Le communisme promet un avenir radieux mais crée le pire pour le peuple
Dès le départ, les Castro ont organisé la terreur pour imposer leur pouvoir totalitaire, maintenu ensuite par la terreur d'Etat
Les frères Castro ont utilisé les premiers mois de leur prise de pouvoir contre le régime de Batista pour liquider pas seulement les agents du dictateur en fuite, mais toutes personnes qui potentiellement ou réellement étaint un rival ou un opposant à leur pouvoir personnel. C'est par la terreur qu'ils imposèrent leur dictature tout en tenant un discours pour faire croire qu'ils étaient les amis du peuple!
Pour tuer toute opposition, ils ont dissimulé parmi les exécutions des agents et séides de Batista incluant de nombreux innocents victimes de dénonciations calomnieuses utilisées par les pseudo tribunaux avides de sang, celles des opposants non marxistes et non inféodés à leur tandem de psychopathes assassins. Parmi ceux qui ont participé et permis cette politique terroriste, Che Guevera qui commanda de nombreuses exécutions à la prison de La Cabaña, plus de 200, ce qui valu à ce meurtrier le surnom de El carnecito, le petit boucher, car il prenait manifestement du plaisir à tuer. Voir http://www.histoire-en-questions.fr/personnages/che%20execution.html
Combien de démocrates ou de marxistes rivaux du tandem Castro ont-ils été exécutés en 1959-60? Combien d'innocents tués ou forcés à l'exil? Difficile à estimer car les journalistes et les historiens ont tous, à de rares exceptions près, servit la sanglante imposture des frères Castro. Quant au peuple, applaudissant ces ignomies, il s'en ai fait le complice participant ainsi à sa propre mise en esclavage.
De plus, sentant que leur odieuse machination était sous le risque d'être démasquée, les frères Castro lancèrent des campagnes de désinformation et firent appel à des agents d'influence comme Jean-Paul Sartre et sa groupie, Simone de Beauvoir. La construction du mythe de Che Guevera, avec poster même des chansons, fut un de ces nombreuses opérations de tromperie qui ont été gobées par des millions de gogos (personne crédule, qui par exemple, se laisse prendre facilement aux canulars et peut même devenir le dindon de la farce).
Le rapprochement et la mise sou tutelle de Cuba par l'Union soviétique permit aux frères Castro de recevoir l'aide des nombreux appareils de propagande du Parti communiste de l'Union soviétique, ce qui paracheva la couverture de leur entreprise et consolida leur dictature.
Tout montre que la dictature des frères Castro est pire que celle de Batista et que toutes les promesses d'un monde meilleur n'ont engagés que ceux qui les ont crues pour parodier un autre grand menteur, Jacques Chirac. Cette dictature est totalitaire car elle contrôle toute la vie quotidienne des Cubains vivant tous dans la misère et dans la crainte, sauf les priviligiés du régime ont des conditions de vie nettement meilleur en échange de leur servilité, mais qui subissent aussi la répression. C'est la terreur d'Etat, les tyrans veillant qutodiennement à ce qu'aucun individu, aucun groupe ne puisse le reverser. Quant à la démocratie certainement dévoyée par Batista, elle a été assassinée par le putsch des libérateurs le 16 février 1959 quant Fidel Castro devient commandant en chef de l'armée puis Premier ministre .
Et les troupeaux de moutons, les cocus des frères Castro, sont tellement nombreux et qui continuent à servir les bourreaux du peuple cubain!
Le castrisme, une passion française
Le Monde, Bertrand Le Gendre 22 Février 2008
Extrait : Fidel tout court est devenu « Castro » au début des années 1970 lorsque l'intelligentsia française a cessé de s'émerveiller de la révolution cubaine. Des années durant, la gauche s'était passionnée pour une aventure dont les prémices portaient pourtant en germe une vérité déprimante : le castrisme était un totalitarisme. Les décennies ont passé, mais les admirateurs du régime cubain n'ont pas tous désarmé. Aujourd'hui encore, alors que « Fidel » quitte la scène, le castrisme compte toujours des partisans, qui entretiennent la flamme de cette durable exception française. Ils perpétuent une tradition qui remonte à Jean-Paul Sartre au lendemain de la victoire des barbudos.