Bibliographie sur les nombreux crimes des régimes communistes

En fait, et contrairement à ce que l'on pourrait penser, il y a de très nombreux ouvrages dénonçant l'imposture communiste, celle de sa dictature du prolétariat, en fait la dictature sur le prolériat. Et ces témoignages existent dès les premiers jours du coup d'état travesti, de manière tout à fait frauduleuse, en "grande révolution d'octobre". Alors pourquoi cette monstrueuse et mortifère imposture continue-t-elle de sévir et des régimes communistes d'imposer leur oppression au profit de leur bourgeoisie rouge, celle du parti communiste. Tout régime communiste est la négation de l'égalité, de la démocratie et de l'humaniste! Certes le tsunami de propagande et de désinformation soviétique s'affaiblit ce qui n'empêche pas l'internationale des complices des crimes communistes de poursuivre son oeuvre. Quant à la lutte pour le marxisme, idéolgogie rejetée par les peuples, elle a pris le camouflage de la lutte anti-capitaliste, réunissant la gauche social-démocrate, la gauche communiste à travers divers avatars. Alors, malgré l'horreur, la misère et la terreur, l'infection marxiste, apologie de la haine sociale, continue.

esclave khmer rouge Cambodge devenu provisoirement (1975-1979) le Kampuchéa démocratique

La libération du peuple par le parti communiste dit khmer rouge provoque une horreur indicible.
Russie

Le coup d'état de Lénine, financé par l'Allemagne du Kaiser, engendre 74 ans de terreur rouge avec des épisodes de paroxysme (guerre civile, famines, collectivisation, grande terreur de 37-38)
mao République populaire de Chine

La libération du peuple chinois par le parti communiste provoque guerres civiles, massacres, famines et la colonisation du Tibet, du Turkestan et de la Mongolie du sud. L'emprise du parti communiste se maintient malgré les 100 millions de victimes.
Ukraine

La libération de l'Ukraine par le parti bolchevik provoque massacres et famines. Devenue colonie soviétique, l'exploitation se maintint 73 ans: musée de l'occupation soviétique

Dix ans au pays du mensonge déconcertant (1926-1936)” Anton Ciliga: quand il a enfin compris l'imposture du régime des ouvriers et des paysans de Lénine, c'était trop tard pour lui et pour les ouvriers et les paysans; la poigne de fer de la police politique avait pris la Russie dans ses griffes. De nationalité italienne et grâce à une campagne menée en sa faveur en Occident, il fut finalement expulsé d'URSS en décembre 1935 pour vivre à Paris.

Sociologie du communisme, l'islam du XXe siècle
Jules Monnerot, Editions du Trident
Religions séculières L'idéologie marxiste: une conception absolue de la vérité (qui est "donnée" aux nouveaux croyants en même temps qu'elle exclut tous ceux qui ne la possèdent pas). Il déplore une temporalisation de l'idéal chrétien. “L'absence de transcendance et la substition du futur (la société sans classe) à l'au-delà (paradis) fait du communisme une «religion primitive» et le situe tout en bas de l'échelle hiérarchique des religions considérées comme des organismes sociologiques plus ou moins complets. Les religions séculières sont des formes frustes, inférieures et inachevées de vie religieuse, exposées à un perpétuel démenti des faits”. Dès 1963, Monnerot annonçait: “selon notre pronostic, le Kremlin peut difficilement échapper dans un avenir prévisible à l'éventualité de la liquidation économique du communisme.” Un livre écrit en 1949 et 4 fois réédité.

Au pays de l'avenir radieux de François Hourmant, Aubier, 288 pages, 20€.

Lire, février 2000 par Daniel Bermond: “A un an de distance, Romain Rolland et André Gide, visitant les mêmes lieux, n'ont pas vu ni entendu les mêmes choses en Union soviétique. Aux louanges émues du premier a succédé le désenchantement du second qui n'a discerné qu'embrigadement et conformisme là où son devancier célébrait l'épanouissement définitif du genre humain. A Moscou, Pékin et La Havane, les intellectuels français se sont plus souvent brûlé les yeux au soleil de la Révolution qu'ils n'ont vu clair tout de suite. Sartre et Beauvoir transfigurés après leur virée dans la sierra Maestra à bord de la jeep de Fidel, Henri Alleg se pâmant au discours du lider maximo beau comme «un poème chantant l'espérance et la foi», Sollers tellement pénétré des clartés de la «pensée Mao Zedong» qu'il pousse la conversion jusqu'à revêtir la vareuse du Grand Timonier, Herriot et Georges Duhamel conquis par la vie à Moscou, la cité parfaite débarrassée de toutes les aliénations qui asservissent l'Occident... Il s'est trouvé d'autres Gide pour calmer ces prurits révolutionnaires mais l'indifférence, quand ce ne fut pas l'hostilité, accueillit leurs appels à la retenue. Simon Leys n'obtint que les sarcasmes de l'intelligentsia européenne tout acquise au ravissement de la journaliste italienne Maria-Antonietta Macciocchi qui n'avait pas su voir à Pékin les «ombres chinoises» que pointait, avant tout le monde, le sinologue belge. Il faut lire le livre de François Hourmant, d'une drôlerie parfois involontaire, qui passe, malgré le sabir du sociologue, comme la meilleure leçon de modestie qui soit.”

