Le parti communiste du Royaume du Cambodge (PCC) devenu après la "libération" du 17 avril 1975,
le parti communiste du Kampuchéa démocratique (PCK)


Photos du Musée du Génocide, Tuol Sleng à Phnom Penh

Les Khmers rouges, des communistes comme les autres

Dans "Pol Pot, anatomie d'un cauchemar" de Philip Short, la phrase “Pol Pot a dirigé l'un des régimes les plus énigmatiques et les plus meurtriers du XXe siècle”. Toujours ce refus de voir que le régime de Pol Pot était un banal régime communiste. Des nombreux livres témoignent de l'horreur de tous les régimes communistes, de la misère des ouvriers et des paysans, des famines, des déportations, mais le marxisme (aujourd'hui déguisé en "anti-capitalisme") continue à posséder un pouvoir de séduction et même d'attraction, car, et en dépis de l'horreur que son application provoque, il arrive à faire croire qu'il serait l'ami du peuple. Il faut absolument détruire l'imposture de cette infection qu'est le marxisme qui a détruit déjà trop d'humains! Philip Short participe à cette imposture de l'Internationale des complices des criminels communistes!

L’hymne national du Kampuchea Démocratique, « Le glorieux 17 avril »

Curieusement, les biographies des leaders communistes “oublient” que nombres d'entre eux ont bénéficié de bourses pour étudier à Paris où ils sont devenus membres du parti communiste français et suivirent ses écoles. L'ouvrage “Le mal cambodgien” de Jean-François Baré décrit le rôle important du PCF. Ainsi “Ieng Sary, Saloth Sar (Pol Pot) ont lu abondamment Marx et Lénine”. Le “mal cambdogien” ne serait-il pas seulement le communisme! Ainsi, dans sa dernière intervieuw, Pol Pot nie ses crimes et l'influence du marxisme.

Saloth Sar (Pol Pot) numéro 1

Les photos et textes ci-dessous proviennent du Musée du génocide de Tuol Sleng à Phnom Penh, y compris pour la presse du parti communiste du Kampuchéa démocratique PCK.

Son Sen Runglert Laodi (Nuon Chea) numéro 2
Né en 1926 dans la province de Battambang. En 1946, suit le lycée à Bangkok tout en résidant dans la pagode de Benjambopit. En 1944, étudie le droit à l'université de Bangkok où il rejoint le parti communiste de Thaïlande. Retourne au Cambodge en 1950 et transfère son adhésion au parti communiste indochinois (PCI). Suit des cours à Hanoï en 1954 et revient en 1955 à la maison. Il fut élu secrétaire du Parti du Travail cambodgien en 1960.
Durant le Kampuchéa démocratique, Nuon Chea a été élu président des représents du peuple. et aussi secrétaire du comité central du parti communiste. Il a joué un rôle clé dans les affaires de sécurité et, en tant que numéro 2 du parti, il fut le responsable du renforcement de la police. Envoyé en exil à la frontière avec la Thaïlande en 1979. Il fit défection avec Khieu Samphan pour rejoindre le gouvernement royal du Cambodge après la mort de Pol Pot en 1998. In 2007, il fut accusé et emprisonné par le Tribunal khmers rouges.
Khieu Samphan Khieu Samphan alias camarade Hem

Né en 1931 à Svay Rieng. A fait sa scolarité en France où il fit un doctorat en scicnces économiques pour rentrer en 1959. Le prince Sihanouk le nomme secrétaire d'état au Commerce. En 1964, il quitte son poste et demeure à l'Assemblée nationale encore 4 ans. En 1967, accusé d'être un agent communiste, Khieu se cacha dans la jungle. En 1976, après la démission de Sihanouk, il fut nommé président du présidium de l'Etat du Kampuchéa démocratique. Avec Pol Pot en exil de 1979 à 1998 où il fit défection pour rejoindre le gouvernement royal du Cambodge. In 2007, il fut accusé et emprisonné par le Tribunal khmers rouges. L'Express, mercredi 23 avril 2008 « Khmers rouges : le procès de Khieu Sampan s'est ouvert »: « Arrêté en novembre et mis en examen pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Khieu Samphan, 76 ans, est resté impassible au moment où le juge Prak Kimsan a lu des éléments de son dossier. » Défendu gratuitement par Jacques Vergès
Khieu Samphan
Son Sen Ieng Sary, frère numéro 3

Un malin qui n'a rien vu, n'est responsable de rien, mais qui n'a pas oublié de s'enrichir. Après avoir été amnistié, revenu vivre normalement à Phnom Penh, avec son butin, il a quand même été accusé et arrêté. Depuis la prison spéciale dans l'enceinte du Tribunal de Khmers rouges, il a droit à trois repas par jour et à des soins de santé. Certaines de leurs victimes survivantes sont excédées, car elles ne comprennent pas pourquoi ces individus qui ont tués leurs proches par la faim et l'absence de soins médicaux ont droit à trois repas par jour et à des soins de santé.

