Jean-Marie Musy, courageux anti-communiste, donc vrai ami du peuple russe et autres, victimes du régime bolchévik
Jean-Marie Musy durant son vivant fût la cible continuelle de la gauche socialo-communiste, et en particulier du parti communiste suisse car qu'il a payé de sa personne pour dénoncer la sanglante imposture du "paradis des travailleurs". Après sa mort, les "antifascistes prostaliniens" ont poursuivi leurs calomnies si bien qu'aujourd'hui, non seulement la vie et l'oeuvre de Jean-Marie Musy sont inconnus, mais qu'en plus une odeur de souffre continue à le diffamer tout à fait injustement.

Albeuve village natal de Jean-Marie Musy. Situé entre Bulle et Chateau d'Oex, dans la belle Gruyère, Albeuve subit un dramatique incendie en 1876, année de naissance de Jean-Marie Musy. Depuis 1909, chaque année à la désalpe, le village accueille gens et troupeaux pour un marché qui propose délicieux jambons, lait, concours de vaches, festival de fromages, avec une superbe journée d'automne, meringues et crème évidemment de Gruyère.
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A droite Tribune d'Orient du 15.9.1925 |
| Le discours du 10 décembre 1918 de Jean-Marie Musy au Conseil national suisse: La grève générale et le bolchévisme en Suisse Moins d'un mois après le déclenchement de la grève générale, grève provoquée par le Comité d'Olten dans un but politique, tenté par un mouvement insurrectionnel guidé depuis Moscou, Jean-Marie Musy dénonce l'entreprise subversive et la faiblesse du Conseil fédéral. |
Le conseiller fédéral Musy victime d'un attentat le 16 juin 1932. Le geste d'un fou vis-à-vis de M. Musy. Jeudi matin, à 11 h 30, M. Musy quittait le Palais fédéral où il avait assisté aux Etats à la discussion sur le blé, lorsqu'un individu l'aborda. Celui-ci prononça quelques paroles incohérentes, quelque chose comme: "J'en ai assez", puis braqua un revover sur le conseiller fédéral. M. Musy put se garer et l'homme s'enfuit. Il fut appréhendé aussitôt et conduit au poste. Cette tentative se produit pendant les troubles fomentés par le parti communiste suisse à Zürich (nuit rouge à Zürich peu avant le jour rouge) et que commence la Grande famine en Russie, appelée Holodomor en Ukraine.
Musy, en tant que conseiller fédéral, tient 2 meetings à Genève, avant et après le 9 novembre 1932
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Le 26 avril 1932 et le 9 mai 1933, Musy tint deux meetings à Genève, le premier à la Salle de la Réformation et le second au Victoria-Hall, événements qui rassemblent des milliers de Genevois en dépit des propos et des actions haineuses de la gauche socialo-communiste de MM. Lebet et Nicole, tous deux agents patentés du régime soviétique. |
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Le Travail du 19 mai 1936. Cet article révèle que le conférencier va être confontré à un comité composé des socialistes du PSG, des communistes du PCS, du comité de coordination des jeunesses socialiste et communiste, des Amis de l'URSS. Depuis quelque jour, des articles plus ou moins haineux excitent les antifascistes. Il faut rappeler que depuis 10 ans, les sympathisants et agents de Staline se démènent pour que la Suisse établissent des relations diplomatiques avec la "patrie des travailleurs" où règne la terreur contre le peuple ! |
Dans ce même numéro, en première page Petite chronique de la diffamation L'école soviétique vue par le Journal de Genève. Le Travail du 19 mai 1936. Les nombreux défenseurs de l'horreur soviétique s'activent, organisés par Nicole et le parti socialiste genevois, le parti communiste et ses succursales (Secours rouge, amis de l'URSS [il y a deux organismes, conséquence de la concurrence entre Nicole et le pcs], et des pacifistes suivant Romain Rolland, les comités antifascistes, comité pour la paix, etc
Alors que le peuple soviétique a subi, grâce à un appareil répressif impitoyable, récemment la collectivisation (la réintroduction du servage aboli en 1861), la grande famine de 1932-33 et que commence la grande terreur, suite à l'assassinat de Kirov en décembre 1934, ces 3 événements qui ont provoqué la mort de 15 millions d'innocents par la déportation, les travaux forcés, la famine et les fusillades, ces crétins malfaisants croient défendre le peuple soviétique alors qu'ils soutiennent son bourreau, Staline! Alors quand on lit Les Amis de l'URSS pensent que vous êtes très mal informé des choses de Russie (2e colonne au milieu), on pourrait en rire si cela n'était en relation avec tant de sang, de meurtres et de larmes! Aujourd'hui encore, l'internationale des complices de Staline continue à nier les horreurs du régime soviétique!