L'URSS EN 1930
 
de Boris SOUVARINE, Editeur : IVREA - 1997 Broché - 344 pages 
Sur la demande de Panaït Istrati, Souvarine entreprit de décrire très précisément, en dépouillant plusieurs journaux soviétiques, et à partir d'informations que son ami Pierre Pascal lui faisait parvenir de Moscou, le sort de la population russe afin de confronter ses observations à la propagande officielle. Sur le mode du reportage ce livre est une dénonciation sans appel du stalinisme.


Panaït Israti Témoignage : la trilogie de Vers l'autre flamme

* T1 - Après 16 mois dans l’URSS, ISBN 2070324125
* T2 - Soviets 1929, Paris, Les Editions Rieder, 1929
* T3 - La Russie nue, Paris, Les Editions Rieder, 1929

En 1927, compagnon de route du Parti communiste (il avait depuis longtemps une vive estime pour son compatriote révolutionnaire, Christian Rakovsky), il visite Moscou et Kiev avec l'écrivain grec Nikos Kazantzakis, et en 1929 il voyage à nouveau en Union soviétique. Durant ces séjours il devine derrière l'accueil réservé aux hôtes étrangers, la réalité de la dictature stalinienne, qui lui inspire l'écriture de Vers l'autre flamme, confession pour vaincus, dans lequel, sept ans avant le Retour d'URSS d'André Gide, il dénonce avec une grande virulence l'arbitraire du régime soviétique : « Istrati décrit l’exploitation impitoyable des travailleurs par une bureaucratie prête à tout pour défendre ses privilèges » [1]. L’ouvrage, en trois volumes, est en fait co-écrit avec Boris Souvarine et Victor Serge. S'ensuit une classique et violente campagne de calomnies menée à son encontre par les intellectuels du PCF, au premier rang desquels Henri Barbusse.

Extrait de la « Confession pour vaincus ». La conclusion du texte Vers l’autre flamme.

N’est combattant, à mes yeux, que celui qui subordonne ses intérêts individuels aux intérêts de l’humanité meilleure qui doit venir. Je crois en cette humanité. Elle existe aujourd’hui comme le soleil existe pendant la nuit. Plus d’une fois ma boue l’a touchée. Plus d’une fois, dans mes innombrables heures de détresse, sa main m’a relevé de terre.

Tout ce que j’ai fait de bien et de beau c’est à elle que je le dois. Je n’ai pas fait que du bien et du beau : j’ai eu ma part de boue ; je l’ai encore ; je l’aurai toujours. Mais je suis malheureux quand cette boue me déborde, et heureux à mourir quand j’attrape un rayon de lumière de la belle humanité. C’est pourquoi je veux lui consacrer toutes mes forces, aider tous ceux qui combattent pour elle.

Je ne crois plus à aucun « credo ». Je ne veux plus écouter ce que les hommes disent, mais seulement regarder ce qu’ils font : — Montrez-moi ce que vous pouvez retrancher de votre vie et je vous dirai à quel prix vous estimez la vie des autres.
Nous n’échappons à l’avilissement qu’en soudant notre existence à tout ce qui vit. Ce n’est qu’ainsi que nous devenons libres : en sentant tout ce qui fait autour de nous le bien et le mal.
Une flamme, après mille autres, vient de s’éteindre, sur une vaste terre riche d’espoirs. Ce n’est plus aujourd’hui sur cette terre-là que le souffle froid de l’égoïsme qui glace la vie. Mais c’est toujours la terre d’où jaillissent les plus belles flammes qui réchauffent l’humanité. Par cela elle est sacrée et pleine d’avenir. Aidons-lui à ouvrir ses entrailles généreuses à notre âme assoiffée de bien et de beau. Allons vers l’autre flamme.

Encore un papillion qui a été brûlé à par la bougie de ses illusions! Lénine les qualifiait, à justre titre, d'«idiots utiles»! Avoir compris le mal auquel il avait participé ne rescucite par les millions de victimes et ne libère pas les esclaves du régime soviétique!


