Site le site "Les communistes" de Jérôme

On y trouve aussi les actions pour:

- FNARC

- Comité Honnecker

- Coordination communiste Haute-Savoie

- Coordination communiste Nord

- Solidarité Cuba Nord

France- Cuba 62

Répondre à cet article

1 Message

Ca va bardé !
5 janvier 2004 16:15, par Alinovitch

Si Bush (ou un autre) invahissait Cuba - comme il avait fait avec l’Irak - pour renversemer le communisme à Cuba, nous appellerions à la lutte armée et à l’envoi de brigades internationales pour défendre le peuple cubains.

A MORT LE CAPITALISME ! :-((

Pour défendre réellement le peuple cubain et le libérer de son dictateur exploiteur et de sa clique, il faut dénoncer le régime castriste. Allez faire comprendre cette réalité à un "idiot utile".


45ème anniversaire du triomphe de la Révolution cubaine (1er janvier 1959)
SOLIDARITE SANS FAILLE AVEC CUBA SOCIALISTE, BASTION de la RESISTANCE à L’IMPERIALISME et à la RE-MONDIALISATION du CAPITALISME

jeudi 1er janvier 2004

DECLARATION UNITAIRE PROPOSEE PAR LA FEDERATION NATIONALE DES ASSOCIATIONS POUR LA RENAISSANCE COMMUNISTE.

Le 1er janvier 1959, après l’épopée de la Moncada, de la Sierra Maestra où s’illustrèrent Fidel, le « Che », Cienfuegos et leurs héroïques compagnons de lutte, la dictature fasciste de Batista soutenue par les Etats-Unis s’écroulait. Des millions de Cubains acclamaient les révolutionnaires dans La Havane en liesse. Très vite, le nouveau régime prenait des mesures radicales pour restaurer l’indépendance du pays et la dignité de ses citoyens déshérités. En réponse au blocus états-unien et à la tentative d’invasion de Playa Giron, la Révolution allait s’orienter vers le socialisme, ouvrant une brèche décisive dans la domination capitaliste sur les Amériques.

Avec l’appui de l’URSS et de la Chine populaire, Cuba socialiste résista au chantage à la guerre nucléaire de Kennedy. Depuis lors, le poder popular, d’abord sous la direction du commandement révolutionnaire puis sous la conduite du PC de Cuba, allait donner au monde un exemple permanent d’initiative communiste, de mobilisation populaire, de patriotisme et de solidarité internationaliste avec tous les peuples en lutte.

C’est en particulier grâce au contingent internationaliste cubain combattant en Namibie que l’armée de l’apartheid fut écrasée à Cuito Carnevale, ce qui précipita l’écroulement du régime fasciste d’Afrique du sud et la libération de Nelson Mandela.

Sur le plan intérieur, la Révolution développa avec succès, malgré le cruel embargo sans cesse aggravé par les Etats-Unis, son système communiste de santé et d’éducation. Celui-ci est sans équivalent en Amérique latine et il l’emporte de loin sur le système éducatif inégalitaire et délabré des USA.

Lorsque Gorbatchev et son équipe liquidatrice abandonnèrent le socialisme pour rallier l’impérialisme et engager la restauration du capitalisme, Fidel fut celui qui eut le courage de dire NON. Dans un célèbre discours prononcé pour le 30ème anniversaire de la Révolution, Fidel répondit à Gorbatchev qui appelait à renoncer au combat de classe au nom d’une fausse conception de la « paix » et de la « démocratie » : « il y a la démocratie des riches et la démocratie des pauvres ; il y a la paix des riches et la paix des pauvres ». Et il conclut son discours du 1er janvier 1989 par le mot d’ordre repris par des centaines de milliers de Cubains : « le socialisme ou la mort » !