Affiche de propagande soviétique qui inverse le monde,
les tsars rouges Lénine et Staline, plus d'un million de fois pire que les Romanov
Le régime des Romanov était autoritaire, celui de Lénine et Staline, totalitaire, ce qui change tout!
Le Travail du 20 mai 1936 poursuit sa campagne diffamantoire et haineuse contre Jean-Marie Musy: Le peuple de Genève fait la réception qu'il convient à l'émissaire du fascisme romain. Le super-chef de la réaction suisse, Jean-Marie Musy-la-misère, accueilli par le chant de l'Internationale. Demain, comme hier, la classe ouvrière fermement unie, balayera tous les fascismes
dont l'URSS!?! Il fallait un singulier culot à Jean-Marie Musy pour dénoncer le fascisme rouge!

Le Travail du 20 mai 1936. En dépit des mensonges de la gauche, l'industrie suisse exporte déjà en URSS
Cette publicité permet au Komintern de financer le quotidien socialiste!
Le Travail du 3 juin 1936. Les complices de l'horreur soviétique continuent à s'agiter pour l'établissement de relation diplomatique avec le paradis des travailleurs. Réponse à Musy. Pour la reconnaissance de l'URSS. Une grande assemblée publique et contradictoire [le mardi 9 juin prochain à 20 h. 30 à la salle communale de Plainpalais]. La section de Genève des Amis de l'URSS et le comité d'action pour la reprise des relations diplomatiques avec les Soviets
Protestation. Le groupe socialiste de Plainpalais ayant appris avec stupéfaction lors de son assemblée générale du 23 mai 1936 que le Bureau central de bienfaisance a demandé à l'ex-conseiller fédéral Musy de venir à Genève, parler du problème de l'assistance: Estime que ce fait constitue un défi lancé à la classe ouvrière qui considère M. Musy comme son ennemi le plus acharné et lui dénie toute compétence pour parler d'un tel problème! En résumé, le groupe socialiste de Plainpalais se prend pour le défenseur du prolétariat et vitupère contre Musy, alors que le prolétariat russe souffre depuis 1917 d'une tyrannie sanglante: et que le prolétariat de Russie peut crever, mais le groupe socialiste de Plainpalais ne fait rien. Donc, le groupe socialiste de Plainpalais n'est un faux amis du prolétariat! Et peut-être que Musy, lui, défend le prolétariat russe car il combat son tyran.
Jean-Marie Musy a tenu une conférence au Victoria Hall sur invitation, d'où l'ironie du quotidien du parti socialiste genevois qui se prend pour la classe ouvrière et considère, sans aucune ironie, que M. Musy comme son ennemi le plus acharné! Suite du Travail: Hier soir, en privé, Musy-la-Misère a repris les bobards de Théodore Aubert contre l'URSS. [
] L'argumentation de Musy ne varie pas beaucoup de l'habituelle série de balourdises débitées par les adversaires de l'URSS, puisant leur documentation dans l'officine de Théodore Aubert. Le problème est que les bobards de Théodore Aubert contre l'URSS, c'était la vérité, pravda!

Sa diabolisation par les sympathisants communistes pour empêcher que l'horrible réalité soviétique soit connue
Après sa démission du Conseil fédéral en 1934, Jean-Marie Musy est élu conseiller national. En 1936, inquiet par les fronts populaires cheval de Troie des communistes, il fonde l'Action nationale suisse contre le communisme dont le siège était à Fribourg.
A l'occasion d'une conférence de Jean-Marie Musy à La Chauds-de-Fonds, Bourquin meurt à cause d'une contre manifestation. «Pourquoi le communisme est-il impossible en Suisse?», un fait qui déplait aux «antifascistes», comprendre les staliniens de Suisse qui déclenchent des bagarres durant lesquelles le Dr Bourquin succombe le 25 janvier 1937. Cet événement sera la cause de l'interdiction du Parti communiste «suisse», stalinien jusqu'à la moelle.