“L'URSS telle qu'elle est” Voir plutôt que croire. L’expérience du travail d’Yvon en Union soviétique et les récits de ses désillusions
Yvon, pseudonyme de Robert Guiheneuf, Gallimard 1938
Yvon est un autodidacte qui a grandi dans la mouvance anarchiste mais adhère au parti communiste français. Il a voulu voir puis vivre en « Russie Rouge » dans les années 1920, où il a croisé presque tous les Français vivant en URSS., comme Pierre Pascal ou Boris Souvarine. Durant son séjour de dix ans, Robert Guiheneuf a été membre de plusieurs réseaux, dont la commune anarchiste de Yalta et les espérantistes russes. Menuisier en France, Robert Guiheneuf a travaillé comme ouvrier puis cadre dans différents trusts du bois, tant en Russie qu’en Sibérie. Il indique que le salaire réel mensuel est passé de. 800 kg de pain en 1927 à 170 kg en 1935, pour remonter faiblement à 260 kg en 1937. "renégat": faire liste


Une vie révolutionnaire, 1883-1940: Les mémoires de Charles Rappoport
De Charles Rappoport, Harvey Goldberg, Georges Haupt, Marc Lagana
Publié par Editions MSH, 1991. ISBN 2735104230, 9782735104239, 513 pages. Né en 1865 en Russie, cet intellectuel et philosophe marxiste est aussi un journaliste de talent et un militant internationaliste éminent. Sa route croise celle de Engels, Clara Zetkin, Lénine, Plékhanov. Réfugié à Paris, il milite dans le mouvement socialiste. Rappoport est un des fondateurs du Parti communiste français au sein duquel il continue son travail de journaliste, d'enseignant et de propagandiste. En 1938, il rompt avec le Parti communiste et dénonce le stalinisme au moment des procès de Moscou.


Alexandre Soljenitsyne: le combat d'un homme
documentaire de Pierre -André Boutang 21.10.05 Arte Documentaire en deux parties:
1. Lutte contre le communisme de 1962 à octobre 1974, date de son exil en occident.
C'est le temps de la lutte et de l'espoir: la chute du communisme devait ramener la Russie traditionnelle.
2. "Une vie contre le mensonge" le désenchantement de l'écrivain.
Entretiens réalisés par Sergueï Miroshnichenko.


Le mensonge marxiste Duneton

Faire croire que le sang des exploiteurs permettra l'avènement d'un monde meilleur alors que les coups d'état permettant aux communistes de prendre le pouvoir, tout le pouvoir n'engendre que misère, terreur et avilissiment pour le peuple. De plus cela engendre une nouvelle bourgeoisie rouge du parti-état, quant au capitalisme, il ne disparaît pas du tout mais devient le capitalisme monopolistique d'état. La tromperie à tous les étages qu'il faut cacher par des flots de propagande et de crimes!

Claude Duneton, Loin des forêts rouges, Edition Denoël
Claude Duneton, La puce à l'oreille, Edition denoël
Duneton cite George Bernard Shaw, bolcheviste enthousiaste et soutien de Staline: Cet idiot utile «écrivait bravement dans ses notes à l'occasion d'une visite chez les Soviets: "Un essai prématuré d'extermination des paysans riches a causé une pénurie tellement grave, qu'il a fallu les réinsérer provisoirement dans une certaine proportion". Cette extermination hâtive des ploucs constituait un faux pas, une maladresse technique, mais pas une faute de goût.


La foi du siècle
L'Utopie au pouvoir 1917-1928 ; Le Communisme et son double 1929-1938 (104 min)
L'Apogée 1940-1953 : Une Fin sans fins 1954-1993 • (104 min)
Patrick ROTMAN et Patrick BARBERIS
France : La Sept Arte ;
Russie : Kuiv : Arkeion Films, 1999
Le communisme a suscité sur tous les continents, et pendant plusieurs décennies, l’engagement fraternel et généreux de milliers de femmes et d’hommes, qui ont servi un des systèmes les plus injustes et les plus sanglants de l’histoire. S’appuyant sur des images d’archives recherchées dans le monde entier, ce document essaie de comprendre la fascinante attirance qu’a exercée cette idéologie.


Staline
Jean AUREL, France : G. Lebovici prod., 1984 (100 min)
D'après l'œuvre de Boris Souvarine Staline. Ce film est une adaptation du livre de Boris Souvarine, ancien membre de l’Internationale Communiste, co-fondateur du PC français, qui, dès 1935, s’attaque au mythe du “génial petit père des peuples”, un des dictateurs les plus sanglants du XXe siècle.