Depuis cette époque, l’histoire a confirmé que Fidel a eu raison de défendre la voie révolutionnaire, fondée à la fois sur le marxisme-léninisme et sur l’histoire héroïque du peuple cubain, en refusant la voie suicidaire de la capitulation, du déshonneur et de la contre-révolution ; en effet, non seulement l’auto-liquidation des pouvoirs socialistes de l’Est n’a pas conduit le monde vers davantage de paix et de démocratie, mais les travailleurs des ex-pays socialistes s’enfoncent dans la misère et dans l’autoritarisme anticommuniste, le monde est de plus en plus menacé par les guerres impérialistes, l’offensive néolibérale contre les acquis sociaux et les libertés démocratiques bat son plein dans les pays capitalistes développés, la souveraineté des peuples est laminée par la mondialisation capitaliste et par ses institutions supranationales, que ce soit en Amérique ou en Europe.

Dans ces conditions on comprend l’acharnement de Bush à étrangler la Révolution cubaine en renforçant le blocus, en finançant de pseudo-opposants pilotés par le chargé d’affaires US à La Havane, en préparant de nouveaux plans d’invasion réclamés par le gouverneur de Floride, frère de G.W. Bush, dont on connaît les liens avec les forces contre-révolutionnaires basées à Miami.

L’emprisonnement aux Etats-Unis de cinq patriotes cubains qui combattaient les préparatifs terroristes contre Cuba, l’implantation à Guantanamo d’un bagne où sont enfermés et « questionnés », en violation de la Convention de Genève et de la souveraineté cubaine, des centaines de prisonniers de guerre afghans parmi lesquels des mineurs, disqualifient totalement les Etats-Unis, l’Union Européenne et le gouvernement français quand ils accusent Cuba de violer la démocratie au prétexte que le pouvoir populaire a dû prendre d’indispensables mesures d’autodéfense pour mettre hors d’état de nuire une poignée de contre-révolutionnaires dont la dépendance financière et politique envers les autorités US est démontrée.

Oui le pouvoir populaire a le droit et le devoir de défendre la souveraineté de Cuba et la démocratie socialiste (à Cuba, le peuple est armé et les travailleurs sont consultés et écoutés sur toutes les questions). A l’inverse, la démocratie bourgeoise ne peut produire rien d’autre que la casse des acquis fondamentaux, le règne de la mafia, qu’une nouvelle dictature fasciste et anti-communiste camouflant la totale recolonisation de Cuba par les Etats-Unis.

Si par hypothèse d’école, le socialisme était renversé à Cuba par la conjonction de l’agression impérialiste, de l’entrisme contre-révolutionnaire, du blocus économique et des campagnes hypocrites menées contre Fidel par la fausse gauche et les faux communistes européens, ce serait une tragédie non seulement pour le peuple cubain mais aussi pour les peuples latino-américains abandonnés aux prédations états-uniennes, pour toutes les nations menacées dans leur souveraineté par le prétendu nouvel ordre mondial impérialiste, pour tous les travailleurs des pays capitalistes victimes de l’offensive néolibérale, pour tous les amis de la paix, de la démocratie et des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant dans leur pleine et véritable compréhension.

La destruction de Cuba révolutionnaire constituerait un immense encouragement au contraire pour tous les impérialistes, fascistes, anticommunistes, que comporte notre planète. Elle permettrait au capitalisme re-mondialisé de faire sauter un des derniers verrous protégeant l’humanité d’un despotisme mondial sans équivalent, synonyme d’éradication des forces de progrès, de guerres sans limites et de destruction de toute forme d’indépendance et d’esprit critique à l’égard de la pensée unique contre-révolutionnaire et néolibérale.

Mais le parti communiste et le peuple révolutionnaire de Cuba socialiste ne se vendent ni ne se rendent. La solidarité politique préventive avec Cuba se renforce partout dans le monde et en France. Il y va du progrès social, de la défense de la paix mondiale, de l’indépendance nationale, de la lutte contre le capitalisme et l’impérialisme dans le monde entier.

C’est pourquoi à l’occasion du 45ème anniversaire du triomphe de la Révolution cubaine, les signataires de cet appel appellent les progressistes, les travailleurs et démocrates de notre pays à défendre la Révolution cubaine.

Les espoirs impérialistes seront à nouveau déçus. Fidèle au combat de Marti et du Che, Cuba socialiste montre la voie de la résistance et de l’espérance à tous les hommes et à toutes les femmes de progrès !

P.-S.

Retour