs:
1) diviser en créant une église ou une hiérarchie religieuse aux ordres du régime;
2) abrutir et dénigrer par une propagande hostile raillant les faits religieux;
3) détruire par la liquidations des religieux ou des entêtés et la destruction des bâtiments ou lieux symboliques.
Le témoignage de Luc de Simféropol, décrit l'acharnement des bolcho-communistes russes à détruire les Eglises et autres organisations religieuses, sous prétexte que la religion serait l'opium du peuple, alors que le régime doit détruire tout ce qui s'oppose à sa toute puissance et pour cacher la sanglante imposture: le communisme, c'est l'ennemi du peuple!

4e de couverture: Le témoignage de Luc de Simféropol, décrit un témoignage poignant mais hélas vrai: «L'histoire de l'Eglise orthodoxe sous le régime soviétique est celle d'une persécution sans précédent. Pourtant, loi de s'éteindre sous les attaques de l'athéisme militant, la foi s'est maintenue et transmise. Un véritable miracle, rendu possible par la prière et le courage de milliers de fidèles, dont le sang et les larmes ont semé dans la terre russe, les graines du renouveau actuel. Mgr Luc de Simféropol (1877-1961) est l'un de ces témoins de la Lumière au coeur des ténébres

«La nuit sera très longue et très noire» Tikhon, patriache de l'Eglise orthodoxe peu avant sa mort en 1925. L'histoire de l'Eglise orhtodoxe sous le régime soviétique est celle d'un calvaire. Jamais dans l'histoire des chrétiens n'ont connu une telle persécution: 400 évêques poursuivis dont 250 exécutés, 500'000 membres du clergé emprisonnés ou déportés dont 200'000 tués, environ 40'000 églises détruites.» Il manque les couvents, hospices et autres bâtiments, détruits ainsi que l'or et les richesses volées en 1922, sur ordre de Lénine.
«Voyages à travers la souffrance est l'autobiographie de Luc de Simféropol au temps de la grande persécution soviétique [
] Le récit constitue un témoignage personnel sur les années 1920 à 1940. [
] On partage ses emprisonnements et exils successifs, ses passages dans les lieux de détention souvent épouvantables
«caves insalubres et souillées d'excréments, wagons infestés de poux, cellules envahies de hordes de punaises qu'il faut exterminer à la bougie), où il subit des interrogatoires musclés [et interminables, les policiers se relaient
] et des sévices atroces, victime d'accusations aussi absurdes qu'imaginaires».
La lutte des bolchéviks a commencé dès le coup d'état d'octobre et a connu plusieurs vagues [cf. "L'Eglise orthodoxe sous le régime soviétique" de Roberti, Struve, Pospielovsky et Zielinsk].
Luc est déporté une par le guépéou, libéré en 1926, re-déporté en 1930, rentre de Sibérie en 1933. «Attisée par la Ligue des Sans-Dieu qui profitent de la nouvelle nouvelle Constitution de Staline pour susciter une nouvelle vague de répression, la persécution contre l'Eglise atteint son apogée en 1937-38.
Luc de Simféropol, durant la guerre travaille comme chirugien à Kranoïarsk, sera décoré. Ensuite, "sans doute un peu naïf, croyant à un changement possible", il publie des articles. Il meurt en 1961, deux après le début de la nouvelle et virulente campagne antireligieuse de Khrouchtchev.