Beat Richner fait beaucoup pour le Cambodge, ce qui ne l'autorise pas à falsifier l'Histoire!
Beat Richner à Recto-Verso, RSR.
Il prétend qu'il y aurait eu un coup d'état entre décembre 1969 et mars 1970, alors que Sihanouk refusait de rentrer pour faire un chantage sur le gouvernement et le parlement. Le témoignage de B. Hamel qui détruit la légende du coup d'état de Lon Nol, laquais des Etats-Unis.
La guerre civile serait due à l'intervention américaine, comme le confirme le Dr Kissinger. Si cela était vrai, alors ce serait Sihanouk qui serait responsable, car il a toléré les sanctuaires nordvietnamiens permettant à des dizaines de milliers de soldats vietnamiens de s'installer au nord-est du Cambodge.
Cette intervention n'était pas dirigé contre le Cambodge.
En 1991, de retour au Cambodge. On lui propose de reconstruire Khanta Bophal. Pas pour lui, mais pour la Suisse. Il voulait reprendre l'action de la Suisse depuis 1971, à savoir celle de la Croix-Rouge et de la Confédération helvétique.
L'argent
Au début: 16 expatriés + 60 Cambodgiens
Il faut 200 millions $ pour les prochains 20 années.
Tuberculose Dingue + génocide
Il demande que chaque Suisse verse 28 francs. Mais la clique corrompue au pouvoir, se fait 200 millions chaque année. Alors pourquoi Cello ne va pas demander à Hun Sen cet argent?
charity relief humanitarian aid mais acte de justice la misère ramenée par l'ouest tout est de la faute des USA.
Il affirme que "c'est le devoir des gouvernements qui ont supporté la guerre civile". Pourquoi oublie-t-il la Chine, le Vietnam et ne parle que des Etats-Unis?
30 Millions de SFR
La corruption agravée pire que du temps des KR. Et la corruption idéologique qui oblige tous le monde à suivre aveuglément les mots d'ordre du parti communiste. Cette corruption a détruit les familles, les relations sociales, les croyances des gens et même la culture ancestrale du Cambodge.
Les frais médicaux ruinent les familles pauvres.
De plus, Beat Richner oublie les communistes khmers et même la responsabilité de NordomSihanouk.