Musy, en tant que conseiller fédéral, tient 2 meetings à Genève avant et après le 9 novembre 1932

Musy, honnête et courageux politicien, encore victime d'une opération calomnieuse devant faire diversion de l'horreur soviétique provoquée par le parti communiste, ennemi du peuple!

En étudiant la vie de Jean-Marie Musy, on découvre une pratique oubliée, l'engagement d'un conseiller fédéral organisant un meeting politique, un vrai rassemblement populaire. Dans cette période des années 1930, faussement qualifié de temps des passions par Claude Torracinta, alors que c'est une lutte mortelle contre le communisme dont le régime cache, derrière un rideau de mensonges, les crimes monstrueux qu'il commet quotidiennement afin de continuer à tromper les «idiots utiles».

Le 26 avril 1932 et le 10 mai 1933, Musy tint deux meetings à Genève, le premier à la Salle de la Réformation et le second au Victoria-Hall, événements qui rassemblent des milliers de Genevois en dépit des propos et des actions haineuses de la gauche socialo-communiste de MM. Lebet et Nicole, tous deux agents patentés du monstrueux régime soviétique de Staline.

Le second meeting a lieu à quelques jours de l'ouverture du procès des responsables de l'émeute et de la fusillade du 9 novembre 1932.

musy genève

“La Suisse” du 9 mai 1933 annonce le meeting du conseiller fédéral Musy

M. Musy parle ce soir “S'il est un ami de Genève, vigilant et dans l'adversité tenace, c'est M. Musy. A chaque fois que le sort - et la malice des hommes aidant - s'est abattu, néfaste, sur la cité, il a été avec nous… En plus de l'éditorial annonçant le meeting, un article raille les 1er mai qui se sont tenus à Berlin et à Moscou. “Au Jour le Jour. Tandis qu'en Allemagne «réveillée» le Führer monopolisait le Premier mai pour nationaliser l'internationalisme, et qu'à cette même occasion 50'000 hommes des troupes rouges pas-de-paradaient à Moscou encadrant 1000 chars d'assaut et 400 cents avions, preuve irréfutable de l'antimilitarisme de nos amis Soviets… ” La suite de l'article se moque des exploits des nazis gommés…

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A la Réformation, devant une salle enthousiaste, M. Musy a parlé des devoirs de l'heure “La Suisse” du 10 mai 1933

“Pour vivre et résister aux forces de désagrégation, une nation doit être et demeurer un principe spirituel. Un peuple ne peut subsister que des principes qui furent son origine. La liberté et la solidarité demeurent les bases fondamentales de la Suisse.”

Dans la lutte contre les doctrines qui ont la destruction pour but et la terreur comme instrument [ndlr: comme en Union soviétique, le modèle que Humbert-Droz et Nicole veulent imposer au moyen d'un putsch qu'ils tentent d'organiser chaque jour], toutes les volontés orientées vers le bien de la commune patrie doivent s'unir… Solidarités et sacrifices…”

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