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Le geste d'un fou vis-à-vis de M. Musy
Jeudi matin, à 11 h 30, M. Musy quittait le Palais fédéral où il avait assisté aux Etats à la discussion sur le blé, lorsqu'un individu l'aborda. Celui-ci prononça quelques paroles incohérentes, quelque chose comme: "J'en ai assez", puis braqua un revover sur le conseiller fédéral. M. Musy put se garer et l'homme s'enfuit. Il fut appréhendé aussitôt et conduit au poste.
Au palais fédéral, on se montre douloureusement surpris de cet incident qui, heureusement n'a as eu de suite, mais qui n'en montre pas moins à quoi un cerveau déséquilibré peut être condutit par les attaques auxquelles certains croient devoir se livrer à journée faite contre la personne du chef des finances fédérales, Ces temps derniers, la presse socialiste s'est montrée particulièrement violente. C'est un avertissement qu'il serait bon de ne pas négliger.
Le geste d'un fou
peut-être mais, comme le démontre l'attentat contre Jean-Paul II, une organisation criminelle peut toujours trouvé un exalté que l'on forme et encadre pour effectuer un attentat. Instrumentalisé à l'insu de son plein gré, le coupable ne se rend pas compte qu'il accomplit son crime pour un commanditaire qui lui est inconnu. Selon Wikipédia: Pourtant, le rapport, publié en 2006, de la « commission Mitrokhine »[5], commission parlementaire italienne chargée d'enquêter sur les activités des services secrets communistes en Italie pendant la guerre froide semble confirmer la responsabilité du bloc de l'Est. L'attentat contre Jean-Paul II aurait été décidé par le dirigeant soviétique Léonid Brejnev, puis mis en uvre par les autorités militaires d'URSS[6]. Le GRU, service secret militaire soviétique, aurait « ensuite procédé à une répartition des tâches ». Dans cette opération, les services bulgares auraient servi de « couverture » tandis que la Stasi, la police secrète est-allemande, aurait été chargée de la « désinformation ».
De plus, cet attentat tombe pendant les émeutes de Zurich comme le montre l'article.
Après l'émeute de Zurich: un appel de la municipalité.
Journal de Genève, 17 juin 1932
La police a-t-elle mené des enquêtes pour savoir si l'agresseur avait agi seul et sans commanditaire? En tout cas, face à la campagne continuelle de calomnie du Komitern, que cet attentat soit commandité ou pas par Moscou, il peut affaiblir toute personne, et provoquer une démission. comme celle de Jeean-Marie Musy qui quitta le Conseil Fédéral en 1934.
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