La crise et les bannières: La Suisse de 1930 à 1939
Anne-Françose Praz, préface de Claude Torracinta avec la participation rédactionnelle de Gaston Malherbe
Mémoire du Siècle, une série de 4 ouvrages, Editions Eiselé, 1992, Prilly, cote Zv 2330/4
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Le communisme : science de trahison et de meurtre, tactique de guerre et de révolution Gérard Demiéville, Neuchâtel ; Paris : V. Attinger, [1937] BGE Sa 5209 Préface de Jean-Marie Musy Si Jean-Marie Musy a quitté le Conseil fédéral en mars 1934, il poursuit, fidèle à son engagement et à ses valeurs, son combat contre l'URSS, prison des peuples, où ouvriers et paysans, esclaves du régime bolchevik vivent dans la misère et la terreur. En 1936, il écrit la préface de Le communisme: science de la trahison et de meurtre, Tactique de Guerre et de Révolution de G. Demiéville. Les communistes soutien de la dictature du sanguinaire Lénine contre le prolétariat, vont, pour disqualifier l'ouvrage et Musy, faire diversion en prétextant que cette réclame paraît dans Le Réveil helvétique, fait exact. Mais cela empêche-t-il que le point de vue de G. Demiéville soit faux? En fait, l'horreur est telle que personne n'ose y croire, même quand il s'agit de témoignages fiables de responsables du parti-état ou du Komintern! Et après la collectivisation de 1929-30, la Grande famine de 1932-33, commence à ce moment-là, la Grande terreur de 1937-38: en tout 20 millions de gens arrêtés, déportés, fusillés ou morts de faim! |
Si Jean-Marie Musy a quitté le Conseil fédéral, il poursuit, fidèle à son engagement et à ses valeurs, son combat contre l'URSS, prison des peuples, où ouvriers et paysans, esclaves du régime bolchevik vivent dans la misère et la terreur. En 1936, Musy écrit la préface de Le communisme: science de la trahison et de meurtre, Tactique de Guerre et de Révolution de G. Demiéville. Les communistes soutien de la dictature du sanguinaire Lénine contre le prolétariat, vont, pour disqualifier l'ouvrage et Musy, faire diversion en prétextant que cette réclame paraît dans Le Réveil helvétique du 27 novembre 1936, fait exact. Mais cela empêche-t-il que le point de vue de G. Demiéville soit faux? En fait, l'horreur est telle que personne n'ose y croire, même quand il s'agit de témoignages fiables de responsables du parti-état ou du Komintern! Et après la collectivisation de 1929-30, la Grande famine de 1932-33, commence à ce moment-là, la Grande terreur de 1937-38: en tout 20 millions de gens arrêtés, déportés, fusillés et morts de faim!
Le conseiller fédéral Musy très actif dans l'interdiction du PC dans les cantons de Neuchâtel, Genève et Vaud. Il serait intéressant de trouver le texte de la conférence donnée par Jean-Marie Musy le 25 janvier 1937 à La Chaux-de-Fonds. Son titre, "Pourquoi le communisme est impossible en Suisse", étant prémonitoire car en 2009, on sait en plus que le communisme est également impossible en URSS! Si cet article d'André Rauber, un bolchévique masqué en un soi disant jounaliste, rappelle les faits, il faut le lire avec précaution car l'auteur fait l'apologie constante de la gauche, et en particulier celle du parti communiste suisse, ce qui revient à défendre Staline, le grand bourreau des peuples!
Jean-Marie Musy et sa famille, selon une Brochure présentant Albeuve et son histoire
Lire le fichier en format pdf, Etude importante sur le carrière et l'engagement de Jean-Marie Musy par Sebastiani avec des extraits de cette thèse volumineuse avec de nombreuses recherches documentaires.
