L'intoxication de la jeunesse

Un troupeau de psychotiques et d'«idiots utiles» manipulés par quelques psychopathes, en rivalité entre eux pour être le chef du troupeau. Et la Tchécoslovaquie, l'écrasement dans le sang du printemps de Prague, on oublie, seul compte le culte de “Mai 68” ?

Une Suisse rebelle. 1968-2008

Un étudiant lance un pavé, les policiers chargent, des jeunes vivent en communauté, des femmes manifestent sur la place publique… ces images nous renvoient à une époque proche mais déjà lointaine : Mai 68.

Si les affrontements parisiens ont marqué les mémoires, les nombreux mouvements contestataires survenus en Suisse la même année sont pour la plupart tombés dans l’'oubli. Notre pays fut pourtant le théâtre, comme aux quatre coins du monde, d'’une forte opposition à l'ordre social : revendication d’'une démocratisation des études, refus d’'une morale conservatrice, dénonciation de la guerre du Vietnam, pour ne citer que quelques exemples.

L’exposition met en lumière les multiples facettes des mouvements qui agitèrent la société, à la fin des années 60 et durant les années 70. Objets et documents originaux, films militants, documentaires, affiches et photographies en présentent les principaux jalons et illustrent l'’ampleur et l’'originalité des événements.

Une Suisse rebelle. 1968-2008
Musée de Vieux-Lausanne: 4.04.2008 - 10.08.2008
Non au nucléaire, Mon corps m’appartient, Non au désordre policier: en Suisse aussi l’esprit de Mai 68 a soufflé. L’exposition évoque et met en perspective les débats d’une génération qui ne se résignait pas au respect de l’ordre des choses.

Cette exposition au “Au Musée historique de Lausanne” se proposait de “Quarante ans après, il est temps de s’'interroger sur leur impact. De la révolution sexuelle à l’'action culturelle en passant par le mouvement des femmes et le développement de communautés, les initiatives issues de 68 ont profondément transformé la société. Convoquant les protagonistes et les témoignages d'’alors, l’'exposition aborde et met en perspective quelques débats encore brûlants.”

Il n'y a pas de “débats brûlants” parce que le terrorisme de la gauche continue à imposer ses fausses valeurs et sa fausse solidarité! Ainsi quand vous faites remarquer que les idoles de la manifestation en photographie pour l'affiche de l'expo, sont Lénine, Trotski et Mao, les trois plus grands meurtriers de masse du XXe siècle et même de tous les temps, on vous traite de fasciste!


Godard se prend pour un des prophètes du soi-disant nouveau monde. Bien à l'abri en Suisse, il ne lévera jamais le petit doigt pour aider les millions de victimes des régimes communistes: Jean-Luc Godard et François Truffaut Cannes 1968.

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