Une partie des Cubains arrêtés en 2003 sont libérés

Sous l'accusation d'être des agents des USA, le régime dictatorial des frères Castro avait fait condamnés des opposants. Evidemment, Raul fait le fanfaron et quant aux «conquêtes sacrées», elles ne concernent que Raul, Fidel et leurs larbins, le peuple n'y croit plus.


Cuba: pas "d'impunité" pour les "ennemis" après la libération d'opposants (Raul Castro)

LA HAVANE, 1 août 2010 | Le président cubain Raul Castro a prévenu dimanche devant le Parlement qu'il n'y aurait pas d'"impunité pour les ennemis de la Patrie" en évoquant pour la première fois en public sa décision de libérer 53 prisonniers politiques, a rapporté une agence de presse cubaine.

Tribune de Genève: AFP | 01.08.2010 | 23:20

Le président cubain Raul Castro a prévenu dimanche devant le Parlement qu'il n'y aurait pas d'"impunité pour les ennemis de la Patrie" en évoquant pour la première fois en public sa décision de libérer 53 prisonniers politiques, a rapporté une agence de presse cubaine.

"La Révolution peut être généreuse parce qu'elle est forte (...) et en conséquence il n'est pas vain de rappeler qu'il n'y aura pas d'impunité pour les ennemis de la Patrie, pour ceux qui tentent de mettre en danger notre indépendance", a déclaré Raul Castro en clôture de la séance bi-annuelle du Parlement, a rapporté l'agence de presse Prensa Latina.

"Que personne ne se laisse tromper. La défense de nos conquêtes sacrées, de nos rues et de nos places, va continuer à être le premier devoir des révolutionnaires", a-t-il ajouté.

Sous la médiation inédite de l'Eglise catholique de Cuba, Raul Castro a décidé de libérer les 53 opposants - accusés d'être des agents de Washington - qui restaient derrière les barreaux après la vague de répression de mars 2003. 21 de ces prisonniers sont déjà libres et ont tous été accueillis par l'Espagne, à l'exception d'un d'entre eux accueilli aux Etats-Unis.

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