Selon Daniel Sebastini: « Très présente chez Musy, l'horreur du communisme n'explique en effet pas tout. Tout ce que lanticommuniste de la première heure a dénoncé sans lavoir forcément vérifié sest révélé être en grande partie vrai. Aujourdhui plus personne ne peut nier la réalité des crimes commis au nom du communisme depuis Lénine et Staline. Certes, dans les années qui ont suivi lOctobre russe, ni les massacres, les famines et les déportations de populations entières, ni les grandes purges et les procès fabriqués, ni le goulag nétaient ignorés par ceux qui étaient prêts à sinformer. Toutefois, cette clairvoyance sur les atrocités du communisme, qui ne peut être bien entendu réduit à cette seule dimension de la criminalité [NDLR: pas réduit mais sans la violence criminelle contre le peuple, les régimes communistes en tiennent face à la haine du peuple!], ne saccompagne pas chez Musy de la même lucidité à légard de la barbarie nazie qui, elle aussi, était connue de ceux qui voulaient bien ouvrir les yeux. Son inclination idéologique ne le poussait pas à être aussi critique à légard dun allié. Bien plus, son anticommunisme forcené et ses penchants marqués très à droite tendaient eux-mêmes bien souvent à se confondre avec de lextrémisme. Et page 961: «Confronté à deux idéologies totalitaires, Musy choisit de collaborer avec lune pour combattre lautre, alors que toutes deux voulaient la mort de la démocratie et menaient à labîme.»
Jean-Marie Musy Discours prononcé au Conseil national par M. Musy concernant la police des étrangers et le révolutionnaire Münzenberg qui deviendra après la fondation du Secours Ouvrier International, le Secours rouge international (SRI), filiale du Komintern, tout comme Müzenberg. Lieu / Date [S.l.] : [s.n.], [1918] Cote AEG Archives privées 192.24.34/56, Dépôt AEG : Terrassière, Statut Exclu du prêt, Détails de l'exemplaire 1071132953, Note Emplacement T ri/82
A creuser: Le bureau de Zürich; A-t-il eu des liens avec Théodore Aubert. Où sont-ils enterrés?
Le Travail de Léon Nicole, ennemi acharné de Jean-Marie Musy. Quelques articles au vitriol contre le combat anticommuniste de l'ancien président de la Confédération suisse.
Jean-Marie Musy vint à Genève le dimanche 11 février 1941 pour tenir une conférence à la salle de la réformation selon le Journal de Genève du 12 février 1941.

En date du 23/06/2009, le Dictionnaire historique de la Suisse, publie cet article de Daniel Sebastiani, cité in extenso, pour analyser à la fois le produit, son auteur, et bien évidemment la vie de Jean-Marie Musy.
Action Musy Approché fin 1944 par une organisation juive, il négocia avec Himmler et le général SS Walter Schellenberg la libération de déportés; un convoi de 1200 juifs parvint en Suisse en février 1945. Le but initial était de sauver tous les juifs en camps de concentration, mais cette action fut contrée en dépit des efforts de Jean-Marie Musy.
Sous le titre Musy, mémoire brouillée paraissait le 16 avril 2002, un article 50 ans après la mort de l'ancien président de la Confédération Helvétique. Il s'agit d'un interview de Daniel Sebastiani, historien bullois, par Patrice Borcard.
Jean-Marie Musy dans l'orbite du Reich d'Adolf Hitler: entrée et trajectoire jusqu'au printemps 1941 selon Daniel Sebastiani. Comment les historiens Jean-Claude Favez, Hans Ulrich Jost et Francis Python, auxquels s'ajoutent les camarades Charles Heimberg, Stéfanie Prezioso, Sophie Pavillon et le dernier venu Daniel Sebastiani, travaillent de conserve. Derrière une objectivité factice, usant de leur statut d'historien pour abuser, leur but commun est de stigmatiser ceux qui s'opposaient à l'URSS, combattaient le Komintern, dénoncaient l'horrible réalité soviétique où le peuple subissait misère, exploitation, terreur et avilissement, et tentaient, par cohérence, d'empêcher les relations diplomatiques de la Suisse avec la patrie des travailleurs. Evidemment, combattre le bolchévisme, la dictature impitoyable de Lénine et Staline, étaient pour ce soviet d'historiens, la preuve que ces individus ne pouvaient être que des fascistes, des nazis ou des agents de ces régimes. A signaler que ces historiens ont en commun, conséquence de leur antifascisme prostalinien, la négation des millions de crimes de Lénine et Staline. Ainsi Francis Python a validé un travail sur Woldemar Wehrlin qui oublie la Grande famine de 1932-33, Holodomor en Ukraine et la Grande terreur de 1937-38, un exploit.