Condamné à mort par coutumace en 1979: Jugement du Tribunal populaire révolutionnaire de la République populaire du Kampuchéa

Son Sen Son Sen alias Khieu ou frère 89

Né le 12 juin 1930 à Travinh, au sud Vietnam. Sa femme était Yun Yat (camarade At) qui fut ministre de l'Education du Kampuchéa démocratique. Il a étudié en France entre 1950 et 1956 où il fut membre du parti communiste français (PCF). EN 1963, il s'enfuit dans la forêt pour échapper à la police. Il devint le chef d'état-major des forces armées de l'armée de libération du peuple. Avant et durant le régime des Khmers rouges, il était appelé frère Khieu. Le 9 octobre 1975, le comité central du PCK le charge de la sécurité. Depuis 1976, ministre de la Défense. Son Sen fut si en colère contre Ieng Sary qu'il organisa sa mort mais sans succès. En tant que ministre de la défense il était directement responsable de S-21. Son Sen, sa femme Yun Yat, son fils Sen Reasmey et sa fille Sen Sorya furent tués le 10 juin 1997 sur ordre de Pol Pot.
- Vorn Vet alias Sok Thuok ou Penh Thuok Participe à des manifestations en 1952. Fuit Phnom Penh après l'arrestation de son oncle, arrêté et emprisonné pour 4 mois. 1956, enseignant au lycée Chamroeun Vichea. 1958, responsable du comité de la ville du PCC. 1962, Secrétaire pour Phnom Penh du PCC. 1963, membre de l'organisation du parti contre 'armée. 1968. dans les Cardamons mais rentre à Phnom Penh après avoir attrapé la malaria. 1969, retourne dans le sud-ouest mais malade jusqu'en 1970. 1973, contrôle la région 25. 1974, contrôle la région 11 (province de Koh Kong), quartier général à Am Leang. 1975. Adjoint du premier ministre pour la Défense. 1976, idem pour l'Economie. 1977, Exécuté sous la torture à S-21. Ke Vin alias Ke Pauk ou camarade Pauk

Né en 1934 dans un village de Chhouk Ksach sous-district, Baray district, Kampong Thom province dans ce qui sera la région 41 de la zone nord du Kampuchea démocratique. Durant le régime des Khmers rouges, il était appelé camarade Pauk. Il a eu 6 enfants.

En juillet 1975, Ke Pauk a été nommé secrétaire de la zone nord. Il meurt le 15 février 2002.

Vorn Vet alias Sok Thuok Vorn Vet alias Sok Thuok ou Penh Thuok

Participe à des manifestations en 1952. Fuit Phnom Penh après l'arrestation de son oncle, arrêté et emprisonné pour 4 mois. 1956, enseignant au lycée Chamroeun Vichea. 1958, responsable du comité de la ville du PCC. 1962, Secrétaire pour Phnom Penh du PCC. 1963, membre de l'organisation du parti contre 'armée. 1968. dans les Cardamons mais rentre à Phnom Penh après avoir attrapé la malaria. 1969, retourne dans le sud-ouest mais malade jusqu'en 1970. 1973, contrôle la région 25. 1974, contrôle la région 11 (province de Koh Kong), quartier général à Am Leang. 1975. Adjoint du premier ministre pour la Défense. 1976, idem pour l'Economie. 1977, Exécuté sous la torture à S-21.

Ta Mok Chhit Choeun alias Ta Mok

Né en 1926 dans la province de Takeo. Fut pendant quelques années moine bouddhiste. Il a épouse ensuite sa cousine Uk Khoem avec ils eurent 4 enfants. En 1949, Ta Mok devint le chef de l'Issarak de la province de Takeo et communiste en 1963. De 1968 à 1978, Ta Mok fut le secrétaire de la zone sud-ouest.

En novembre 1978, nommé second secrétaire du PCK. Après la chute du Kampuchea démocratique, il n'a jamais demandé à être amnistié ni fait défection. Il a été capturé en 1999 près la frontière thaïlandaise et emprisonné. Il meurt le 21 juillet 2006.

Ta Mok vieux
Duch Kaing Gek Iev alias Douch

Professeur de mathématique, la prise du pouvoir par les communistes khmers lui a permis de devenir directeur du lycée offert par l'odieuse ancienne puissance coloniale, la France. Et le progrès promis par les communistes, l'imposture qui cache leur vrai programme de misère et de terreur, comme toute les “révolutions communistes” dès 1917, a transformé cette grande école de 4 bâtiments, en centre de destruction, en camp de la mort psychologique. Cette opération effectuée en quelques jours, les victimes étaient transportés à Choeng Ek pour y être tuée, le plus souvent à l'arme blanche. Au cours de son procès, le 9 juin 2009, le communiste Kaing Gek Iev, directeur de S-21 (Tuol Sleng), a admis avoir assassiné des enfants, et même des bébés!

Lok Wan
L'inversion du monde: 2-4 décembre : Première rencontre entre le prince Norodom Sihanouk et Hun Sen, premier ministre pro-vietnamien du Cambodge à Fère-en-Tardenois en France[7]. Des négociations sont menées entre toutes les parties concernées pour tenter de trouver une solution politique au conflit cambodgien.

* La retraite médiatique du dictateur Pol Pot est organisée par Khieu Samphân afin de calmer les « esprits malveillants, ennemis de la révolution khmère ». Il confie le commandement des forces armées khmères au colonel Ta Mok qui a fait dans le passé exterminer des milliers de cambodgiens dont de nombreuses femmes et des enfants. Il confirme à la direction du camp de réfugiés de Ta Luan l'administrateur Lok Wan accusé par les organisations humanitaires de très nombreux crimes contre l'humanité. http://fr.wikipedia.org/wiki/1987

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