Face au communisme Dr Georges Lodygensky

Missions en Europe centrale et dans les Balkans

Et aussi en France, en Allemagne, sauf en URSS, mais le GPU surveille l'EIA.

En Hongrie, Lodygensky rencontre le Comte Paul Teleki, célèbre géographe et anticommuniste convaicnu. “Il avait une vue précise du danger mondial du communisme. On sait qu'il fut Premier ministre à la veille de la Deuxième Guerre mondiale et se suicida dans des conditions dramatiques, ne voulant pas signer l'asservissement de son pays par Hitler et se souiller par la persécution des juifs.” (page 284-285). Note 169: Teleki se suicide le 3 avril 1941, llorsqu'il apprend que la participation de la Hongrie à l'assaut livré contre la Yougoslavie par Hitler, auquel il s'opposait, sera considérée comme une cause de guerre par la Grande-Bretagne.

En Yougoslavie, le Dr Lodygensky rencontre le général WRANGEL (pourquoi ce nom en toutes majuscules?) et participe à la création, le 1er septembre 1924, de l'“Union militaire générale russe”. Note 171: “Forte de plus de 35'000 adhérants en 1925, l'Union, outre l'aide qu'elle apporte à ses membres, se propose de préserver la culture russe et de lutter contre le bolchevisme, deux tâches indissociables dans l'esprit de ses promoteurs. En effet. ceux-ci, considéraient la révolution comme une «maladie spirituelle», selon l'expression du philosophe Ivan Iljin - un proche de Wrangel puis, bientôt de l'EIA -, et regardaient leur association, qu'ils voulaient placer au-dessus des querelles partisanes, comme une sorte d'ordre militaire et religieux destiné à rendre à leur patrie son honneur, souillé par les bolcheviks. Paul Robinson, “The White Russian Army in Exile 1920-1941“.

Après Sophia (Bulgarie), les premiers points d'appui en France et en Belgique. A Paris, l'EIA constate que Larmeroux “préfère à l'action de stériles palabres”, mais il est constitué le 8 décembre 1927, en accord avec l'Union civique de France, un centre de documentation que l'EIA devait alimenter.

Rencontre de Gustave Gautherot qui avait écrit “Le Monde communiste”, historien spécialisé dans l'étude de la Révolution française. Le 8 avril 1927, il arrosa Paris et sa «ceinture rouge» en la survolant en avion et jetant un “Manifeste anticommuniste”.

Pas de doute, Gustave Gautherot avait vu sous le masque trompeur de «défenseurs du prolétariat mondial» les vrais buts des bocheviks.

En Belgique, le Commandant Spiltoir, reproduisit en les adaptant les premières publications de l'EIA dès 1925, et il édita un excellent Bulletin anticommuniste et de nombreuses brochures. Spiltoir était un grand admirateur de Gustave Le Bon selon Lodygensky. L'occasion de relier l'EIA aux racistes, occasion sur laquelle Michel Caillat saute à pieds joints: note 186, page 291. “Le sociologue Gustave Le Bon est l'auteur en 1895 de La Psychologie des foules, un véritable best-seller dont la lecture inspirera Hitler et Goebbels.Dans Les lois psychologiques de l'évolution des peuples (1895), son premier succès de librairie, il confère un vernis scientifique à la théorie de l'inégalité entre les peuples et la supériorité des Occidentaux, forgeant quelques un des outils conceptuels de l'idéologie raciste. Pierre Milza, Les Fascismes, Seuil, Paris, 1991, pp 60-62.

A quand, Lénine et Staline ont lu Marx dont l'oeuvre confère un vernis scientifique à la supériorité du prolétariat, la classe élue, et prônant la liquidation des autres classes, programme réalisé entre 1917 et 1938, succéssivement par Lénine et Staline, en incluant la réintroduction du servage des paysans (kolkhozisation) et même des ouvriers.

Le Commandant Spiltoir est le secrétaire général de la SEPES (Société d'Etudes économiques et sociales) “dont l'activité officielle est la propagande anticommuniste et sert de paravent à un centre antibolchevique belge secret, voué à la défense des intérêts économiques, dont le fichage des ouvriers suspects et la constitution de cellules anticommunistes par le patronat”. Note 187, page 291. Ce que fait le GPU mais à une autre échelle et en torturant, déportant et en fusillant.

Le bureau anticommuniste afro-asiatique à la Haye

Que des entreprises, des capitalistes financent l'EIA, quelle honte, mais que le Parti communiste suisse, son organe et ses filiales recoivent de l'argent de Moscou, argent provenant de l'exploitation des ouvriers et des paysans, exploité jusqu'à la mort, normal pour Caillat et ses amis, complices de l'escroquerie bolchevik.

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