La gauche: pas solidaire du peuple mais toujours complices des ennemis du peuple

Après son arrivée à la présidence, le bonimenteur de la "théologie de la libération" fut rapidement le chouchou de la gauche européenne. Quand la belle façade du président Aristide commença à se lézarder suite à des rumeurs de corruption, de tabassage par des policiers ou des hommes de main, etc., cette même gauche se tût et se fit complice de ces exactions.

A trouver des articles sur l'engouement passagé pour Aristide et des prises de positions de l'Internationale socialiste.

Après son arrivée à la présidence, le bonimenteur de la "théologie de la libération" fut rapidement le chouchou de la gauche européenne. Rapidement des réseaux commencèrent à faire d'Haïti, pauvre victime de l'impérialisme américain, après avoir été celle du colonialisme esclavagiste français, la cible de nombreux projets de solidarité: pour sauver la forêt, apporter de l'eau dans les bidons-villes, des enseignants objectivement de gauche, parlèrent en larmoyant pour susciter des projets. Cela est très bien.

Quand la belle façade du président Aristide commença à se lézarder suite à des rumeurs de corruption, de tabassage par des policiers ou des hommes de main, etc., cette même gauche se tût et se fit complice de ces exactions. Quand elle devinrent encore plus graves et plus fréquentes, ainsi Titide usa et abusa du "père Joseph" (on enflamme le pneu entourant le cou du condamné), à nouveau le silence complice de la gauche et des Droits de l'Homme. Peu à peu, les projets s'enlisent puis s'arrêtent, les contacts entre les élèves de collèges de Genève avec des camarades d'Haïti cessent, alors que c'était l'occasion pratique pour dénoncer les escrocs en l'occurrence de gauche. Mais, il ne fallait pas entamer les impostures qui permettent de duper les bonnes gens en Europe, quant aux Haïtiens, ils se repasseront.

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