Documentaires sur le Goulag

Le temps de l’eau 1920 / 1930 et Le temps de la pierre 1930 / 1950
Iossif PASTERNAK et Hélène CHATELAIN, France : La Sept Arte : 13, cop. 2000 (110 min x 2)
On estime qu’un adulte sur sept est passé par les camps, soit 15 millions de personnes. A travers des images d’archives, des témoignages, un document bouleversant sur cette “entreprise de normalisation soviétique” et un mémorial élevé à la mémoire de toutes ses victimes.

Le pouvoir de Solovki
Marina GOLDOVSKAJA, Russie : studios Mosfilms, 1988 (93 min)
Le camp de travail de Solovki est un ancien monastère, converti en bagne en 1923, puis en prison spéciale en 1937 ; il a été l’un des premiers camps, précurseurs du goulag, mis en place par Lénine. Quelques uns des rares survivants racontent, sur fond d’images d’archives, leur long et terrible séjour dans cet enfer.

Les Français du Goulag
La Tragédie • (54 min)
L'Abandon • (56 min)
Thibaut D'OIRON, France :Transparence : France 3, 1994
De 1917 à 1985, plus de 30'000 français furent déportés au goulag. Des rescapés racontent cette page sombre de l’histoire qui a vu la France abandonner ses ressortissants.

Piégés par Staline
Documentaire de Nicolas Jallot et Xavier Deleu, France : Ampersand, France 5, 2002 (52 min)
De Gaulle clame à Moscou en décembre 1944: "Vive la Russie soviétique". 10'000 citoyens français (les russes blancs) répondent à l'appel de Staline qui promet une amnistie. A peine arrivés, ils sont arrêtés par le NKVD et envoyés au goulag dans une indifférence totale en France. Ils furent une dizaine de milliers de Russes vivant en France, à croire, à la fin de la seconde guerre mondiale, à la parole de Staline les invitant à rentrer en URSS pour y participer à sa reconstruction. A peine arrivés, ils disparurent dans des goulags, sans que la France s’inquiète de leur sort. Les témoignages pudiques des quelques survivants parlent de vies brisées, de familles disloquées, de souffrances et de désespoir…

Souvenirs de la maison des morts
Alain MOSCO France : INA, 1983 (Voir & Lire ; 41 - Série Lire c'est vivre).
Une émission de Pierre Dumayet. Condamné à mort, Fiodor Dostoievski voit sa peine commuée en 4 années de bagne en Sibérie. Après on retour, il publie ce témoignage sur la “maison des morts”. P. Dumayet a fait lire ce livre à 5 anciens prisonniers du goulag, 4 dissidents soviétiques, et 1 Français ayant fait 6 ans de goulag par erreur. Chacun compare son expérience avec celle de l’auteur.

Contre-jour de Sibérie
Michel DÆRON, France : Profilma, 1992 (57 min)
Itinéraire d’un photographe, champion de patinage des années 30, déporté en Sibérie par l’Armée russe en 1945.Témoignage passionnant sur le goulag sibérien, avec des photos d’hier et des images d’aujourd’hui.


Le Chant du rossignol ; Secret de famille, Mikhaïl KOURÆV, Albin Michel, 1992

Deux nouvelles qui posent un regard critique sur le passé russe. Dans la première, un ancien du KGB relate ses souvenirs. Dans l’autre, un couple d’un âge avancé est pris dans une aventure tragi-comique. L’auteur multiplie les références à l’histoire russe et à ses auteurs célèbres. Son style littéraire emprunté à ces auteurs reste classique. Il joue du décalage entre classicisme et humour basé sur la dérision pour critiquer l’histoire de son pays (les goulags, les interrogatoires, la délinquance actuelle). Ce style permet également de souffler, de dédramatiser un contexte historique difficile où le poids des morts n’est pas oublié. Cette légèreté se retrouve dans la désinvolture avec laquelle l’agent du KGB relate ses relations avec les prisonniers. Il profite des dissidents intellectuels pour s’abreuver de leur savoir, lui le fils de paysan. Il ne remet pas en question le bien fondé des arrestations mais cherche à savoir ce qu’il restera de sa vie alors qu’on veut lui faire croire que “son existence ne présente rien d’intéressant ni d’instructif…”. Et pourtant il en a appris des choses sur le chant du rossignol.
Ce récit doux amer trouve son écho dans la nouvelle “secret de famille” qui joue surtout avec le lecteur en annonçant un rebondissement final qui n’aura pas lieu.


Guillaume BOURGEOIS, Communistes et anticommunistes pendant la drôle de guerre, thèse de 3e cycle, Paris-X, 1983
Annie Kriegel et & Stéphane Courtois, Eugen Fried, Le grand secret du PCF, Paris, 1997.
Robert Levy, Anna Pauker, the rise and fall of a Jewish Communist, Los Angeles/London, 2001.
Roger Bourderon, Maurice Tréand, dans: Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français,

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